Comprendre les synergies entre les différentes vitamines et minéraux est essentiel pour optimiser notre santé et bien-être. Ces micro-nutriments ne fonctionnent pas de manière isolée dans notre corps ; au contraire, ils interagissent de manière complexe, souvent de façon synergique, pour soutenir des fonctions physiologiques essentielles. La connaissance de ces interactions permet non seulement de maximiser les bénéfices de notre alimentation et supplémentation mais également d’éviter les déséquilibres et excès qui pourraient être contre-productifs, voire nocifs.
Par exemple, la vitamine D et le calcium démontrent une synergie positive, où la vitamine D favorise l’absorption du calcium, essentielle pour la santé osseuse (1) De même, la vitamine C est connue pour améliorer l’absorption du fer non héminique, un minéral crucial pour le transport de l’oxygène (2). Le recyclage de la vitamine E par la vitamine C est également un exemple fascinant de la manière dont les nutriments interagissent de façon synergique dans notre corps pour maintenir notre santé. La vitamine E, un puissant antioxydant liposoluble, joue un rôle crucial dans la protection des membranes cellulaires contre les dommages oxydatifs causés par les radicaux libres. Lorsque la vitamine E neutralise ces radicaux libres, elle est elle-même oxydée. C’est là qu’intervient la vitamine C, une vitamine hydrosoluble avec également des propriétés antioxydantes, qui peut régénérer la vitamine E à partir de sa forme oxydée, lui permettant ainsi de continuer à exercer son rôle protecteur dans l’organisme.(3)(4)Cette interaction représente un bel exemple de la façon dont les antioxydants travaillent ensemble pour renforcer la défense de notre corps contre le stress oxydatif (5) Le processus de recyclage ne se limite pas à la protection contre les dommages cellulaires ; il contribue également à maintenir l’intégrité et la fonction des cellules, jouant un rôle vital dans la prévention des maladies chroniques et du vieillissement prématuré.
La synergie négative entre le fer et le zinc est un exemple intéressant de la complexité des interactions entre micronutriments et de leur impact sur l’absorption et l’utilisation dans l’organisme. Ces deux minéraux sont essentiels à de nombreuses fonctions biologiques, mais lorsqu’ils sont consommés ensemble en grandes quantités, ils peuvent interférer l’un avec l’autre, conduisant à une diminution de l’absorption et potentiellement à des déficiences (6)
Il est important de noter que des utilisations mal comprises de ces micronutriments par exemple isolés ou en présence d’excès de fer ou de cuivre peuvent produire l’effet inverse de celui attendu, d’où l’importance de choisir judicieusement son multivitamines et éviter les mauvaises associations.
La synergie des antioxydant naturels
Les espèces réactive de l’oxygène (ERO) également appelés dérivés réactifs de l’oxygène (DRO) sont des sous-produits du métabolisme cellulaire normal, qui peuvent également être la conséquence de facteurs de stress environnementaux (UV, polluants, etc.).
Bien que hautement réactifs, leur production contrôlée est un processus physiologique essentiel, puisqu’ils participent notamment à la signalisation cellulaire et à la réponse immunitaire.
Leur surnombre peut cependant avoir de nombreux effets néfastes. Qu’il soit causé par leur production en excès et/ou une diminution des défenses anti-oxydants, ce déséquilibre entre la production et la détoxification des ERO est appelé « stress oxydant ».
Largement encouragé par notre mode de vie moderne, ce stress oxydatif est responsable de dommages irréversibles de l’ADN, des protéines et des lipides, de modification des voies de signalisation et est impliqué dans le développement de nombreux désordres.
L’équilibre entre effets bénéfiques et dommages induits par les DRO est donc particulièrement fragile. Pour stabiliser la balance, le corps peut compter à la fois sur un système de défense interne et sur des sources externes d’antioxydants, les deux agissant en synergie pour maintenir ou rétablir l’homéostasie. (7)
Premières molécules impliquées dans ce processus, les antioxydants primaires (endogène) sont des enzymes naturellement produites par l’organisme.
Au nombre de 3, la Superoxyde Dismutase (SOD), la Catalase (CAT) et la Glutathion peroxydase (GPx), contrôlent les premières étapes de la cascade de réactions radicalaires. Grâce à leur action complémentaire contre les précurseurs des DRO, ils maintiennent la balance anti/pro-oxydants en équilibre, empêchant le stress oxydatif avant même son initiation.
Capable de catalyser des millions de réactions sans s’épuiser, ils constituent une protection antioxydante continue et durable. (8)
Exclusivement fournis par l’alimentation, les antioxydants secondaires (exogène) (vitamines, minéraux, polyphénols, etc.) agissent bien plus tard dans la cascade réactionnelle. Capable de céder des électrons aux radicaux libres instables, ils les neutralisent. Agissant selon un ratio 1:1 et sans possibilité de renouvellement, ils sont cependant rapidement épuisés.
Notre multivitamines vous offre la synergie la plus complète sur le marché, avec à la fois un antioxydant primaire breveté cliniquement, 100% naturel et français : l’Extramel
Mais également toute une cascade d’antioxydant secondaires parmi lesquels vitamines, minéraux et polyphénol hautement biodisponible vous garantissant une effet synergique décuplé.
Le rétinol est la forme principale de vitamine A dans notre alimentation, le beta carotène lui, également appelé provitamine A peut être converti en vitamine A grâce à une enzyme (BCM01) produite par l’organisme en fonction des besoins. Cette conversion varie de manière significative (jusqu’à 45%) en fonction des individus, du génotype et de son origine ethnique (9), les individus de type asiatiques auraient une conversion moins efficace liée à mutation de cette enzyme (10).
Le déficit en zinc, vitamine C, et en protéines altère également la conversion du beta carotène en vit A (11). L’alcool via les pertes urinaires en zinc qu’elle engendre est de ce fait également un facteur de réduction de cette bioconversion.
La Vitamine A est une vitamine liposoluble (les lipides favorisent son absorption) qui a nombreuses fonctions
En France, les allégations de santé pour la vitamine A et le bêta-carotène, approuvées par l’EFSA, sont les suivantes :
- Maintien de la vision normale : La vitamine A est essentielle pour la santé oculaire, contribuant au maintien d’une vision normale.
- Maintien de la peau et des muqueuses : Elle aide à maintenir la santé de la peau et des muqueuses.
- Fonction immunitaire : La vitamine A joue un rôle crucial dans le bon fonctionnement du système immunitaire.
- Métabolisme du fer : Elle contribue au métabolisme normal du fer dans l’organisme.
Processus de spécialisation cellulaire : La vitamine A est impliquée dans le processus de spécialisation cellulaire (processus par lequel des cellules non spécialisées, telles que les cellules souches, se transforment en cellules ayant des fonctions spécifiques au sein de l’organisme. Ce processus est crucial pour le développement, la croissance et le maintien des organismes multicellulaires.)
Bêta-carotène
- Protection contre les dommages oxydatifs : Le b-carotène aide à protéger l’ADN, les protéines et les lipides contre les dommages oxydatifs.
- Protection de la peau contre les dommages induits par les UV : Il contribue à la protection de la peau contre les dommages causés par les rayons UV, y compris les dommages photo-oxydatifs.
- Fonction immunitaire : Le bêta-carotène participe au maintien de la fonction normale du système immunitaire.
- Antioxydant : Le bêta-carotène agit comme un antioxydant, aidant à neutraliser les radicaux libres dans l’organisme.
Ces allégations sont fondées sur des preuves scientifiques solides et sont régulées par l’EFSA pour garantir leur exactitude et leur pertinence pour la santé publique (12)(13).
Beta carotène synthétique ou naturel ?
Il existe des différences significatives entre les deux formes en termes de source, composition et effets sur la santé principalement liée aux isomère (stéréo-isomère pour le cas présent).
Un isomère est une variation dans la structure d’une molécule qui partage la même formule chimique avec une autre, mais a une organisation différente des atomes.
- Les isomères peuvent avoir des propriétés physiques, chimiques et biologiques très différentes, même s’ils sont composés des mêmes atomes.
- Par exemple, certains isomères peuvent être mieux absorbés par le corps ou avoir des effets différents sur la santé.
Isomères géométriques (ou stéréo-isomères) :
- Les atomes sont connectés de la même manière, mais sont arrangés différemment dans l’espace.
- Exemple : Le bêta-carotène peut avoir des isomères cis et trans, où les groupes autour des doubles liaisons sont disposés différemment dans l’espace.
Le stéréo-isomère cis présent en majorité dans la forme naturelle sera considéré comme la plus antioxydante par opposition à la forme trans qui compose majoritairement si ce n’est totalement le beta carotène synthétique (14-16).
La forme trans est en revanche celle qui est privilégie pour se convertir en vitamine A. Notre ß-carotène est composé d’un mélange naturel équilibré entre l’isomère 9 cis et tout trans.
Les apports journaliers recommandés (AJR) pour la vitamine A en France, tels que définis par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), sont les suivants :
- Hommes adultes : 750 µg d’équivalent rétinol par jour
- Femmes adultes : 650 µg d’équivalent rétinol par jour
L’ANSES indique que 1 µg de rétinol est équivalent à 12 µg de bêta-carotène alimentaire. Cette conversion est utilisée pour déterminer combien de b-carotène il faut consommer pour atteindre les apports recommandés en vitamine A.
L’équivalent en b-carotène est de :
- Hommes adultes : 9 mg de bêta-carotène
- Femmes adultes : 7,8 mg de bêta-carotène
La nature étant bien faite dans l’alimentation nous retrouvons les deux formes de vitamines A, les caroténoïdes présents principalement dans les produits végétaux et possédant une activité provitaminique (alpha, beta, gamma-carotène, beta-cryptoxanthine et autres) et le rétinol et les esters de rétinol présents dans les produits alimentaires d’origine animale.
Ainsi une personne présentant un faible taux de conversion de beta carotène en vitamine A liés à un polymorphisme peut combler sa carence par la forme active.
Beta carotène et fumeur ?
L’étude CARET (Carotene and Retinol Efficacy Trial) visait à évaluer les effets des suppléments de bêta-carotène et de rétinol (vitamine A) sur la prévention du cancer du poumon et d’autres cancers chez les fumeurs et les travailleurs exposés à l’amiante. Les résultats ont montré que les participants prenant ces suppléments présentaient en fait un risque accru de développer un cancer du poumon, ainsi qu’une augmentation des taux de mortalité, ce qui a conduit à l’arrêt prématuré de l’étude en 1996.
Concernant cette étude plusieurs points sont à prendre en considération :
- La dose de ß-carotène utilisée dans l’essai est de 30 mg soit près de 60 fois la dose utilisée dans notre complément.
- Le ß-carotène utilisé était un ß-carotène synthétique, ainsi on ne peut pas extrapoler cela pour du ß-carotène naturel, de nombreuses études montrent des différences significatives entre la forme naturelle et la forme synthétique, pour le ß-carotène mais également pour de nombreux autres micronutriments.
- Également, dans cette étude le bêta-carotène à été utilisé seul en association avec de la vitamine A, or nous savons que les micro-nutriments agissent en synergie et que leur utilisation de manière isolées n’apporte souvent pas les meilleurs résultats.
- En dernier point, l’EFSA à également conclu en 2012 : « Les études épidémiologiques n’ont pas fait état d’une augmentation de l’incidence du cancer du poumon chez les gros fumeurs à des niveaux de dose supplémentaire de β-carotène variant de 6 à 15 mg/jour pendant environ 5 à 7 ans. Le Panel a conclu que l’exposition au β-carotène provenant de son utilisation comme additif alimentaire et comme complément alimentaire à un niveau inférieur à 15 mg/jour ne suscite pas de préoccupations concernant les effets néfastes sur la santé dans la population générale, y compris les gros fumeurs. »
Chez Nalencie nous avons choisi diviser l’apport en vitamine A de 900 µg au total, a part égal entre un mélange de provitamine A sous forme de ß-carotène naturel issu d’algue dunalellia pour 450 µg et sous forme d’acétate de rétinol 450 µg permettant ainsi de profiter des avantages des deux formes et d’éviter les inconvénients d’une seule forme.
La limite supérieure de sécurité (LSS) pour la vitamine A en France est maintenue à 3000 µg d’équivalent rétinol par jour pour les adultes selon l’anses, ce qui nous place bien en deca de la limite et permet une consommation sans aucun risque.
La vitamine C, ou acide L-ascorbique, est un nutriment essentiel hydrosoluble largement reconnu pour son importance dans la santé humaine. Sa structure chimique, caractérisée par un cycle lactone à 6 carbones avec un groupement énediol, lui confère des propriétés réductrices uniques. Contrairement à la plupart des mammifères, les humains sont incapables de synthétiser la vitamine C en raison d’une mutation du gène codant pour l’enzyme L-gulonolactone oxydase, rendant son apport alimentaire crucial.
Rôles physiologiques et mécanismes d’action
Antioxydant puissant :
La vitamine C est un antioxydant majeur dans les systèmes biologiques. Elle neutralise efficacement les espèces réactives de l’oxygène (ERO) et de l’azote (ERA), protégeant ainsi les macromolécules cellulaires (lipides, protéines, ADN) contre les dommages oxydatifs. Ce mécanisme implique le don d’électrons par la vitamine C, qui se transforme alors en radical ascorbyle, relativement stable. Ce radical peut ensuite être réduit à nouveau en ascorbate par des systèmes enzymatiques cellulaires, permettant un cycle continu de protection antioxydante [17].
Synthèse et stabilisation du collagène :
La vitamine C joue un rôle crucial dans la biosynthèse du collagène, la protéine structurelle la plus abondante du corps humain. Elle agit comme cofacteur pour les enzymes prolyl hydroxylase et lysyl hydroxylase, catalysant l’hydroxylation des résidus proline et lysine dans les chaînes de précollagène. Cette étape est essentielle pour la formation de la triple hélice stable du collagène et sa sécrétion ultérieure. De plus, la vitamine C stimule la synthèse de collagène au niveau transcriptionnel, augmentant l’expression des gènes de collagène [18].
Fonction immunitaire :
La vitamine C renforce le système immunitaire de plusieurs manières. Elle stimule la production et l’activité des leucocytes, notamment les lymphocytes et les phagocytes. Elle améliore la chimiotaxie des neutrophiles, augmentant leur migration vers les sites d’infection. La vitamine C favorise également la production d’interférons, des protéines essentielles dans la réponse antivirale. De plus, ses propriétés antioxydantes protègent les cellules immunitaires contre les dommages oxydatifs générés lors de la réponse inflammatoire [19].
Métabolisme du fer :
La vitamine C joue un rôle crucial dans l’absorption et le métabolisme du fer non héminique. Elle réduit le fer ferrique (Fe3+) en fer ferreux (Fe2+) dans l’estomac, facilitant son absorption intestinale. Dans les entérocytes, la vitamine C maintient le fer dans son état réduit, favorisant son transport par la ferroportine. De plus, elle participe à la mobilisation du fer des réserves tissulaires et à son incorporation dans l’hème, composant essentiel de l’hémoglobine [20].
Synthèse des neurotransmetteurs :
La vitamine C est impliquée dans la biosynthèse de plusieurs neurotransmetteurs. Elle agit comme cofacteur pour la dopamine β-hydroxylase, enzyme clé dans la conversion de la dopamine en noradrénaline. Elle participe également à la synthèse de la sérotonine en tant que cofacteur pour la tryptophane hydroxylase. Ces rôles soulignent l’importance de la vitamine C dans la fonction neurologique et la régulation de l’humeur [21].
Épigénétique et expression génique :
Des recherches récentes ont mis en lumière le rôle de la vitamine C dans la régulation épigénétique. Elle agit comme cofacteur pour les enzymes de déméthylation des histones et de l’ADN, influençant ainsi l’expression génique. Ce mécanisme pourrait expliquer certains des effets à long terme de la vitamine C sur la santé et le développement [22].
Synergie et interactions
La vitamine C présente des interactions synergiques importantes avec d’autres nutriments et composés bioactifs que vous pouvez retrouver dans notre multivitamine :
- Vitamine E : La vitamine C régénère l’α-tocophérol (vitamine E) oxydé, restaurant sa capacité antioxydante. Cette synergie amplifie la protection des membranes cellulaires contre la peroxydation lipidique [23].
- Polyphénols : La vitamine C interagit de manière synergique avec divers polyphénols, notamment les flavonoïdes, nous avons intégrés une matrice de polyphénols incluant des flavonoïdes dans notre multivitamine. Cette interaction peut potentialiser leurs effets antioxydants et anti-inflammatoires respectifs, offrant une protection accrue contre les maladies chroniques [24].
- Sélénium : La vitamine C et le sélénium agissent en synergie pour renforcer la fonction immunitaire et la protection antioxydante. La vitamine C peut également améliorer la biodisponibilité du sélénium [25].
- Zinc : La combinaison de vitamine C et de zinc a montré des effets bénéfiques sur la fonction immunitaire et la durée des infections respiratoires, bien que les mécanismes exacts de cette synergie restent à élucider [26].
Allégations de santé et implications cliniques
L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a approuvé plusieurs allégations de santé pour la vitamine C, reflétant son importance dans divers aspects de la santé humaine [27] :
- Formation normale du collagène pour le fonctionnement des vaisseaux sanguins, des os, du cartilage, des gencives, de la peau et des dents.
- Métabolisme énergétique normal.
- Fonctionnement normal du système nerveux et du système immunitaire.
- Protection des cellules contre le stress oxydatif.
- Réduction de la fatigue et de l’épuisement.
- Amélioration de l’absorption du fer non héminique.
Ces allégations soulignent le rôle multifacette de la vitamine C dans le maintien de la santé. Des recherches cliniques ont exploré son potentiel thérapeutique dans diverses conditions :
- Maladies cardiovasculaires : Des études épidémiologiques ont associé des apports élevés en vitamine C à un risque réduit de maladies cardiovasculaires, potentiellement en raison de ses effets sur la fonction endothéliale et la pression artérielle[28].
- Cancer : Bien que controversé, certaines études suggèrent un rôle protecteur de la vitamine C contre certains types de cancer, possiblement via ses propriétés antioxydantes et son influence sur les mécanismes épigénétiques[29].
- Infections respiratoires : La supplémentation en vitamine C pourrait réduire la durée et la sévérité du rhume, particulièrement chez les athlètes ou les personnes exposées à un stress physique intense[30].
- Vieillissement cutané : L’application topique et la supplémentation orale en vitamine C ont montré des effets bénéfiques sur le photo-vieillissement et la synthèse de collagène cutané [31].
Prévention des carences
Les ANC actuels (110mg pour les hommes) sont suffisants pour prévenir les carences en vitamine C et les maladies associées telles que le scorbut. Les symptômes du scorbut apparaissent généralement lorsque les niveaux de vitamine C sont inférieurs à 10 mg/jour pendant plusieurs semaines.
Optimisations de la santé et des fonctions biologiques
Certaines études suggèrent que des apports supérieurs aux ANC pourraient offrir des avantages supplémentaires pour la santé :
- Fonction Immunitaire : Une méta-analyse a montré que des doses plus élevées de vitamine C peuvent réduire la durée et la sévérité des symptômes du rhume, bien que les effets préventifs soient moins clairs (32). Des apports de 200 mg/jour sont souvent cités comme optimaux pour soutenir la fonction immunitaire (33) .
- Stress Oxydatif et Maladies Chroniques : Des niveaux élevés de vitamine C ont été associés à une réduction du risque de maladies chroniques telles que les maladies cardiovasculaires et certains cancers, grâce à ses propriétés antioxydantes. Des études ont indiqué que des apports de 500 à 1000 mg/jour pourraient offrir des bénéfices protecteurs (34).
- Santé de la Peau : La vitamine C est essentielle pour la synthèse du collagène, et des apports plus élevés peuvent favoriser une meilleure santé de la peau et une cicatrisation plus rapide des plaies. Des études cliniques ont utilisé des doses allant jusqu’à 1000 mg/jour pour évaluer ces effets (35).
Besoins accrus chez certaines populations
Certaines populations peuvent avoir des besoins accrus en vitamine C :
- Fumeurs : En raison du stress oxydatif accru, les fumeurs bénéficient de doses supplémentaires de vitamine C. Des apports recommandés de 150 à 200 mg/jour ont été suggérés pour compenser les pertes accrues (36).
- Personnes âgées : Avec l’âge, l’absorption de la vitamine C peut diminuer, et des apports supérieurs à 120 mg/jour pourraient être bénéfiques pour cette population (37)
La littérature scientifique suggère que les ANC actuels en vitamine C en France sont suffisants pour prévenir les carences et les maladies associées. Cependant, des apports plus élevés pourraient offrir des avantages supplémentaires en termes de réduction du stress oxydatif, de soutien immunitaire, et de protection contre les maladies chroniques. Il est donc raisonnable de considérer des apports plus élevés dans certaines circonstances, bien que cela doive être personnalisé en fonction des besoins individuels et des conseils d’un professionnel de santé.
La vitamine E est une vitamine liposoluble reconnu pour ses propriétés antioxydante comme la vitamine C avec laquelle elle agit en synergie via le recyclage membranaire. Elle a pour particularité d’exister naturellement sous huit différents formes (stéréo-isomère) : 4 tocophérols et 4 tocotriénols (alpha, beta, gamma, sigma) qui lui confèrent in fine des activités métaboliques dépendantes de la forme.
Elle joue un rôle essentiel dans la préservation de la membrane des cellules contre les dommages causés par la peroxydation lipidique.
Le D-α-tocophérol ou RRR-α-tocophérol est la forme de vitamine E que l’on retrouve naturellement dans les aliments. L’appellation « D »-α-tocophérol correspond au pouvoir optique de la molécule (dextrogyre en opposition à lévogyre) tandis que l’appellation « RRR » correspond au seul stéréo-isomère présent dans la nature. La vitamine E de synthèse est composée de 50% de D-α-tocophérol et 50% de L-α-tocophérol et est ainsi appelée DL-α-tocophérol.
La molécule de vitamine E possède 3 atomes de carbone asymétriques. Lorsqu’il est synthétisé chimiquement, le DL-alpha-tocophérol est un mélange de huit stéréo-isomères: RRR, RSR, RRS, RSS, SRR, SSR, SRS, et SSS. Les stéréo-isomères sont tous formés en quantités égales.
Dans la nature, seul le stéréo-isomère RRR de l’alpha-tocophérol est présent. Les sept autres stéréo-isomères ne se trouvent que dans les préparations synthétiques.
Notre multivitamines contient de la vitamine E 100% naturel issu d’huile de soja garanti sans OGM.
La vitamine E naturelle, sous la forme alpha-tocophérol (RRR) semble plus bénéfique pour l’organisme en comparaison de la forme synthétique alpha-tocophérol (all-rac). La forme naturelle a une meilleure biodisponibilité et une absorption supérieure et donc, resterait plus longtemps active dans les tissus tout en ayant une marge de distribution plus importante (38).
Il faut préciser que ses effets sont dépendants du taux de lipides sanguins (39), du stress oxydatif et de l’état inflammatoire de l’individu (40). Elle est régulièrement recommande dans la prévention de l’athérosclérose dans laquelle elle agit via la modulation de l’adhésion des plaquettes ( étape qui précède leur agrégation) et sur l’inhibition de la prolifération des cellules musculaires lisses, un des phénomène associés à l’athérosclérose, à ce sujet, et notamment concernant la préventions des maladies cardiovasculaires, il a également été démontré que la vitamine E réduit la formation de l’athérosclérose en limitant l’oxydation du cholestérol LDL ainsi que l’inflammation associés (41-42).Elle possède également d’autres effets sur le corps moins connues, entres autres des propriétés anti-inflammatoire, et vasodilatatrices qui viennent renforcer son effet cardioprotecteur.
On observe une relation inverse entre le taux plasmatique de vitamine et la prévalence des maladies cardiovasculaires (43) Il est important de préciser que des déficits potentiels vis-à-vis d’autre micronutriments (vitamine C, oméga 3) altèrent forcément l’action synergique de ces combinaisons.
Immunité
La vitamine E est également reconnue pour être significativement impliqué dans les réponse immunitaire (44), elle améliorerait les défenses immunitaires des personnes âgés (45). Une étude en double aveugle chez 88 personnes âgées de plus de 65 ans non institutionnalises qu’une supplémentation de 60, 200 ou 800mg de vitamine E améliore les réponses immunitaires ;
Capacité de réponse immunitaire par test cutané a été multiplié par :
- 2,5 dans le groupe 800mg
- 3 dans le groupe 60mg
- 6 dans le groupe recevant 200mg
On remarque un effet courbe en U, la dose la plus élevé n’est pas la plus protectrice (46)
Plusieurs travaux récents présentent la vitamine E comme un protecteur potentiel de certaines maladies neurodégénératives (47), notamment lors d’une situation de déficit.
Cerveau et vision
On retrouve un taux de vitamine E abaissé chez les personnes touchées par Alzheimer ou présentant une diminution des fonctions cognitives (48).
L’association vitamine E et beta carotène d’origine alimentaire semble réduire le risque de maladie de parkinson (49) ainsi que celui de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) (50).
Ainsi actuellement la vitamine E alimentaire ne peut être uniquement considérée que comme un des acteurs clefs de la prévention primaire des affections neuronales associés au vieillissement cérébrale. Rappelons également que l’efficacité thérapeutique de la vitamine E est bien souvent effective lorsque cette dernière est combinée à d’autres micronutriments comme la vitamine C le magnésium, la vitamine b6, le ß-carotène, le sélénium (51).
Une étude effectuée sur la population du Val-de-Marne indique que 40 à 90% des personnes sont en dessous des deux tiers des ANC, et jusqu’à 17 % en dessous du tiers. Au sein de la population française, les déficits en vitamine E sont donc répandus (52).
Effets d’une carence
Un taux bas de vitamine E peut entrainer :
– Une faiblesse musculaire : La vitamine E est essentielle au système nerveux central. Elle fait partie des principaux antioxydants de l’organisme et une carence entraîne un stress oxydatif pouvant entrainer une faiblesse musculaire.
– Des problèmes de coordination et de marche : Une déficience peut provoquer la perte de certains neurones, appelés cellules de Purkinje présentes dans le cervelet (régulation de la posture et de la motricité́).
– Des engourdissements et picotements : Les fibres nerveuses endommagées peuvent empêcher les nerfs de transmettre correctement les signaux. Ce qui entraine ces sensations, également appelées neuropathie périphérique.
– Une détérioration de la vision : Une carence en vitamine E peut affaiblir les récepteurs de la lumière dans la rétine et dans d’autres cellules de l’œil. Cela peut entrainer une perte de vision au fil du temps.
– Des problèmes du système immunitaire : Certaines recherches suggèrent qu’un manque de vitamine E peut inhiber les cellules immunitaires. Les personnes âgées peuvent être particulièrement à risque.
L’α-tocophérol dans les compléments alimentaires et les aliments enrichis est souvent estérifié́ afin de prolonger sa durée de vie tout en protégeant ses propriétés antioxydantes. L’organisme hydrolyse et absorbe ces esters (acétate d’α-tocophéryle et succinate) aussi efficacement que l’α-tocophérol (53).
Les recommandations concernant les besoins en vitamine E varient légèrement entre l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) en France.
Selon l’EFSA ils sont de 13 mg par jour pour les hommes et 11 mg pour les femmes (54) et selon l’anses 10 mg pour les hommes et 8 mg pour les femmes (55)
À dose physiologique, la vitamine E ne présente pas de danger. Seules des prises très élevées (de 400mg/jour et plus) de vitamine E pendant des mois voire des années pourraient causer des troubles, tels qu’une faiblesse musculaire, une fatigue, des nausées et une diarrhée et des saignements.
La limite de sécurité pour la vitamine E, selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), est fixée à 300 mg par jour pour les adultes. (56) La DGCCRF(DGAL) en France a choisi de prendre 50% de cette valeur soit 150 mg par jour pour les adultes.
Notre multivitamines contient 25mg de vitamine E 100% naturel issu d’huile de soja garanti sans OGM et labélisé nutrabiol, ce qui permet de rester bien en deca des limites de sécurité et de pouvoir profiter au mieux des effets de la vitamine E, de nombreuses études montrent l’intérêt de consommer une dose de vitamine E supérieur aux anc., il faut toutefois veiller à rester en deça des limites de sécurité.
Le zinc après le fer est l’oligoélément le plus présent dans l’organisme, on peut le retrouver dans les muscles (60-65%) dans les os (20-30%) et également dans le foie et la peau, les tissus les plus riches en zinc sont la prostate, les cheveux et l’œil (57). Il agit principalement comme cofacteur enzymatique dans plus de 300 réactions biochimiques vitales et plus de 2500 facteurs de transcriptions (58) Il est indispensable a un certain nombre de fonctions physiologiques (59) parmi lesquelles :
- la croissance et la multiplication cellulaires
- la cicatrisation
- l’intégrité cutanée via son effet global sur la synthèse des protéines et particulièrement celle du collagène
- le métabolisme osseux
- La reproduction et la fertilité
- L’immunité
- L’inflammation
- La protection contre les radicaux libres
- La gustation
- La vision via son métabolisme sur la vitamine A
- Le fonctionnement cérébral
- Métabolisme des acides nucléiques
- Métabolisme des protéines, des glucides, des lipides et des acides gras
- Équilibre acide base
- Métabolisme des androgènes
- Détoxification des radicaux libres
- Métabolismes des alcools
- Métabolisme hormonale
- Expression des gènes
Selon plusieurs méta-analyses épidémiologiques la dépression serait associée à une zincémie basse avec un dégrée de sévérité proportionnelle à la diminution de zinc (60). De même un supplémentation justifié en zinc réduirait l’État dépressif (61) et améliorerait l’efficacité des antidépresseurs (62). L’effet « antidépresseur » attribué au zinc pourrai s’expliquer via une action positive sur la neuroplasticité cérébrale et notamment la synaptogenèse (63).
Le zinc joue également un rôle important dans la synthèse, le stockage et la sécrétion de l’insuline et donc une diminution de la zincémie va affecter la production et la libération de l’insuline ainsi que la sensibilité à l’insuline, problème de base que l’on retrouve dans les différents diabète (64), un statut en zinc abaissé serait associé au diabète de type 2 et négativement corrélée au contrôle de la glycémie (65). La supplémentation en zinc réduirait le stress oxydant du diabétique de type 2 (66) et pourrai réduire de facto l’évolution des complications dégénératives (rétinopathie) particulièrement importante dans la maladie (67). Un apport en zinc participerait à la gestion des hyperglycémies diabétique, en réduisant la glycémie et le taux d’hémoglobine glyquée (68)
De nombreux autres troubles peuvent être liées à un déficit en zinc, certains troubles de la fertilité par exemple, un manque de zinc chez l’homme diminuerait la spermatogenèse (69) tout en réduisant la production de testostérone (70). Chez la femme il réduirait la production de la leptine limitant la stimulation ovarienne initialement prévue (71). L’utilisation du zinc est également faite dans la prévention de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (72), l’ostéoporose (73), la sarcopénie (74), la polyarthrite rhumatoïde (75). L’apport en zinc semble également lutter contre l’acné en diminuant la production de sébum (76)
Les déficits en zinc retrouvés chez les enfants autiste (77) et chez les enfants hyperactifs (78) semble être associés à un dysfonctionnement de la delta 6 désaturase (enzyme clé dépendante du zinc dans la bioconversion des acides gras polyinsaturés oméga 3 et 6). Il est donc impératif de surveiller les apports alimentaires en zinc au cours de l’enfance dans un but de prévention, le risque étant plus élevé chez les enfants (malnutrition) et chez les personnes âgée (malabsorption) (79)
L’étude Val-de-Marne et SUVIMAX montre que plus de 80% des adultes en France ne reçoivent pas par l’alimentation les apports quotidiens recommandés en zinc, de plus il apparait comme les micronutriments le plus difficile, à absorber (80). Il faut savoir, de plus, qu’il est possible d’avoir un déficit modéré en zinc avec une zincémie dans les limites de la normale, et présenter par exemple un zinc capillaire diminué (81), le dosage sanguin reste donc peu efficace dans ces situations. Le besoin en zinc peut être augmenté chez la femme qui prend la pilule, la femme enceinte et allaitantes, les enfants en périodes de croissance, en cas de régime riche en fibre, riche en produit laitiers, en cas d’excès d’alcool ou de café, chez les cirrhotiques et les insuffisants rénaux et également lors de l’administration de certains médicaments (fer, inhibiteurs de l’enzyme de conversion, antiépileptique etc.)
Signes cliniques d’un déficit en zinc : ongles cassant, ongles dédoublés, affinement des cheveux, ralentissement de la pousse ou chute des cheveux, infections fréquentes, perte du gout et de l’odorat, peau sèche.
Le type de sels de zinc choisi aura un impact considérable sur l’assimilation intestinale, trois formes sont à retenir, le picolinate(82), le citrate et le gluconate(83).Les formes amino chélatées dites de « dernières » générations sembleraient avoir une meilleur biodisponibilité in vitro et chez l’animal mais reste encore controversée car manque d’études pour le moment chez l’homme. De même la forme bisglycinate, qui semble également intéressantes manque encore d’études pour confirmer ou infirmer sa supériorité.
Chez Nalencie nous avons choisi la forme citrate étant à la fois l’un des sels de zinc les mieux absorbés et les mieux tolérés (84), de plus la présence de NAC dans notre complément favorise l’absorption du zinc (85).
Concernant les besoins, les AJR pour le zinc en France selon l’ANSES sont de 11 mg/jour pour les hommes et 8mg par jour pour les femmes, La biodisponibilité du zinc est étroitement dépendante de nombreux facteurs alimentaires qui peuvent interférer avec cet élément, comme les phytates, surement le paramètre le plus perturbant sur le statut en zinc, (présents dans les céréales et les légumineuses) (86). L’EFSA à choisir de définir des apports recommandés en zinc en fonction de la consommation de phytates. Pour un homme adultes les besoins varient entre 9,4 mg et 16,3 mg pour une consommation de phytate allant de 300mg/jour pour la plus faible à 1200mg pour la plus haute, et de 7,5mg à 10mg pour les femmes (87).
Les études montrent également qu’au-delà de 20mg/jour et au fil des jours, la fraction de zinc absorbé diminue (88), ceci peut être expliqué par une saturation du système de transport entérocytaire. De plus le zinc a très haute dose stimule la prolifération des bactéries via un effet facteur de croissance (idem pour le fer) (89), il faut donc éviter toute supplémentation lors d’un épisode d’infection aigu.
La limite supérieure de sécurité en France est fixée à 25 mg (90), ainsi pour notre multivitamines nous avons choisi d’incorporer 15 mg de zinc sous forme citrate, étant un oligoélément considéré comme antioxydant il est un cofacteur de la SOD (91) déjà présente dans notre complément, et agira de surcroit en synergie avec les autres micronutriments présents tels que la vitamine C, E le sélénium et le ß-carotène. Il est également indispensable à la synthèse de kératine et de collagène (92) vous l’aurez compris le zinc est un élément indispensable impliqué dans une multitude de réactions physiologiques, ainsi éviter une carence en zinc est primordiale.
Le sélénium est un oligo-élément qui joue un rôle important dans le corps humain, il est impliqué dans de nombreuses fonctions biologiques essentielles. Il s’incorpore dans le foie ( à partir de sa principale forme biologique la sélénocystéine) à des protéines pour former ce que l’on appelle des sélénoprotéines. Il a été identifié à ce jour 25 sélénoproteine chez l’homme (93). Le déficit en sélénium a été reconnu comme un facteur clé de nombreuses conditions physiopathologiques parmi lesquelles maladies cardiaques (94), troubles neuromusculaires (95), cancer (96), infertilité masculine (97), inflammation (98) ainsi que d’autres troubles. On peut également citer son rôle dans la fonction immunitaire (99) et les infections virales (100).
Selon l’étude SUVIMAX, 83% des française et 75% des Français auraient un taux de sélénium en dessous de la valeur optimale biologique (101), de plus il y a environ une proportion de 30% de la population française en déficit de sélénium, l’apport moyen est de 45 µg alors que l’apport optimal se situe entre 70 et 200 µg (102).
Parmi les formes de sélénoproteines chez l’homme il y a la glutathion peroxydase, il existe plusieurs isoformes de GPx, chacune ayant des spécificités et des localisations différentes dans le corps, 4 sont dites sélénodépendantes (GPx1, GPx2, GPx3, GPx4), la forme GPx1 de loin la plus étudié, est présentes dans presque toutes les cellules du corps.
En tant qu’antioxydant, l’un de ses rôles est de neutraliser le peroxyde d’hydrogène h2o2 (en le convertissant en eau h2o) en activant les différentes formes de glutathion peroxydase en circulation dans le plasma et dans le cytosol cellulaire. Également sous forme de thiorédoxine réductase qui a la capacité de régénérer les vitamine C et E au niveau de la membrane cellulaire.
Il participe également à l’activation des hormones thyroïdienne, comme co facteur de la 5’ désiodase qui transforme la t4 en t3, et possède d’autre fonctions moins bien comprises, au niveau de la capsule spermatique par exemple. (103-105)
Le sélénium est également impliqué dans :
- La spermatogenèse et la fertilité masculine (sélénoproteine P) (106)
- Les fonctions cérébrales (107)
- Les défenses immunitaires (sélénoproteines K et S)(108)
- Métabolisme glucidique ( sélénoproteine P, SeLPP)(109)
- L’homéostasie du cycle méthionine-homocystéine
- Détoxification des métaux lourd en formant des séléniures (110).
Concernant le sélénium l’anses en France considère un AS (apport satisfaisant) de 70 µg /jour avec une limité de sécurité supérieur à 300 µg.
La supplémentation en sélénium peut être proposé sous deux formes, la forme organique ( sélénomethionine ) obtenu à partir des levures et le la forme inorganique ( sélénite de sodium).
Selon les études la forme sélénométhionine est préférable pour l’organisme au niveau de l’effet proxodyant du sélénium en comparaison de la forme inorganique qui consomme du glutathion. De plus, elle a une biodisponibilité supérieure à la sélénite (111).
Également, un taux élevé de sélénium inorganique dans le liquide cérébro-spinal majorerait le risque de développer la maladie d’Alzheimer (112), de même la prise de sélénite de sodium semble réduire la teneur plasmatique en vitamine E (113) ce qui minore les défenses radicalaires.
Dans l’alimentation le sélénium se retrouve sous les deux formes chimiques avec une forte présence de la forme organique dans les végétaux (114), on retrouve également la sélénométhionine dans le lait maternel (115).
Nous avons naturellement privilégié la forme sélénométhionine dans notre multivitamines à un dosage de 50mcg. A noter que la vitamine C présente dans notre complément améliore l’absorption du sélénium (116).
Nous avons choisi d’incorporer à notre multivitamines un concentré de jus de melon issu d’une variété unique non-OGM de melon Cantaloup et cultivée exclusivement dans le sud de la France, Extramel® bénéficie d’une traçabilité complète, de la graine à l’ingrédient final.
Il est fabriqué selon un procédé écologique et doux, impliquant uniquement des étapes mécaniques sans utilisation de solvants ni d’additifs. Seules les parties comestibles du melon sont utilisées. Des étapes de filtration successives et une gestion rigoureuse de la température permettent une concentration progressive des capacités antioxydantes du fruit.
Grâce à une étape d’encapsulation, ce concentré de melon est protégé et sa bioactivité ainsi garantie. Sain et respectueux de l’environnement, Extramel® est produit selon les normes les plus strictes en matière de qualité et de sécurité alimentaire.
La Superoxyde Dismutase ou SOD est une métalloenzyme antioxydante essentielle, naturellement présente dans notre organisme.
Seule enzyme capable de catalyser la conversion de l’anion superoxyde (O2·–), le plus réactif et le plus abondant des radicaux libres, elle possède un extraordinaire pouvoir antioxydant et constitue notre première ligne de défense contre le stress oxydatif. (117)
L’extramel est un concentré de melon micro-encapsulé naturellement riche en Superoxyde Dismutase il contient également un cocktail de toutes les molécules bioactives du melon: vitamines, minéraux, protéines, fibres et sucres. Il a prouvé son efficacité par voie orale à travers plusieurs études cliniques menées chez l’humain, Dans 2 études cliniques il a déjà démontré son efficacité. Avec seulement 10 mg/jour pendant 1 mois, Extramel® réduit considérablement la sensation de stress. (118-119)
Parmi les nombreux bénéfices qui lui sont associés, la SOD contribue notamment à la gestion du stress au quotidien, grâce à une action directement sur la réponse physiologique du corps.
- Après absorption, les enrobages brevetés protègent Extramel® des attaques acides, lui permettant d’être libéré dans le tractus gastro-intestinal sans être dénaturé. Cependant, même s’il parvient à atteindre l’intestin indemne, il reste une limitation majeure : la SOD possède un poids moléculaire élevé et ne peut en aucun cas franchir la barrière intestinale et passer dans le sang.
- Les études ont démontré qu’en interagissant avec des récepteurs de la paroi intestinale, Extramel® induit une cascade réactionnelle aboutissant à l’expression des trois enzymes antioxydantes primaires: SOD, CAT et GPX.
- Sans même être absorbé, Extramel® est ainsi capable de stimuler les défenses antioxydantes de l’organisme et de maintenir un niveau bénéfique de radicaux libres.
En agissant sur le stress oxydant, Extramel® bénéficie de plus d’un effet anti-inflammatoire indirect.
Extramel® stimule donc les antioxydants endogène (primaires) de notre corps, les plus puissants, et agit en synergie avec les antioxydants secondaires également présent dans notre multivitamines, c’est donc l’ingrédient idéale pour venir compléter notre complément, naturellement nous avons intégré la dose efficace utilisé dans les études cliniques, soit 10 mg par jour.
Le magnésium est un minéral particulièrement impliqué dans le métabolisme, il est le cofacteur de plus de 700 enzymes, régulant un nombre important de fonctions tels que :
- La contraction musculaire
- La conduction nerveuse (transmission synaptique)
- Le contrôle de la glycémie
- La contraction du cœur la tension artérielle
- Le développement osseux
- Le métabolisme énergétique via l’activation des vitamines du groupe B et de la synthèse de l’atp
- Synthèses des protéines
- Synthèse, la stabilité et la dégradation de l’ADN
- Métabolisme des lipides (activation de la désaturase)
- Immunologique dans l’activation des macrophages, l’adhérence, et l’activité bactéricide de l’explosion oxydative des granulocytes, la prolifération des lymphocytes et la liaison des endotoxines aux monocytes.
- (120-121)
Le corps contient environ 25 g de magnésium, stocké pour 50 à 60% dans les os, l’autre partie est réparti respectivement dans les muscles, le foie et les tissus mou. Il participe activement aux défenses radicalaires de l’organisme en minorant le stress oxydant via la modulation de la production des radicaux libre, en augmentant le glutathion intracellulaire et en diminuant l’oxydation des lipoprotéines via une optimisation du fonctionnement des enzymes antioxydantes (glutathion peroxydase voir sélénium).
La biosynthèse de neurotransmetteurs comme la mélatonine essentiel à l’endormissement et la dopamine (motivation, humeur, plaisir, cognition) dépendent du magnésium (122).
Presque toute la population ne reçoit pas les apports nutritionnels conseillés en magnésium, plus de 70% des Français ont un apport alimentaires insuffisant (123), les femmes plus touchées que les hommes, une sous étude SUVIMAX a montré que cela monte au-dessus des 75% pour elles.
Parmi les facteurs de risque du déficit on retrouve la consommation excessive de café, d’alcool, l’exposition à un stress chronique, l’activité physique, la grossesse et la prise de médicaments (certains diurétiques, pilule contraceptive, antiacides etc..) ainsi que la teneur alimentaire en oxalate (124)
Le stress est un facteur de déficit magnésien (manque de magnésium) et de déplétion cellulaire (défaut de rétention cellulaire du magnésium), puisque l’adrénaline augmente la sortie cellulaire du magnésium et que le rein excrète l’excès de magnésium qui en résulte (125). A leur tour le déficit ou la déplétion en magnésium entrainent une hypervulnérabilité et une hyperréactivité au stress (126) engendrant un cercle vicieux. Cela est valable quel que soit le type de stress, effort physique intense, variation de température ou d’altitude (127), du bruit (128), une tension psychologique, un traumatisme, opération etc (129).
La supplémentation en magnésium s’est banalisée au sein de la société, toutefois il est capital de préciser que le choix du sel de magnésium est trop souvent négligé alors que ce dernier conditionne pleinement son absorption intestinale.
L’oxyde ou le citrate de magnésium ont une mauvaise absorption intestinale (130), de même, le magnésium marin (forme inorganique physiologiquement mal absorbé en regard de la teneur habituelle en oxyde mais aussi en chlorure) est trop riche en sodium et peut avoir un effet laxatif.
Le chlorure de magnésium encore proposé par certaine thérapeute est à bannir au vu des effets laxatif important.
Le bisglycinate de magnésium, une forme chélatée à de la glycine, est un sel de magnésium bien toléré et bien assimilé (131-132)
Une étude récente montre une supériorité d’absorption intestinale du bisglycinate versus les formes citrate et oxyde (133)
Points à surveiller : Il est important de noter que certaines gélules en vente peuvent contenir différentes formes de magnésium mélangés, avec souvent 30-50 % d’oxyde de magnésium (le moins coûteux à produire). Bien que cela réduise les coûts de production, cela diminue également l’efficacité de l’absorption digestive. Un mélange de magnésium peut être intéressant si les formes mélangées sont toutes des formes bien tolérés tels que la bisglycinate, le malate ou le glycérophosphate, ou dans ces spécifiques tels que le magnésium bisglycinate tamponné, ou la quantité d’oxyde est de l’ordre de 10-15% maximum.
Cela peut permettre de profiter des avantages de la forte teneur de l’oxyde, mais sans les désagréments intestinaux via l’effet tampon de la glycine et dans le même temps diminuer le cout final pour le consommateur.
Selon les dernières mise à jour des autorités de santé, l’EFSA recommande 350mg par jour de magnésium pour les hommes et 300 mg par jour pour les femmes (134). L’ANSES recommande respectivement 380 mg pour les hommes et 300 mg pour les femmes.
La vitamine D est une vitamine liposoluble qui a deux origines : une origine endogène et une origine exogene.La vitamine d endogène provient chez l’homme de la photosynthèse qui s’effectue dans les couches profondes de la peau sous l’influence des rayons ultraviolet et qui transforme le 7-dehydrocholesterol (provitamine D3) en cholécalciférol (vitamine D3). Cette synthèse dépend de nombreux facteurs, notamment de la latitude du lieu de vie, de la saison, de l’âge, de la pigmentation de la peau (moindre pour les peaux foncées (135)), la quantité des rayons UV, la durée d’exposition, les vêtements portés et de l’utilisation de crème solaire.
La vitamine D exogène est apportée par l’alimentation sous forme d’ergocalciférol (vitamine D2) dans le cas des produits alimentaires végétaux ou de cholécalciférol (vitamine d3) dans le cas des produits alimentaires d’origine animale.
Ces deux vitamines sont hydroxylées (ajout d’un groupement OH) respectivement en 25(OH)D2 et 25(OH)D3 (calcifédiol ou calcidiol) dans le foie, puis à leur tour ils sont hydroxylés en position 1 dans le rein en 1,25(OH)2 D3 et 1,25(OH)2 D2, les formes hormonales actives de la vitamine D3 et de la vitamine D2 aussi appelés calcitriol.
*Le magnésium est particulièrement impliqué en tant que cofacteur dans les réactions enzymatiques permettant la conversion de la vitamine D dans sa forme active mais également dans sa régulation. Il est donc primordial de s’assurer d’avoir un apport en magnésium satisfaisant lorsqu’on se supplémente en vitamine D.
Une fois activé, la vitamine D se fixe sur son récepteur (VDR) positionné à la surface de nos cellules, sous le nom d’éléments de réponse à la vitamine D (VDRE), pour réguler l’expression de plus de 900 gènes ! Elle a donc au niveau cellulaire un rôle extrêmement important et variée (immunité, synthèse protéique, humeurs, sécrétion d’insuline etc.)
- La vitamine D est fortement impliquée dans la différenciation cellulaire, au niveau des infections
- Elle aurait un effet immunomodulateur (136) et serait impliqué dans les pathologies auto immunes (137-138). Une concentration plasmatique basse en vitamine D augmente le risque de diabète de type 1 alors qu’un supplémentation le préviendrait (140). D’autres maladies sembleraient être influencées par la vitamine D comme la maladie de Crohn (141), le lupus érythémateux (142), la polyarthrite rhumatoïde (143) et la sclérose en plaque (144)
- Concernant le cancer, elle peut jouer un rôle préventif notamment sur le cancer colorectal (145) et le cancer du sein (146).
- Elle joue un rôle dans la prévention du diabète de type 2 (147).
- Également dans la prévention des maladies cardiovasculaire via une meilleur gestion de la tension artérielle (148) (liés à l’effet hypotenseur du calcium via la production de monoxyde d’azote).
- Elle est impliquée dans les fonctions cognitives, un taux bas de vitamine D serait associé à une réduction des fonctions intellectuelles et augmenterai le risque de la maladie d’Alzheimer (149-150)
La vitamine D est historiquement connue pour son rôle actif dans le métabolisme osseux, via une stimulation de l’absorption intestinale du calcium tout en minimisant son élimination urinaire. De ce fait plusieurs actions biologiques attribués au calcium s’objectivent de la vitamine D. Il faut savoir, à la différence des autres vitamines et excepté le cas de la niacine, les réserves de la vitamine D dépendent en grande partie de la synthèse cutanée (évalué à minima 50% des apports totaux) qui par ailleurs est réduite chez les personnes âgées, d’où les besoins plus importants pour cette catégorie (151).L’anhélie ou absence d’exposition solaire est donc un facteur essentiel de la carence en vitamine D, cela se surajoute très souvent aux insuffisances d’apports.
En France trois études principales, l’enquête sur le statut vitaminique de trois groupes d’adultes français (ESVITAF) publiée en 1986 (152), une autre menée en bourgogne et publiée la même année (153) ainsi que l’enquête du val de marne publiée en 1991 (154), convergent toutes les 3 et montrent que la quasi-totalité de la population reçoit certaines vitamines et certains minéraux en quantités inférieurs aux quantités recommandées.
La vitamine D n’y échappe pas, plus de 90% des hommes et femmes ont des apports inferieurs aux apports quotidiens recommandés. Les dernières études enregistrent un déficit en vitamine D chez plus de 80% des Français.
L’EFSA, l’ANSES mais également la majorité des études sur le sujet recommande un apport de 15 μg/jour, considérant l’apport moyen apporté par l’alimentation d’environ 3 μg pour les adultes, nous avons choisi pour notre complément 10 μg de vitamine D3 labélisé Vitashine®, 100% naturelle et vegan issu de lichen.
La vitamine B2, également connue sous le nom de riboflavine, est une vitamine hydrosoluble (stable à la chaleur mais sensible à la lumière) appartenant au complexe des vitamines B. Elle joue un rôle crucial dans le maintien de la santé globale et participe à plusieurs processus biologiques essentiels.
Elle est un composant clé de deux coenzymes, le flavine mononucléotide (FMN) et le flavine adénine dinucléotide) FAD qui sont tous deux essentiels pour les réactions d’oxydoréduction dans le métabolisme énergétique, notamment dans le cycle de Krebs et la chaine respiratoire mitochondriale. La riboflavine intervient dans le métabolisme des macronutriments et dans la production de certaines autres vitamines du complexe B entre autres, la conversion de l’acide aminé tryptophane en niacine nécessite de la FAD. De même, la conversion de la vitamine B6 (pyridoxine) en coenzyme pyridoxal 5′-phosphate nécessite de la FMN(163)
Elle a également une fonction antioxydant indirecte via sa contribution dans la régénération du glutathion (164), son rôle est également rapporté dans la prévention d’un large éventail de maladies telles que la migraine, l’anémie, le cancer, l’hyperglycémie, l’hypertension, les diabètes et le stress oxydatif.
La carence en riboflavine aurait des effets significatifs sur l’absorption du fer, le métabolisme du tryptophane, le dysfonctionnement mitochondrial, le tractus gastro-intestinal, le dysfonctionnement cérébrale et le métabolisme d’autres vitamines (activation de la vitamine B6 et B9) et les troubles cutanés (165)
Les besoins en vitamine B2 selon l’ANSES et l’EFSA sont de 1,6 mg pour les adultes, cette vitamine ne présente aucune toxicité, ainsi il n’y a aucune limite de sécurité. Notre complément contient 2,8 mg de riboflavine.
La vitamine B3 est une vitamine hydrosoluble qui existe sous deux formes : l’acide nicotinique (niacine) et la nicotinamide (niacinamide ou vitamine PP pour Pellegra préventive car sa carence provoque la pellagre). Elle est le précurseur de deux coenzymes d’oxydoréduction : le NAD+ (nicotinamide adénine dinucléotide) au niveau de la mitochondrie et le NADP+ (nicotinamide adénine dinucléotide phosphate ; NAD phosphorylé) au niveau du cytoplasme, ces derniers étant impliqués dans les enzymes du métabolisme énergétique.
Le nicotinamide est synthétisé par l’organisme à partir d’un acide aminé essentiel peu disponible dans notre alimentation : le tryptophane. Son fonctionnement est dépendant des vitamines B2, B6 et du magnésium. La niacine fait parties des vitamines qui peuvent être synthétisé dans une certaine mesure par les bactéries du colon, qui améliorent, au passage son assimilation (166).
Elle est considérée comme antioxydante car elle possède un effet cytoproducteur anti apoptotique en protégeant l’ADN contre le stress oxydant (167) y compris dans le cerveau comme neuroprotecteur (168).
La vitamine B3 est indispensable à la biosynthèse des neurotransmetteur (sérotonine et dopamine), un déficit peut provoquer un état anxieux (169) et une supplémentation améliore ce symptôme (170-171)
Un apport de niacine élevé est reconnu pour faire chuter le taux de LDL cholestérol en dose isolée ou en combinaison avec les statines, malgré cela son utilisation en supplémentation micronutrionelle est déconseille compte tenu de ses nombreux effets secondaires (vasodilatation cutanée, douleurs gastriques, hyperglycémie) (172-173). On préfèrera donc naturellement la forme nicotinamide.
Les besoins en vitamine B3 selon les autorités de santé (ANSES et EFSA) sont de 5,5 mg pour 1000 kcal soit pour une consommation moyenne de 2600 calories environ 14 mg. Notre complément contient 18 mg de vitamine b3 sous forme de nicotinamide. Il n’y aucun risque a consommé une quantité de nicotinamide supérieur à celles des besoins (contrairement à l’acide nicotinique), la limite de sécurité étant fixé très haut (quasiment 1 g).
La vitamine B5, également connue sous le nom d’acide pantothénique, est une vitamine hydrosoluble nécessaire à diverses fonctions métaboliques de l’organisme.
L’acide pantothénique a été découvert en 1931 par le Dr RJ Williams lors de ses études sur Saccharomyces cerevisiae (174). Il a présenté des preuves de l’existence d’un nutriment non identifié qui stimule la croissance des levures de manière très frappante et, en 1933, il l’a nommé en utilisant le mot grec « panthos », qui signifie « partout » (175).
La vitamine B5 est essentielle à la synthèse du coenzyme A (CoA) et de la protéine porteuse d’acyle (ACP) dans les cellules de levure et de mammifère (176). Le CoA joue un rôle essentiel dans de nombreuses réactions cataboliques et anaboliques. Il est nécessaire à la synthèse des acides gras, du cholestérol, de l’acétylcholine, des acides biliaires et d’autres. Il joue également un rôle dans la régulation du métabolisme et de l’expression génétique. Le CoA est nécessaire au traitement de grosses molécules organiques, telles que les lipides, les glucides et les protéines. Ces réactions génèrent de l’énergie avec formation de formes acylées de CoA, telles que l’acétyl-CoA, le succinyl-CoA, le propionyl-CoA, l’isovaléryl-CoA, l’isobutyryl-CoA, l’α-méthylbutyryl-CoA et l’acyl-CoA gras.
Ainsi la vitamine B5 contribue à la structure et au fonctionnement des cellules cérébrales via son implication dans la synthèse du cholestérol, des acides aminés, des phospholipides et des acides gras, elle est également impliquée dans la synthèse de multiple neurotransmetteur tels que l’acétylcholine et d’hormones stéroïdienne (cortisol) via des voies impliquant le COA [177]
Une alimentation riche en graisse perturbe le métabolisme de la vitamine B5 et fait chuter sa concentration dans le plasma [178], d’autres études réalisées sur l’homme montrent des effets similaires et viennent corroborer le fait que cette vitamine a un intérêt dans la gestion des lipides. Un apport en acide pantothénique réduirait le taux de triglycérides et de LDL cholestérol [179-181] et préviendrai donc les risques de maladies cardiovasculaires. Elle semble de plus avoir des propriétés anti-inflammatoire [182] et être intéressante dans le cadre de traitement de l’athérosclérose.
Une étude récente a également souligné que l’apport en vitamine B5 pourrait être positivement corrélé dans l’évolution voire l’apparition de la maladie d’Alzheimer via une diminution de l’accumulation des plaques beta amyloïdes [183].
Sur la peau, le pantothénate de calcium stimule la prolifération des fibroblastes, cellules qui jouent un rôle fondamental dans la peau lors de la cicatrisation par exemple mais également dans la cohérence et la souplesse du derme [184].
Selon l’EFSA et l’ANSES les besoins en B5 sont de 5 mg pour les adultes hommes et femmes, notre complément contient 7 mg. Cette vitamine ne présente aucune limite de sécurité, étant donné l’absence de toxicité, c’est une vitamine considérée comme sur [185]. La forme pantothénate de calcium est une forme très bien assimilée et tolérés.
Le terme vitamine B6 regroupe 3 substances voisines, le pyridoxal (PL), la pyridoxine (PN), et la pyridoxamine (PM). Ces trois formes vitaminiques sont phosphorylées respectivement en pyrixodoxal 5’ phosphate (PLP), pyridoxine 5’- phosphate (PNP) et pyridoxamine 5’-phosphate (PMP). Elle joue un rôle essentiel dans la croissance, le développement de l’organisme et le maintien de l’homéostasie. Elle est un cofacteur dans plus de 140 réactions biochimiques dans la cellule [186]
Elle participe à la synthèse de taurine, de la production d’insuline, de l’hémoglobine et de la vitamine b3 (via le tryptophane) et est nécessaire à l’assimilation du magnésium.
Au niveau du cerveau elle intervient dans la synthèse des :
- Neurotransmetteur (sérotonine, histamine, GABA)
- Hormones hypophysaires (hormones de croissance, gonadotrophines)
- Hormones thyroïdiennes
Mais également à la synthèse des catécholamines (adrénaline et noradrénaline)
Sur le métabolisme elle agit dans :
- Métabolisme lipidique via un effet hormonal (synthèse des acides gras à partir des glucides et des protéines, désaturation des acides gras, synthèse et dégradation du cholestérol, élongation des acides gras au niveau de la mitochondrie).
- Métabolisme des glucides (phosphorylase musculaire, l’aldolase au niveau du foie, glycogénogenèse hépatique, etc.) [187-190].
Quelques faits sur la vitamine B6 :
Un stress chronique épuiserait les réserves biologiques en vitamine B6 [191]
Cognitif
Une supplémentation en vitamine B6 semblerait bénéfique dans le syndrome dépressif [192] et préviendrait la dépression chez le sujet âgé [193], plus particulièrement en synergie avec la vitamine B12 [194], ceci s’explique par un meilleur contrôle des taux d’homocystéine dans le sang.
Un déficit en vitamine B6 aggraverai le risque de maladie d’Alzheimer via un accroissement du taux plasmatique d’homocystéine [195], inversement des apports alimentaires en B6 préviendrait l’atrophie du cortex préfrontal dorsolatéral [196], partie du cerveau ayant rôle majeur dans le contrôle cognitif et dont le dysfonctionnement est impliqué dans la maladie d’Alzheimer.
On retrouve de même dans la maladie de parkinson [197].
Cœur
Au niveau des maladies cardiovasculaires un apport en B6 aurait un effet protecteur, notamment en synergie avec les vitamines B9 et B12, ou avec un apport de coenzyme Q10 [l98]. Dans ce sens un taux plasmatique bas en vitamine B6 augmenterai le risque des pathologies cardiovasculaires [199].
Une méta analyse récente corrobore l’action protectrice d’un apport adéquat alimentaire en vitamine B6 (concomitant à celui en vitamine B9) sur le risque des maladies coronariennes [200].
Immunité
La vitamine B6 est reconnue pour stimuler le système immunitaire, toutefois une sollicitation intense des lymphocytes dans une inflammation par exemple, augmente son utilisation et son catabolisme [201]. ainsi des infections chroniques et ou des inflammations récurrentes pourraient fragiliser les défenses immunitaires en abaissant les réserves plasmatiques en B6.
La pilule contraceptive ainsi que les traitements hormonaux de substitution, via les œstrogène interfèrent avec l’absorption intestinale de la B6, l’alcool et le tabac altèrent sa biodisponibilité [202]. De plus, la carence en vitamine B6 peut résulter de certains syndromes de malabsorption, tels que la maladie de Crohn, la rectocolite hémorragique ou la maladie cœliaque, et certains troubles génétiques tels que l’homocystinurie peuvent provoquer des carences en vitamine B6 [203-205].
La supplémentation en B6 est intéressante pour prévenir le syndrome menstruel [206] avec un effet plus efficace en présence de magnésium [207].
Les inositols, anciennement appelé vitamine B7, sont des molécules naturelles impliquées dans plusieurs fonctions biochimiques et métaboliques (la fertilité, l’ovogenèse, l’embryogenèse, réparation ADN etc.) dans différents organes et tissus, dont le cerveau. Ce sont des polyols possédant une structure cyclique à six carbones où chaque carbone est hydroxylé, c’est un sucre fabriqué par l’organisme et présent dans l’alimentation. Il existe sous neuf forme/stéréoisomères, dont sept formes naturelles ( myo- , scyllo- , muco- , D- chiro- , L- chiro- , néo- et cis -inositol) et deux formes non naturelles ( allo- et épi -inositol).
Un certain nombre de ces isomères sucre-alcool sont biologiquement actifs, dont le myo-inositol (MI) est le plus courant [208]. Récemment, diverses utilisations du myo -inositol et de ses dérivés ont été découvertes dans la recherche médicale. Ces composés sont utilisés dans le traitement d’une variété de maladies, du diabète au cancer, et la poursuite des recherches dans cette direction promet un nouvel avenir en thérapeutique.
Il constitue un composant des phospholipides membranaires et intervient dans l’osmorégulation [209]. Ses dérivés phosphorylés agissent comme seconds messagers dans les voies de transduction du signal [210], interviennent dans la phosphorylation des protéines [211] participent au remodelage de la chromatine et à l’expression des gènes [212-213] et facilitent l’exportation de l’ARNm depuis le noyau [214].
Cerveau
Des niveaux altérés de myo-inositol ont été observés dans le cerveau de patients atteints de la maladie d’Alzheimer, de personnes souffrant de troubles mentaux et de victimes de suicide et d’accident vasculaire cérébral [215]. L’administration de myo-inositol s’est avérée thérapeutique pour le trouble obsessionnel-compulsif et le trouble panique [216]. Le niveau de myo-inositol du cortex frontal inférieur est lié à la physiopathologie de la dépression et aux troubles du sommeil (sommeil court et une somnolence diurne) chez les adolescents [217]. Des patients hospitalisés pour des troubles de l’humeur présentait un taux de myo inositol abaissé, cette réduction pourrait refléter une diminution de la synthèse d’inositol cérébrale chez les patients déprimés et l’importance de cette molécule dans la chimie cérébrale [218].
Activité chémopréventive et anti tumorale
Le benzopyrène, un cancérogène dérivé du tabac provoque des tumeurs pulmonaires chez les rongeurs par l’intermédiaire de son métabolite, l’anti-7,8-dihydroxy-9,10-époxy-7,8,9,10-tétrahydrobenzo[a]pyrène (B[a]PDE). Ce même métabolite inhibe la différenciation des cellules épithéliales des petites voies aérienne chez l’homme. Dans une étude sur des cellules humaines le myo-inositol a pu protéger contre de tels effets inhibiteurs, cela pourrai peut-être s’expliqué via la voie PI-3K/MEK1 et p38 MAPK [219]. De même il a été prouvé que le myo-inositol est capable d’agir de manière significative en synergie avec l’Inositol hexaphosphate (acide phytique présent dans l’alimentation), à la fois in vitro et in vivo, pour induire une inhibition du cancer [220]. Dans plusieurs études il a été également démontré que myo-Ins exerce une activité chémopréventive significative dans les cancers des voies aériennes [221-224]. Les essais cliniques menés pour l’instant restent toutefois sur des petits échantillons, ainsi les conclusions ne sont que des indices prometteurs, aucun essai randomisé de grande envergure n’a été réalisé jusqu’à présent mais au vu des études en cours nous disposerons rapidement de plus de documentation sur le potentiel antitumorale de l’inositol.
SOPK
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est une maladie chronique qui s’accompagne d’infertilité, de fausses-couches, d’issues défavorables de la grossesse, et de risques cardiovasculaires, métaboliques, psychologiques et néoplasiques.
Unfer et ses collègues ont examiné 12 études et ont découvert que le myo-inositol (avec ou sans DCI) améliore la maturation des ovocytes, les taux de grossesse et les paramètres hormonaux tels que la LH, le rapport LH/FSH, la testostérone, l’androstènedione, l’insulinémie et l’indice d’évaluation du modèle homéostatique (HOMA) chez les patientes atteintes du SOPK [225]. Le rapport glucose-insuline, le cholestérol total et les concentrations de lipoprotéines de haute densité (HDL) se sont également améliorés. Plusieurs méta-analyses d’essais contrôlés randomisés ont montré que la prise seul de myo-inositol, et lorsqu’elle est associée à un DCI (d chiro inositol une autre forme d’inositol), est efficace chez les patientes atteintes du SOPK [226-229], de plus le myo-inositol est mieux toléré que la metformine, ce qui le rend plus acceptable pour les femmes atteintes du SOPK [230].
Il faut savoir qu’aucun besoin en inositol alimentaire n’a été déterminé chez l’Homme.
Parmi les facteurs qui épuisent l’inositol on retrouve [231-234] :
- Résistance à l’insuline
- Taux de glucose élevés
- Faible apport en sodium
- Caféine (café, thé, etc.)
- Lésion rénale
- Lésion intestinale
- Lithium
- Acide valproïque
- Carence en magnésium
Conséquences d’une carence en myo-inositol [235]
- Activité Na-K-ATPase altérée.
- Neuropathie, néphropathie et rétinopathie diabétiques.
- Néphropathie diabétique.
- Aggravation de la résistance à l’insuline.
- Taux élevés de glucose et d’insuline à jeun et postprandiaux.
Notre complément contient 30 mg d’inositol sous forme de myo-inositol, des doses de myo-inositol de 18 g pendant 3 mois ou de 4 g pendant 12 mois se sont avérées sûres et bien tolérées. C’est une molécule relativement sure et peu toxique, à des doses plus élevées, des effets secondaires légers peuvent survenir, tels que des nausées, des gaz et des diarrhées.
La biotine, appelé également vitamine B8 (B7 dans le jargon et la littérature anglophone/américaine) est une vitamine hydrosoluble qui a un rôle de coenzyme de cinq carboxylases (propionyl-CoA carboxylase, pyruvate carboxylase, méthylcrotonyl-CoA carboxylase [MCC], acétyl-CoA carboxylase 1 et acétyl-CoA carboxylase 2) qui catalysent des étapes critiques du métabolisme des acides gras, du glucose et des acides aminés [236].
La biotine joue également un rôle clé dans les modifications des histones, la régulation des gènes (en modifiant l’activité des facteurs de transcription) et la signalisation cellulaire (il y a plus de 200 gènes biotine-dépendants) [237]. Elle peut être biosynthétisée par les bactéries intestinales.
La présence d’une biotinidase dans le tractus intestinal est indispensable à son recyclage et à son absorption car plupart de la biotine présente dans les aliments est liée aux protéines, (même si une partie de la biotine alimentaire est sous forme libre). Les protéases et peptidases gastro-intestinales décomposent (hydrolyse) les formes liées aux protéines de la biotine ingérée en biocytine et en biotine-oligopeptides, qui vont à leur tour être clivé par une biotinidase pour libérer la biotine qui sera par la suite absorbée dans l’intestin grêle et la plus grande partie de la stockée dans le foie [238-239].
La carence en biotine est rare [240] toutefois certains groupes sont plus susceptibles d’avoir un statut en biotine inadéquat, ce sont :
- Personnes présentant un déficit en biotidinase (maladie autosomique récessive rare)
- Personnes exposées de façon chronique à l’alcool : L’exposition chronique à l’alcool inhibe l’absorption de la biotine [241]. Les concentrations plasmatiques de biotine sont abaissé chez 15 % des personnes souffrant d’alcoolisme chronique [240].
- Femmes enceintes et allaitantes : Au moins un tiers des femmes enceintes développent une carence marginale en biotine malgré des apports normaux en biotine (la grossesse augmente le catabolisme de la vitamine B8) ; les concentrations plasmatiques du lait maternel en biotine diminuent chez les femmes qui allaitent, même lorsque leurs apports alimentaires en biotine dépassent l’apport recommandé [242-243].
- Le tabac réduit sa biodisponibilité [244]
Il existe également une compétition avec la vitamine B5 au niveau de l’absorption intestinale, ces deux vitamines utilisant le même transporteur intestinal : le Na+/multvitamines transporteur, SMVT [245].
La déficience en vitamine B8 est rare et se caractérise par des dermatites, une perte de cheveux, des conjonctivites, une ataxie et un retard de développement chez l’enfant. Le taux d’absorption de la biotine orale libre est de 100 %, même lorsque les personnes consomment des doses pharmacologiques allant jusqu’à 20 mg/jour de biotine [246].
Cette vitamine ne présente aucune toxicité même à très haut dosage (20 000 μg) de ce fait aucune limite supérieure de sécurité n’a été fixée. Les besoins selon l’anses ont été fixé à 40 μg par jour, l’apport moyen en biotine provenant des aliments dans d’autres populations occidentales est d’environ 35 à 70 μg/jour [247]. Notre complément contient 150 μg de biotine.
A noter que la vitamine B7 et B8 sont inversé selon le jargon francophone ou anglophone, la vitamine B7 correspond à l’inositol et la B8 à la biotine tandis que dans la littérature anglophone/américaine c’est l’inverse.
Le terme « folates » ou « vitamine B9 » désigne un ensemble de plusieurs formes vitaminiques dérivées de l’acide folique, l’acide folique ou acide ptéroyl-glutamique est la forme synthétique que l’on retrouve dans les aliments enrichis et les compléments alimentaires.
Les polyglutamates eux, sont les dérivés naturels des folates. Les folates présents dans nos aliments sont des méthyl- et des formyl-polyglutamates réduits liés aux protéines. Ces polylgutamates sont transformés en dérivés monoglutamates par hydrolyse de la chaine latérale par une conjμgase. Dans l’entérocyte, ces dérivés sont transformés en N5-méthyl-tétrahydrofolate ( N5-méthyl-THF), la forme circulante prépondérante chez les mammifères. Le métabolisme des folates dépend de la dose ingérée [248].
L’acide folique est un micronutriment essentiel qui est vital pour le fonctionnement cellulaire normal : Un apport adéquat en folate est un facteur essentiel dans la prévention de certaines anomalies du tube neural (ATN) et a été impliqué dans certaines formes d’anémie et de nombreux autres problèmes de santé indésirables tels que les maladies cardiovasculaires et le cancer [249-252]. La vitamine B9 est impliqué dans l’hématopoïèse, la synthèse des neuromédiateurs, le fonctionnement du système immunitaire et la production des cellules.
Les taux plasmatiques de folate sont inversement proportionnés aux taux plasmatiques d’homocystéine à des concentrations inférieur à 40 mM, ce qui suggère un lien entre l’apport en folate et un risque réduit de maladie vasculaire [253-256].
Il existe de plus en plus de preuves selon lesquelles le folate pourrait jouer un rôle dans la prévention du cancer colorectal, qui représente la deuxième cause de décès due à des tumeurs malignes [257-258]. À l’inverse, d’autres preuves soutiennent une association positive entre risque accru de cancer du sein et apport élevé en folate, généralement attribuable à un supplément d’acide folique (forme synthétique) plutôt qu’à un régime alimentaire riche en aliments contenant des folates naturels [259]. Ceci souligne encore une fois l’importance, s’il y a besoin de supplémentation, de privilégié les formes naturelles ou bioidentique.
Il faut toutefois souligner que les folates naturels présent dans l’alimentation sont très instables aux processus industriels et à la cuisson résultant en une perte importante de ce micronutriments (260).
Le 5-MTHF est la forme biologiquement active la plus abondante trouvée dans le plasma, représentant plus de 90 % du folate. C’est le métabolite actif prédominant après une ingestion d’acide folique. C’est la MTHFR qui réduit l’acide folique en 5 méthyltetrahydrofolate (5MTHF), qui permet dans le même temps le recyclage de l’homocystéine (donneur de méthionine et de cystéine) et la synthèse du glutathion.
Les mutations du gène de la méthyl tétrahydrofolate réductase (MTHFR) sont impliquées dans les hypofertilités via leur impact délétère sur la méthylation de l’ADN, le stress oxydatif, les phénomènes d’empreinte et d’épigenèse humaine [261]
Une mutation de ce gène entraîne une capacité jusqu’à 75 % plus faible de générer le 5-MTHF. Il existe de nombreux polymorphismes (Single Nucléotide Polymoprhism, SNP) du gène MTHFR. Les deux principaux SNPs décrits dans la littérature scientifique sont ceux qui ont le plus grand impact clinique : 677 C>T et 1298 A>C.
Un défaut, ou a minima un mauvais rendement de ce gène, a pour conséquence en amont, une hyperhomocystéinémie et en aval un déficit en GSH et en taurine via le déficit en cystéine (262-263).
Des niveaux élevés d’homocystéine ont été associés à une augmentation des maladies cardiovasculaires, cérébrovasculaires et thromboemboliques [264-266], les causes les plus fréquentes d’élévations de cet acide aminé étant la carence en vitamine B6-B9-B12, d’où l’intérêt sur une supplémentation d’insister sur la synergie des micronutriments.
La fréquence du polymorphisme varie en fonction de la race et de l’ethnie, l’analyse des populations caucasiennes et asiatique indique une fréquence moyenne de 12% pour les homozygotes (T/T) et jusqu’à 50% pour les hétérozygotes C / T [267-269]
Le 5-MTHF d’origine naturelle présente des avantages importants par rapport à l’acide folique synthétique : il est bien absorbé même lorsque le pH gastro-intestinal est modifié et sa biodisponibilité n’est pas affectée par des défauts métaboliques. L’utilisation du 5-MTHF à la place de l’acide folique réduit le risque de masquage des symptômes hématologiques de la carence en vitamine B12, réduit les interactions avec les médicaments qui inhibent la dihydrofolate réductase et surmonte les défauts métaboliques causés par le polymorphisme de la méthylènetétrahydrofolate réductase [270]
Nous avons choisi pour notre multivitamines Quatrefolic®.
En tant que solution de nouvelle génération qui contourne le besoin de bioconversion de l’acide folique dans le corps, le 5-MTHF fonctionne comme un nutriment dans toutes les applications où une supplémentation en acide folique et en folate actif est recommandée.
Quatrefolic® est le sel de glucosamine du (6S)-5-méthyltétrahydrofolate (5-MTHF) et est structurellement identique à la forme réduite et active du folate présente dans notre corps.
Développé par Gnosis by Lesaffre, Quatrefolic® est le folate de quatrième génération, offrant une stabilité supérieure, une meilleure solubilité dans l’eau et une flexibilité pour les formulations à ingrédients multiples par rapport à un sel de calcium 5-MTHF de troisième génération.
Selon l’ANSES et l’EFSA les besoins en folate sont de 250 μg pour les adultes et de 330 μg d’équivalent folate (coefficient de 15% selon l’EFSA) pour les individus présentant une mutation. Notre complément contient 200 μg de folate sous formes 5-MTHF hautement biodisponible. Les femmes enceintes ou désireuses de l’être ont des besoins supérieurs fixés à 600 μg.
La communauté scientifique contemporaine a désormais reconnu que les flavonoïdes constituent une classe unique de molécules thérapeutiques en raison de leurs diverses propriétés thérapeutiques. Parmi celles-ci, la rutine, également connue sous le nom de vitamine P ou rutoside, a été explorée pour un certain nombre d’effets pharmacologiques. Les feuilles de thé, les pommes et bien d’autres contiennent de la rutine comme l’un des constituants actifs.
La rutine peut induire la formation osseuse via la différenciation des cellules d’ostéosarcome MG-63 humaines. Il s’agit de la première étude démontrant l’efficacité de la rutine comme stimulant des ostéoblastes (281).
La rutine peut améliorer la fonction endothéliale en augmentant la production d’oxyde nitrique dans les cellules endothéliales humaines (282).
La rutine a montré une activité antidiabétique significative, vraisemblablement en inhibant les cytokines inflammatoires, et a amélioré les profils antioxydants et lipidiques plasmatiques dans un modèle de diabète de type 2 induit par un régime riche en graisses et la streptozotocine. La rutine peut donc être utile comme modulateur du diabète avec les médicaments antidiabétiques standards (283).
La rutine pourrait avoir un potentiel thérapeutique pour le traitement des maladies neurodégénératives associées au stress oxydatif (284).
Sur la base de ces résultats, la rutine pourrait être un composant prometteur dans la prévention et le traitement de plusieurs toxicités, notamment l’hépatotoxicité, la néphrotoxicité et la cardiotoxicité, et protéger les organes contre de nombreux agents qui produisent des radicaux libres. Bien que les effets biologiques de la rutine sur le vieillissement cutané induit par les ROS aient été rapportés dans une étude humaine, des recherches supplémentaires sur les effets protecteurs de la rutine et ses mécanismes chez l’homme sont nécessaires pour confirmer les études animales (285)
La quercétine est l’un des bioflavonoïdes importants présents dans plus de vingt végétaux et qui est connu pour ses effets anti-inflammatoires, antihypertenseurs, vasodilatateurs, anti-obésité, antihypercholestérolémiques et antiathérosclérotiques (286-287). Les radicaux libres sont l’un des facteurs clés du développement de maladies telles que l’hypertension, les troubles vasculaires et le syndrome métabolique.
La quercétine est considérée comme l’un des bioflavonoïdes les plus utilisés pour le traitement des troubles métaboliques et inflammatoires. Parmi ses effets bénéfiques, on peut citer la protection cardiovasculaire, l’activité anticancéreuse, antitumorale, antiulcéreuse, antiallergique, antivirale, anti-inflammatoire, antidiabétique, gastroprotectrice, antihypertensive, immunomodulatrice et anti-infectieuse [288].
La quercétine peut également protéger contre les causes environnementales des radicaux libres telles que le tabagisme. Le goudron de cigarette est une source de radicaux libres qui endommagent les membranes érythrocytaires. On a également découvert que la quercétine et ses métabolites conjugués pouvaient protéger les érythrocytes des dommages membranaires causés par le tabagisme [289].
L’une des propriétés les plus remarquables de la quercétine est sa capacité à moduler l’inflammation. La quercétine inhibe les enzymes inflammatoires cyclooxygénase (COX) et lipoxygénase, diminuant ainsi les médiateurs inflammatoires tels que les prostaglandines et les leucotriènes [290-291].
Dans une étude réalisée par des cardiologues grecs sur trente hommes déjà atteints d’une maladie coronarienne (CHD), la consommation d’extrait de polyphénol de raisin rouge riche en quercétine a provoqué une augmentation de la dilatation des artères principales induite par le flux sanguin, un indicateur puissant d’une meilleure santé endothéliale [292].
La quercétine inhibe l’agrégation plaquettaire et améliore la santé de l’endothélium. En outre, elle protège également contre les maladies coronariennes et réduit le risque de mortalité causée par les lipoprotéines de basse densité (LDL). Elle est connue pour présenter d’importantes propriétés vasorelaxantes sur les artères isolées, ce qui contribue à réduire la pression artérielle et à prévenir le développement de l’hypertrophie cardiaque [293].
La quercétine prévient les dommages causés au cholestérol LDL et des études ont révélé que les personnes qui consomment des compléments alimentaires riches en flavonoïdes ont un taux de cholestérol plus faible
La quercétine à 150 mg/jour réduit la pression artérielle systolique et les taux plasmatiques de LDL oxydés chez les sujets en surpoids qui présentaient un risque élevé de maladie cardiaque dans un essai clinique de 6 semaines [294].
La quercétine, associée à l’acide ascorbique, réduit l’incidence des dommages oxydatifs sur les lymphocytes humains et les structures neurovasculaires de la peau et inhibe les dommages aux neurones. On sait qu’elle protège les cellules cérébrales contre le stress oxydatif, qui endommage les tissus et conduit à la maladie d’Alzheimer et à d’autres maladies neurologiques. [288].
Les plantes ou compléments alimentaires riches en flavonoïdes améliorent les fonctions cognitives et protègent les neurones vulnérables en améliorant la fonction neuronale existante ou en stimulant la régénération neuronale. [295]
La quercétine possède de puissantes propriétés anticancéreuses et est connue pour contribuer à l’induction de l’apoptose, ce qui diminue la croissance des tumeurs dans le cerveau, le foie, le côlon et d’autres tissus et inhibe la propagation des cellules malignes [296-297].
Cruz-Correa et al . ont étudié le traitement combiné à base de curcumine et de quercétine sur des patients atteints de polypose adénomateuse familiale (FAP). Les patients ont reçu 480 mg de curcumine et 20 mg de quercétine par voie orale 3 fois par jour pendant une moyenne de 6 mois. À la fin de l’étude, la curcumine et la quercétine ont réduit le nombre et la taille des adénomes iléaux et rectaux avec des effets indésirables minimes [298].
Activité antibacterienne et antivirale
La quercétine est connue pour ses effets antibactériens contre presque toutes les souches de bactéries, affectant en particulier les systèmes gastro-intestinal, respiratoire, urinaire et cutané. Leur capacité anti-infectieuse et anti-réplicative contribue probablement à ses caractéristiques antivirales. Les virus qui répondent généralement aux flavonoïdes sont l’adénovirus, le virus de l’herpès simplex, le virus de l’encéphalite japonaise et le virus respiratoire syncytial [299-301].
Allergies,asthme, rhume des fois et urticaire
La quercétine exerce des effets antiallergiques en inhibant la libération d’histamine par les mastocytes et d’autres substances allergiques, agissant ainsi comme un antihistaminique naturel. La capacité de la quercétine à prévenir les effets allergiques a d’énormes implications pour le traitement et la prévention de l’asthme et de la bronchite. Les membranes cellulaires des mastocytes jouent un rôle important dans le système immunitaire. En tant que « porte d’entrée », elles permettent aux mastocytes de réagir aux stimuli provenant de l’environnement, comme les allergènes ou le stress émotionnel. Cela implique que les mastocytes peuvent transmettre des informations sur ces stimuli au cerveau et influencer les réponses immunitaires. En d’autres termes, les mastocytes sont un lien entre le corps, le stress et la façon dont le cerveau perçoit et réagit aux menaces potentielles [302].
Le lycopène, qui appartient aux caroténoïdes, est un composé tétraterpénique que l’on trouve en abondance dans la tomate et les produits à base de tomate. Il est fondamentalement reconnu comme un antioxydant puissant et un caroténoïde non-provitamine A. Le lycopène s’est avéré efficace pour atténuer les poussées de cancer, le diabète sucré, les complications cardiaques, les dysfonctionnements induits par le stress oxydatif, les événements inflammatoires, les maladies de la peau et des os, les troubles hépatiques, neurologiques et reproductifs (303).
Le lycopène possède un potentiel anticancéreux, antioxydant, anti-inflammatoire et antidiabétique puissant.
De plus, c’est un nutraceutique qui protège contre une grande variété de maladies du cœur, du foie, des os, de la peau, du système nerveux et du système reproducteur, comme le montrent de nombreuses études (303).
Par exemple, une étude in vivo a révélé que le lycopène (6,5 mg/jour) était efficace contre le cancer chez les hommes [304). Cependant, la dose de lycopène doit être augmentée jusqu’à 10 mg/jour, dans le cas d’un cancer de la prostate avancé. Dans une autre étude, une supplémentation en lycopène (15 mg/jour, pendant 12 semaines) dans une population âgée a amélioré la fonction immunitaire en augmentant l’activité des cellules tueuses naturelles de 28 % [305].
Par conséquent, il semble que différentes doses de lycopène et différentes durées de supplémentation puissent être suggérées pour diverses raisons de santé. Enfin, selon différentes études épidémiologiques, on peut suggérer que l’apport quotidien en lycopène soit de 2 à 20 mg par jour [306].
La lutéine est un caroténoïde aux propriétés anti-inflammatoires. De nombreuses données probantes montrent que la lutéine a plusieurs effets bénéfiques, notamment sur la santé oculaire. En particulier, la lutéine est connue pour améliorer, voire prévenir, la maladie maculaire liée à l’âge (DMLA), principale cause de cécité et de déficience visuelle. En outre, de nombreuses études ont rapporté que la lutéine pourrait également avoir des effets positifs dans différentes conditions cliniques, améliorant ainsi la fonction cognitive, diminuant le risque de cancer et améliorant les mesures de la santé cardiovasculaire
La lutéine est considérée comme un puissant antioxydant et de nombreuses études soutiennent ses effets favorables sur la santé oculaire. De plus, la lutéine a des effets bénéfiques sur d’autres tissus, en particulier le cerveau, où elle a été associée à une amélioration des performances cognitives. Ainsi, non seulement un apport élevé en lutéine avec un régime riche en fruits et légumes, mais aussi sa supplémentation pourrait être encouragés, en particulier chez les personnes âgées et chez les individus à haut risque de différentes pathologies cliniques (307).
Un certain nombre d’études ont suggéré que la lutéine pourrait effectivement avoir des effets favorables via une activité anti-inflammatoire [308], améliorant les fonctions cognitives [309] et diminuant le risque de cancer [310), de maladies cardiovasculaires [311] et d’autres affections systémiques [312-314). Dans l’ensemble, il semble que la quantité de lutéine ingérée, y compris par supplémentation, puisse en partie contrer les processus inflammatoires et favoriser la santé humaine.
Mécanisme
Il a été démontré que la lutéine exerce une action antioxydante extrêmement puissante en éteignant l’oxygène singulet et en piégeant les radicaux libres [315-316]. Un autre effet protecteur de la lutéine consiste en sa capacité à filtrer la lumière bleue, réduisant ainsi les dommages phototoxiques aux cellules photoréceptrices [317].
Subczynski et al. ont émis l’hypothèse que les propriétés de la lutéine pourraient être amplifiées par sa localisation dans les régions les plus vulnérables de la rétine et par l’orientation spécifique dans les membranes [318]. Notamment, plusieurs études ont observé que la lutéine inhibe à la fois la cascade de cytokines pro-inflammatoires [311] et le facteur de transcription Nuclear Factor-kB (NF-kB) [319-321]. Il existe également des preuves convaincantes que la lutéine réduit la production d’espèces réactives de l’oxygène (ROS) [321-322], l’expression de la synthase d’oxyde nitrique inductible (iNOS) [323] et l’activation du système du complément [324]. Grâce à tous ces mécanismes, il est tout à fait concevable que la lutéine puisse jouer un rôle central dans la régulation des voies immunitaires, la modulation des réponses inflammatoires et la réduction des dommages oxydatifs (307).
L’hespéridine est un bioflavonoïde présent en concentrations élevées dans les agrumes. Son utilisation a été associée à un grand nombre de bienfaits pour la santé, notamment des propriétés antioxydantes, antibactériennes, antimicrobiennes, anti-inflammatoires et anticancéreuses.
Les propriétés biologiques et pharmacologiques de l’hespéridine ont été largement étudiées pour révéler ses effets antioxydants, anti-inflammatoires, anticancéreux, antiviraux, protecteurs contre les troubles cardiovasculaires et neurodégénératifs, entre autres. En raison de la diversité de ses activités pharmacologiques dans le corps humain, l’hespéridine est l’un des bioflavonoïdes les plus intéressants et les plus prometteurs (325).
Plusieurs chercheurs ont étudié l’activité antioxydante de l’hespéridine à l’aide de divers tests [326-330]. Ses propriétés antioxydantes s’expriment principalement par la capture directe des radicaux libres ou indirectement par l’inhibition des enzymes pro-oxydantes qui participent à la génération de ces radicaux ainsi que par la chélation des métaux de transition qui participent aux espèces réactives de l’oxygène, générant des réactions. Les résultats ont montré que l’hespéridine a plus d’activités potentielles de chélation du fer que la déféroxamine, un chélateur populaire pour le traitement de la surcharge chronique en fer [331]
L’activité antioxydante de l’hespéridine se manifeste également par la réduction de la production d’espèces réactives de l’oxygène et l’augmentation des activités des enzymes antioxydantes, la catalase et la superoxyde dismutase [332-333].
Ce polyphénol naturel a été détecté dans plus de 70 espèces végétales, notamment dans la peau et les pépins de raisin, et a été retrouvé en quantités discrètes dans les vins rouges et divers aliments destinés à la consommation humaine. Il s’agit d’une phytoalexine qui agit contre les pathogènes, notamment les bactéries et les champignons. En tant qu’ingrédient alimentaire naturel, de nombreuses études ont démontré que le resvératrol possède un potentiel antioxydant très élevé. Le resvératrol présente également une activité antitumorale et est considéré comme un candidat potentiel pour la prévention et le traitement de plusieurs types de cancer. En effet, les propriétés anticancéreuses du resvératrol ont été confirmées par de nombreuses études in vitro et in vivo, qui montrent que le resvératrol est capable d’inhiber toutes les étapes de la cancérogénèse (par exemple, l’initiation, la promotion et la progression). De plus, d’autres effets bioactifs ont également été signalés, notamment comme anti-inflammatoire, anticancérigène, cardioprotecteur, vasorelaxant, phytoestrogénique et neuroprotecteur (334).
En outre, il a été démontré qu’il est capable d’imiter les effets de restriction calorique, d’exercer des effets anti-inflammatoires et antioxydants, et même d’influencer l’initiation et la progression de nombreuses maladies par plusieurs mécanismes. Bien qu’il existe une multitude de preuves in vitro et in vivo que le resvératrol est un agent thérapeutique prometteur, les essais cliniques doivent confirmer son potentiel.
Le resvératrol possède de nombreuses propriétés biologiques comme cité précédemment, mais la propriété du resvératrol la mieux décrite est sa capacité à agir comme un antioxydant puissant [335]. L’activité antioxydante du resvératrol dépend de la disposition des groupes fonctionnels sur la structure nucléaire. Par conséquent, la configuration, la substitution et le nombre total de groupes hydroxyles influencent considérablement plusieurs mécanismes d’activité antioxydante, tels que les capacités de piégeage des radicaux et de chélation des ions métalliques.
Effets anticancéreux
De nombreuses études ont démontré que le resvératrol possède une action antitumorale et est un candidat probable pour le traitement et la prévention de plusieurs types de cancer [336-337]. Les propriétés anticancéreuses du resvératrol ont été confirmées par de nombreuses études in vitro et in vivo, qui montrent que le resvératrol est capable d’inhiber toutes les étapes de la carcinogenèse (par exemple, l’initiation, la promotion et la progression) [338-340]. De nombreuses études ont également fourni la preuve que le resvératrol agit non seulement comme un agent chimiopréventif, mais présente également des propriétés chimiothérapeutiques liées à ses actions anti-inflammatoires, antioxydantes, pro-apoptose et antiprolifératives [339,341]
Effets cardioprotecteurs
Le resvératrol a montré un effet bénéfique sur l’insuffisance cardiaque en améliorant la fonction du ventricule gauche, en diminuant l’hypertrophie cardiaque, le dysfonctionnement contractile et le remodelage, la fibrose interstitielle et le niveau de BNP plasmatique [342). A des concentrations physiologiques, le resvératrol induit une vasodilatation et diminue par conséquent le risque d’hypertension et de maladies cardiovasculaires [343].
Dans l’ensemble, l’effet protecteur cardiovasculaire du resvératrol a été lié à de multiples cibles moléculaires et pourrait être utile au développement de nouvelles thérapies pour l’athérosclérose, le syndrome métabolique, l’ischémie/reperfusion et l’insuffisance cardiaque [344]
Effets neuroprotecteurs
Le resvératrol a plusieurs rôles neuroprotecteurs dans diverses déficiences neurodégénératives, telles que les maladies d’Alzheimer, de Huntington et de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique et les troubles neurodégénératifs induits par l’alcool [345-346]. Il a été démontré que les effets protecteurs du resvératrol ne se limitent pas à l’activité anti-inflammatoire et antioxydante, mais améliorent également les fonctions mitochondriales et la biogenèse via la voie SIRT1(sirtuine 1)/AMPK/PGC1α et les vitagènes, qui préviennent les effets délétères déclenchés par le stress oxydatif [346-348].
Le resvératrol diminue la neurotransmission cholinergique, l’expression du facteur neurotrophique dérivé du cerveau et le stress oxydatif, favorise la clairance des peptides β-amyloïdes et le clivage anti-amyloïdogène de l’APP, et réduit l’apoptose neuronale [349]. Une méta-analyse a montré que le resvératrol diminuait significativement le profil des états d’humeur (POMS) incluant la vigueur et la fatigue mais n’avait aucun effet significatif sur la mémoire et les performances cognitives [350].
Activité anti-inflammatoire
Le resvératrol inhibe l’activation de la microglie qui conduit à la libération de divers facteurs pro-inflammatoires, à la production d’espèces réactives de l’oxygène et à l’activation des voies de signalisation conduisant à la neuroinflammation [351] in vitro, le resvératrol module la réponse inflammatoire à des concentrations modérées à élevées dans les cellules intestinales en régulant à la baisse l’activation de NF-κB et en prévenant le dysfonctionnement mitochondrial. Ce résultat a été confirmé in vivo où le resvératrol inhibe la production de TNF-α et l’activation de NF-κB, diminue l’infiltration de neutrophiles dans la muqueuse intestinale et réprime la tumorigenèse intestinale en régulant le miRNA anti-inflammatoire [352-353].
Chen et al. ont démontré que le resvératrol supprimait de manière significative la voie de signalisation TLR-4/MyD88/NF-κB dans les dommages et l’inflammation induits par la lysophosphatidylcholine qui pourraient être utiles pour le traitement de l’artériosclérose [354]. Ces études suggèrent que le resvératrol peut prévenir l’inflammation et le stress oxydatif, réduire le risque de carcinogenèse et être développé comme agent anti-inflammatoire pour améliorer la qualité de vie des patients.
Activité antimicrobienne
Le resvératrol, en plus des activités biologiques décrites ci-dessus, a été étudié pour sa capacité à inhiber la croissance de certains micro-organismes pathogènes, tels que les bactéries Gram-positives et Gram-négatives et les champignons [355]. Des tests de time-kill ont montré que ses effets étaient dus à son action bactériostatique [356].
L’ail est une épice nutraceutique enrichie en polyphénols et en organosulfures consommée depuis l’Antiquité. L’ail et ses métabolites secondaires ont montré d’excellents effets bénéfiques pour la santé et préventifs contre de nombreuses maladies humaines courantes, telles que le cancer, les troubles cardiovasculaires et métaboliques, la tension artérielle et le diabète, grâce à ses propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires et hypolipidémiants, comme le démontrent plusieurs études in vitro, in vivo et cliniques (357).
Composition
L’ail est considéré comme une épice fonctionnelle en raison de sa diversité de constituants nutritionnels, de composés phytochimiques et de fibres. Il contient des niveaux élevés de potassium, de phosphore, de zinc et de soufre, des niveaux modérés de sélénium, de calcium, de magnésium, de manganèse, de fer et de faibles niveaux de sodium, de vitamines A et C et de complexe B [358].
Au cours des dernières années, une attention considérable a été accordée à ses principaux composés bioactifs, en particulier les polyphénols, les flavonoïdes, les flavanols, les tannins [359-360], les saponines [361], les polysaccharides [362], les composés contenant du soufre (dont l’alliine, l’allicine, l’ajoène, le disulfure d’allylpropyle, le trisulfure de diallyle (DATS), la S-allylcystéine, les vinyldithiines, la SAMC(S-allylmercaptocysteine)), les enzymes (comme l’allinase, la peroxydase, la myrosinase) et d’autres composés, tels que le β-phellandrène, le phellandrène, le citral, le linalol et le géraniol [363]. L’ail contient plus de vingt composés polyphénoliques bien connus, dont le kaempférol 3,7-di- O -rhamnoside, le kaempférol-3 glucuronide, le kaempférol-3- O -glucoside, le kaempférol-3 -O -beta- d- glucoside-7- O -alpha- l -rhamnoside, la lutéoline et l’apigénine [364]. De plus, il contient 17 acides aminés dont huit acides aminés principaux [365].
En général, les composés bioactifs sont présents dans l’ail intact, mais, après hachage ou écrasement, un nombre plus élevé de composés, tels que l’allicine, le DAS, le DADS, les dithiines et l’ajoène ont été trouvés après différents types de réactions chimiques [366-367].
Capacité antioxydante
L’ail a de fortes propriétés antioxydantes en raison de ses composés nutritionnels et phénoliques [368]. Par exemple, les propriétés antioxydantes de l’extrait d’ail vieilli (AGE) diminuent les espèces réactives de l’oxygène, qui sont produites par un métabolisme accru ou une inflammation chronique, prévenant ainsi le dysfonctionnement endothélial, un marqueur précoce de l’athérosclérose.
Dans une intervention nutritionnelle randomisée en double aveugle contrôlée par placebo, la consommation d’extrait d’ail (GE) à raison de 400 mg/jour pendant trois mois a amélioré le statut antioxydant, réduisant ainsi le risque cardiovasculaire chez les patients obèses en modulant les biomarqueurs endothéliaux, tels que la protéine C-réactive (hs-CRP), le cholestérol des lipoprotéines de basse densité (LDL), les taux de lipoprotéines de haute densité (HDL), les triglycérides (TG) et l’inhibiteur de l’activateur du plasminogène-1 (PAI-1) [369]
De plus, chez les patients diabétiques après 30 jours de supplémentation avec 3,6 g de gousse d’ail par jour, les activités antioxydantes améliorées, telles que les activités de superoxyde dismutase (SOD), de catalase (CAT) et de glutathion peroxydase (GPx), ont augmenté de manière significative dans les érythrocytes humains circulants par rapport au témoin [370]
Une méta-analyse récente d’essais cliniques a démontré que la supplémentation en ail module les marqueurs du stress oxydatif, y compris la capacité antioxydante totale (TAC) et le malondialdéhyde (MDA) [71); par exemple, le comprimé d’ail (Garlet) a exercé un rôle significatif sur le stress oxydatif en diminuant les taux de MDA et en améliorant la concentration de TAC chez les femmes ostéoporotiques postménopausées à une dose de 1200 μg d’allicine par jour pendant un mois par rapport au placebo [372)
De plus, l’administration d’ail a amélioré de manière synergique (résistance et endurance) l’effet d’entraînement contre le stress oxydatif en modulant les marqueurs du stress oxydatif, tels que le TAC et le MDA, après huit semaines de traitement à une dose de 250 mg de capsule d’ail par jour pendant huit semaines [373].
Quelques études croisées ont montré que la consommation d’un régime alimentaire riche en épices antioxydantes, dont l’ail, améliorait le statut antioxydant chez les patients atteints de cancer et la lipémie postprandiale chez les adultes en surpoids en bonne santé par rapport à un régime pauvre en épices [374-375].
La consommation de 400 mg d’ail et de 1 mg d’allicine par jour diminuait le stress oxydatif après neuf semaines chez les femmes enceintes à risque de prééclampsie, mais n’avait aucun effet significatif sur le TAC et les problèmes de grossesse [376].
Propriétés anti-inflammatoires
l’ail s’est avéré exercer de puissants effets anti-inflammatoires en diminuant les biomarqueurs inflammatoires chez les patients atteints d’insuffisance rénale terminale et les patients adultes. Un essai clinique randomisé en double aveugle a montré une réduction significative des cytokines inflammatoires, telles que l’interleukine 6 (IL-6), la protéine C-réactive (CRP) et la vitesse de sédimentation des érythrocytes lorsque des GE standardisées ont été administrées à raison de 400 mg deux fois par jour pendant huit semaines chez des patients sous dialyse péritonéale [377-378]
Une méta-analyse a révélé que la supplémentation en ail, y compris l’AGE, la poudre d’ail et la capsule d’ail, réduisait les concentrations sériques de facteur de nécrose tumorale alpha (TNF-α) et de CRP, mais n’affectait pas l’adiponectine et la leptine sérique chez les adultes en bonne santé [379]. La supplémentation en ail a augmenté la richesse et la diversité microbiennes et amélioré l’état d’inflammation chez les patients souffrant d’hypertension non contrôlée [380].
Effet hypolipidémiant
L’ail a montré des effets hypolipidémiants prometteurs chez les patients hyperlipidémiques grâce à la réduction de la concentration de cholestérol sérique [381]. Chez les patients diabétiques, la combinaison d’ail et d’huile d’olive a efficacement régulé les taux de cholestérol et de triglycérides sériques, ainsi que la dyslipidémie [382].
Plusieurs études ont montré que l’administration d’ail noir vieilli ou de comprimés d’ail à une dose de 300 mg ou 6 g deux fois par jour pendant 4 ou 12 semaines réduisait les taux de cholestérol total (CT), de triglycérides et de LDL tandis qu’elle augmentait ceux de HDL chez les patients atteints d’hypercholestérolémie légère et de dyslipidémie ou de diabète de type 2 [383-385].
Dans un autre essai randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo, 10,8 mg par jour de comprimé de poudre d’ail pendant 12 semaines ont réduit la concentration de triacylglycérol chez des volontaires sains [386]. De plus, un comprimé de poudre d’ail à enrobage entérique contenant 400 mg d’ail et 1 mg d’allicine deux fois par jour a réduit les taux de cholestérol et de LDL, montrant des effets protecteurs dans une étude en simple aveugle avec 150 patients atteints d’hypercholestérolémie [387].
Cancer
Des preuves crédibles d’une association entre la consommation d’ail et les cancers du côlon, de la prostate, de l’œsophage, du larynx, de la bouche, des ovaires et des cellules rénales ont été rapportées, même si toutes les études étaient observationnelles et que le nombre de ces essais qui sont scientifiquement considérés comme valides dans cette analyse est remarquablement faible et le nombre de sujets impliqués généralement faible. Il est intéressant de noter que l’ail peut soulager les symptômes de diverses affections cancéreuses, notamment les cancers du sein, colorectal, du côlon, de l’estomac, du poumon et du pancréas.
Un essai factoriel randomisé en double aveugle sur l’ail a mis en évidence une diminution de l’apparition de lésions gastriques précancéreuses ou de cancer gastrique [388], tandis que la consommation de 200 mg d’allitridium synthétique (trisulfure de diallyle) avec 100 mg de sélénium réduisait le risque de cancer gastrique [389 ] ; des résultats similaires ont été trouvés avec 7,3 ans de consommation de suppléments d’ail à une dose de 200 mg de capsules ou d’huile d’ail distillée à la vapeur 1 mg deux fois par jour qui ont réduit les lésions gastriques avancées [388].
De plus, la consommation à long terme d’ail, de suppléments d’ail ou d’ail avec vitamines a réduit le cancer gastrique [390], les lésions gastriques précancéreuses [391] et le taux de mortalité [392].
La prise de suppléments d’ail < 0,60 à > 3,65 kg par an pendant deux ans a été significativement associée à une diminution du risque d’adénome colorectal, qui est un précurseur du cancer colorectal (CCR) [393-394].
L’extrait d’ail vielli à une dose de quatre capsules par jour pendant six mois a empêché la réduction du nombre de cellules NK chez les patients atteints de cancer du foie et du pancréas [395].
De nombreux mécanismes ont été avancés pour expliquer les effets chimio-préventifs de l’ail, dont l’inhibition de la formation d’adduits à l’ADN, l’inhibition de la mutagenèse par blocage du métabolisme, par son piégeage des radicaux libres, ou par diminution de la prolifération cellulaire et de la croissance tumorale [396].
Dans ce contexte, Charron et al. [397] ont réalisé un essai clinique sur l’expression des gènes liés à l’immunité, à l’apoptose et au métabolisme des xénobiotiques chez l’homme, après consommation de 5 g d’ail cru écrasé par jour pendant 10 jours. Un seul repas contenant de l’ail cru écrasé a activé l’expression de sept gènes, tels que la protéine activatrice avec le motif d’activation basé sur la tyrosine des immunorécepteurs, le translocateur nucléaire du récepteur des hydrocarbures aryliques, le récepteur des hydrocarbures aryliques, le facteur induit par l’hypoxie 1α, le c-Jun, le facteur nucléaire des cellules T activées(NFAT), l’oncostatine M et l’homologue de l’oncogène viral de la réticuloendothéliose aviaire V-rel dans le sang de volontaires sains, inhibant ainsi la tumorigenèse.
Maladies cardiovasculaires
D’après les recherches actuelles, l’ail peut réduire considérablement le risque d’athérosclérose, d’hypertension, de diabète, d’hyperlipidémie, d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébral ischémique [398], grâce aux effets synergétiques de ses composants nutritionnels et phytochimiques. D’un point de vue diététique, l’ail a un rôle potentiel dans la prévention et le traitement de l’athérosclérose et de l’infarctus du myocarde [399-400], comme le démontre un essai randomisé réalisé avec l’AGE sur des substituts de tissu adipeux pour la progression de l’athérosclérose coronaire, qui a rapporté une diminution de la croissance de l’athérosclérose coronaire à une dose de 250 mg d’AGE par jour pendant 12 mois en réduisant le tissu adipeux épicardique, le tissu adipeux péricardique, le tissu adipeux périaortique et le tissu adipeux sous-cutané [ 401]. Dans une étude en double aveugle controlé par placebo l’extrait d’ail vieilli a empêché le processus d’athérosclérose en développant la microcirculation chez les patients à une dose de 2400 mg d’AGE par jour [402). Dans une autre étude randomisée en double aveugle l’extrait d’ail administré à 400 mg par jour pendant trois mois a modifié les marqueurs de la fonction endothéliale tels que la hs-CRP, le PAI-1, le cholestérol (total, LDL, HDL) et les triglycérides ainsi que la suppression de l’inflammation chronique chez les individus obèses [403]
Une méta-analyse a également suggéré que l’ail a un effet cardioprotecteur en diminuant les taux sériques de cholestérol total et de triglycérides chez les patients atteints d’hypercholestérolémie légère [404].
Syndrome métabolique
Le syndrome métabolique est un ensemble de maladies métaboliques, notamment l’obésité abdominale, l’hypertension, la dyslipidémie athérogène, les maladies prothrombotiques et pro-inflammatoires, et le risque de cette maladie augmente environ cinq fois et deux fois chez les patients atteints de diabète sucré de type 2 et de maladie cardiovasculaire, respectivement.
La consommation d’ail cru écrasé à raison de 100 mg deux fois par jour pendant quatre semaines a diminué de manière significative plusieurs facteurs de risque du syndrome métabolique, notamment la pression artérielle, les taux de triglycérides, la glycémie à jeun, ainsi qu’une amélioration du cholestérol des lipoprotéines de haute densité sériques (HDL)[405].
L’administration de gousses d’ail pendant 30 jours chez des patients diabétiques de type 2 a réduit le métabolisme de la glycémie et des lipides et a réduit les lipides sériques tels que le cholestérol, les TG et le LDL, mais a amélioré la fraction HDL [406]
De même, l’administration de 100 mg d’ail par jour pendant cinq mois et de 300 mg d’ail deux fois par jour pendant 24 semaines chez des patients diabétiques a diminué la glycémie, le cholestérol et les TG et augmenté les taux de HDL [407].
Pression artérielle
L’ail a montré un effet satisfaisant en tant que remède hypertenseur en régulant les niveaux élevés de cholestérol et en stimulant le système immunitaire [408]. Un essai dose-réponse a rapporté que l’AGE avait un effet antihypertenseur en abaissant la pression artérielle systolique dans le cas d’hypertension non contrôlée sans aucun effet secondaire notable [409]
L’administration d’un régime alimentaire complémentaire à base d’homogénat d’ail à raison de 300 mg par jour pendant 12 semaines a réduit de manière significative la pression artérielle systolique et la pression artérielle diastolique chez les patients souffrant d’hypertension légère, mais pas chez les patients pré-hypertendus, sans aucun effet secondaire clinique [410].
Diabète
Le stress oxydatif est responsable de la promotion du diabète et des études précliniques ont montré que les composés organosulfurés actifs de l’ail réduisaient l’hyperglycémie en améliorant le statut antioxydant dans la circulation des rats diabétiques [411). De plus, le composant de l’ail agit comme donneur de sulfure d’hydrogène qui contrôle également le diabète de type 2 [412]. Récemment, quelques méta-analyses ont démontré que l’ail pouvait diminuer le profil lipidique et les paramètres glycémiques tels que les concentrations de glucose sanguin à jeun [413-414] et l’hémoglobine A1c (HbA1C) chez les patients diabétiques [415]
Un essai clinique en double aveugle chez des patients diabétiques a révélé que la phytothérapie contenant de l’ail à une dose de 750 mg 3 fois par jour pendant 12 semaines avait des effets potentiels sur la gestion du diabète en réduisant les taux de glucose sanguin à jeun par la diminution de l’HbA1 [416].
Maladies cutanées
L’ail est utilisé depuis longtemps en médecine traditionnelle et complémentaire [417] et plusieurs essais cliniques ont démontré l’efficacité de son administration ou de son application pour résoudre les symptômes associés aux verrues [418], à la stomatite prothétique [419], aux ulcères veineux [420] et aux plaies cutanées [421-422]. Par exemple, dans les études précliniques, l’AGE a montré un potentiel de cicatrisation des plaies de manière dose-dépendante après six jours d’application [422-423].
Une étude contrôlée randomisée a montré que la portion lipidique de GE deux fois par jour pendant quatre semaines avait un plus grand potentiel sur les patients atteints de verrues communes multiples récalcitrantes par rapport à tout autre traitement, par la modulation du taux sérique de TNF-α ainsi que par la promotion de l’immunothérapie [418].
La stomatite des prothèses dentaires exprime une forme courante de candidose buccale chronique et une étude clinique randomisée a démontré que GE à 40 mg/mL trois fois par jour pourrait être une substitution potentielle au traitement de la stomatite des prothèses dentaires par rapport à la nystatine [419]
Il a été démontré que l’ail modulait plusieurs biomarqueurs dans différentes maladies de multiples façons. Cependant, pour comprendre les mécanismes exacts, il est nécessaire de réaliser des études à grande échelle, à long terme, entièrement en aveugle et bien contrôlées pour obtenir des résultats plus précis et cohérents.
Nous ne pouvions créer une formule multivitamines basé sur la synergie de la science et de la nature sans y inclure des extraits naturels.
Les polyphénols sont des métabolites secondaires des plantes et sont généralement impliqués dans la défense contre les rayons ultraviolets ou l’agression par des pathogènes. Au cours de la dernière décennie, un grand intérêt a été porté aux bienfaits potentiels des polyphénols végétaux alimentaires en tant qu’antioxydants. Des études épidémiologiques et des méta-analyses associées suggèrent fortement qu’une consommation à long terme d’aliments riches en polyphénols végétaux offre une protection contre le développement de cancers, de maladies cardiovasculaires, de diabète, d’ostéoporose et de maladies neurodégénératives.
Les polyphénols sont des composés naturels que l’on trouve principalement dans les fruits, les légumes, les céréales et les boissons. Les fruits comme le raisin, la pomme, la poire, les cerises et les baies contiennent jusqu’à 200 à 300 mg de polyphénols pour 100 grammes de poids frais. Les produits fabriqués à partir de ces fruits contiennent également des polyphénols en quantités importantes.
Une revue de littérature a conclu les éléments suivants (280) « Les polyphénols ou les régimes alimentaires riches en polyphénols offrent une protection significative contre le développement et la progression de nombreuses pathologies chroniques, notamment le cancer, le diabète, les problèmes cardio-vasculaires et le vieillissement. Bien que plusieurs effets biologiques basés sur des études épidémiologiques puissent être expliqués scientifiquement, le mécanisme d’action de certains effets des polyphénols n’est pas entièrement compris. »
La N -acétylcystéine (NAC) est largement utilisé pour traiter le surdosage de paracétamol et comme composé mucolytique. Son profil de sécurité est bien établi. Sa remarquable capacité antioxydante et anti-inflammatoire est la base biochimique utilisée pour traiter plusieurs maladies liées au stress oxydatif et à l’inflammation. Le rôle principal de la NAC en tant qu’antioxydant découle de sa capacité à augmenter la concentration intracellulaire de glutathion (GSH), qui est le biothiol le plus crucial responsable du déséquilibre redox cellulaire. En tant que composé anti-inflammatoire, la NAC peut réduire les niveaux de facteur de nécrose tumorale alpha (TNF-α) et d’interleukines (IL-6 et IL-1β) en supprimant l’activité du facteur nucléaire kappa B (NF-κB).
L’importance de la NAC en tant qu’antioxydant puissant est directement liée à sa capacité à augmenter les taux de cystéine intracellulaire avec augmentation ultérieure du GSH. Les utilisations isolées de GSH et de cystéine n’ont pas été efficaces pour augmenter les taux de GSH dans les cellules, faisant de la NAC l’une des principales stratégies pour réduire les dommages causés par le stress oxydatif dans les cas d’intoxication par des xénobiotiques, comme le paracétamol ou dans les pathologies liées à une carence en GSH, grâce au maintien de leurs taux dans différents tissus [424-426].
Quercétine – lycopène :
La combinaison quercétine-lycopène pourrait interagir avec la SIRT1 pour inhiber la Nox4 et prévenir le stress oxydatif endothélial, contribuant ainsi potentiellement à la prévention des maladies cardiovasculaires (427).
Resvératrol – curcumine – quercétine :
Le resvératrol, la curcumine et la quercétine auraient une grande variété d’effets bénéfiques en tant que thérapies complémentaires. Les composés phénoliques étudiés semblent avoir un effet positif sur le métabolisme osseux et les pathologies liées aux ostéoclastes (428).
Rutine – héspéridine :
Le cotraitement avec la rutine et l’hespéridine s’est avéré le plus efficace pour restaurer la majorité de la fonction hépatique et de l’intégrité histologique (429).
Resvératrol – quercétine :
Il existe une régulation négative de l’expression de TLR4, NE et P2Y2. Il s’agit d’un nouveau mécanisme sous-jacent aux effets bénéfiques du résveratrol et de la quercétine contre l’inflammation dans les lésions hépatiques associées au syndrome métabolique. Cet effet conduit à une diminution de l’apoptose et de la fibrose sans modification de la prolifération des hépatocytes. De plus, les expressions de PPAR alpha et gamma ont été altérées dans le syndrome métabolique, mais leur expression n’a pas été affectée par le traitement avec les composés naturels (430).
Lycopène – lutéine :
Les mélanges de caroténoïdes protègent les liposomes multilamellaires contre les dommages oxydatifs, cet effet synergique était plus prononcé en présence de lycopène ou de lutéine. La protection supérieure des mélanges peut être liée au positionnement spécifique de différents caroténoïdes dans les membranes (431).
Lycopène – bêta-carotène – vitamine E – lutéine :
Un système de liposomes a été utilisé pour tester l’activité antioxydante synergique. Les mélanges de caroténoïdes étaient plus efficaces pour protéger les liposomes de l’oxydation que le caroténoïde individuel. Les mélanges de lycopène et de vitamine E semblent avoir la plus grande activité antioxydante synergique (432).
- national Institutes of Health. (2021). Vitamin D Fact Sheet for Health Professionals.
- hallberg, L., Brune, M., & Rossander, L. (1989). The role of vitamin C in iron absorption.
- packer, L., Weber, S.U., & Rimbach, G. (2001). Molecular aspects of alpha-tocotrienol antioxidant action and cell signalling. The Journal of Nutrition, 131(2), 369S-373S.
- May, J.M., & Qu, Z.C. (1999). Transport and intracellular accumulation of vitamin C in endothelial cells: relevance to collagen synthesis. Archives of Biochemistry and Biophysics, 362(1), 100-108.
- Carr, A.C., & Frei, B. (1999). Does vitamin C act as a pro-oxidant under physiological conditions? The FASEB Journal, 13(9), 1007-1024.
- Whittaker Iron and zinc interactions in humans Am. J. Clin. Nutr, 68 (1998), pp. 442S-446S
- Pizzino, G., Irrera, N., Cucinotta, M., Pallio, G., Mannino, F., Arcoraci, V., Squadrito, F., Altavilla, D., & Bitto, A. (2017). Oxidative Stress: Harms and Benefits for Human Health.Oxidative medicine and cellular longevity, 2017
- Sies H. (1997). Oxidative stress: oxidants and antioxidants.Experimental physiology, 82(2), 291–295.
- Georg Lietz, Anthony Oxley, Wing Leung, John Hesketh, Single Nucleotide Polymorphisms Upstream from the β-Carotene 15,15′-Monoxygenase Gene Influence Provitamin A Conversion Efficiency in Female Volunteers 1–234, The Journal of Nutrition,Volume 142, Issue 1, 2012, Pages 161S-165S,
- Leung WC, Hessel S, Méplan C, et al. Two common single nucleotide polymorphisms in the gene encoding beta-carotene 15,15′-monoxygenase alter beta-carotene metabolism in female volunteers.FASEB J. 2009;23(4):1041-1053. doi:10.1096/fj.08-121962e
- Mclaren D. Interaction of vitamin A and other micronutrients. World Rev Nutr Diet. 2012;103:101-5
- EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA); Scientific Opinion on the substantiation of health claims related to vitamin A (including β-carotene) and maintenance of normal vision (ID 4239, 4701), maintenance of normal skin and mucous membranes (ID 4660, 4702), and maintenance of normal hair (ID 4660) pursuant to Article 13(1) of Regulation (EC) No 1924/2006. EFSA Journal2010; 8(10): 1754. [13 pp.].
- EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA); Scientific Opinion on the substantiation of health claims related to vitamin A (including β-carotene) and maintenance of normal vision (ID 4239, 4701), maintenance of normal skin and mucous membranes (ID 4660, 4702), and maintenance of normal hair (ID 4660) pursuant to Article 13(1) of Regulation (EC) No 1924/2006. EFSA Journal2010; 8(10): 1754. [13 pp.].
- Alexandrine During, Earl H. Harrison, Intestinal absorption and metabolism of carotenoids: insights from cell culture, Archives of Biochemistry and Biophysics, Volume 430, Issue 1 2004, Pages 77-88
- Mokady S, Avron M, Ben-Amotz A. Accumulation in chick livers of 9-cis versus all-trans beta-carotene.J Nutr. 1990;120(8):889-892.
- Stahl W, Schwarz W, Sundquist AR, Sies H. cis-trans isomers of lycopene and beta-carotene in human serum and tissues. Arch Biochem Biophys. 1992 Apr;294(1):173-7.
- Padayatty, S. J., et al. (2003). Vitamin C as an antioxidant: evaluation of its role in disease prevention. Journal of the American College of Nutrition, 22(1), 18-35.
- Murad, S., et al. (1981). Regulation of collagen synthesis by ascorbic acid. Proceedings of the National Academy of Sciences, 78(5), 2879-2882.
- Carr, A. C., & Maggini, S. (2017). Vitamin C and Immune Function. Nutrients, 9(11), 1211.
- Lane, D. J., & Richardson, D. R. (2014). The active role of vitamin C in mammalian iron metabolism: much more than just enhanced iron absorption! Free Radical Biology and Medicine, 75, 69-83.
- May, J. M., et al. (2013). Vitamin C Transport and Its Role in the Central Nervous System. Sub-cellular Biochemistry, 56, 297–314.
- Camarena, V., & Wang, G. (2016). The epigenetic role of vitamin C in health and disease. Cellular and Molecular Life Sciences, 73(8), 1645-1658.
- Traber, M. G., & Stevens, J. F. (2011). Vitamins C and E: Beneficial effects from a mechanistic perspective. Free Radical Biology and Medicine, 51(5), 1000-1013.
- Cossins, E., et al. (1998). ESR studies of vitamin C regeneration, order of reactivity of natural source phytochemical preparations. Biochemistry and Molecular Biology International, 45(3), 583-597.
- Huang, Z., et al. (2012). Selenium and vitamin C combination enhances the antioxidant activities of PBMCs in breast cancer patients by modulating TGF-β, IL-1β, IL-6 and TNF-α. European Journal of Pharmacology, 670(2-3), 456-463.
- Maggini, S., et al. (2012). Essential role of vitamin C and zinc in child immunity and health. Journal of International Medical Research, 40(3), 1013-1026.
- EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA). (2010). Scientific Opinion on the substantiation of health claims related to vitamin C. EFSA Journal, 8(10), 1815.
- Moser, M. A., & Chun, O. K. (2016). Vitamin C and heart health: A review based on findings from epidemiologic studies. International Journal of Molecular Sciences, 17(8), 1328.
- Cimmino, L., et al. (2018). Restoration of TET2 function blocks aberrant self-renewal and leukemia progression. Cell, 170(6), 1079-1095.
- Hemilä, H., & Chalker, E. (2013). Vitamin C for preventing and treating the common cold. Cochrane Database of Systematic Reviews, (1).
- Pullar, J. M., et al. (2017). The roles of vitamin C in skin health. Nutrients, 9(8), 866.
- Hemilä, H., & Chalker, E. (2013). Vitamin C for preventing and treating the common cold. Cochrane Database of Systematic Reviews, (1), CD000980.
- Carr, A. C., & Frei, B. (1999). Toward a new recommended dietary allowance for vitamin C based on antioxidant and health effects in humans. The American Journal of Clinical Nutrition, 69(6), 1086-1107.
- Block, G. (1991). Vitamin C and cancer prevention: the epidemiologic evidence. The American Journal of Clinical Nutrition, 53(1), 270S-282S.
- Pullar, J. M., Carr, A. C., & Vissers, M. C. M. (2017). The roles of vitamin C in skin health. Nutrients, 9(8), 866.
- Schectman, G., Byrd, J. C., & Gruchow, H. W. (1989). The influence of smoking on vitamin C status in adults. American Journal of Public Health, 79(2), 158-162
- Institute of Medicine (US) Panel on Dietary Antioxidants and Related Compounds. (2000). Vitamin C. In: Dietary Reference Intakes for Vitamin C, Vitamin E, Selenium, and Carotenoids. Washington (DC): National Academies Press (US).
- Clifford AJ, de Moura FF, Ho CC, et al. A feasibility study quantifying in vivo human alpha-tocopherol metabolism. Am J Clin Nutr. 2006;84(6):1430-1441.
- Traber MG, Leonard SW, Bobe G, et al. α-Tocopherol disappearance rates from plasma depend on lipid concentrations: studies using deuterium-labeled collard greens in younger and older adults [published correction appears in Am J Clin Nutr. 2017 Feb;105(2):543.
- Mah E, Sapper TN, Chitchumroonchokchai C, et al. α-Tocopherol bioavailability is lower in adults with metabolic syndrome regardless of dairy fat co-ingestion: a randomized, double-blind, crossover trial. Am J Clin Nutr. 2015;102(5):1070-1080.
- Devaraj S, Tang R, Adams-Huet B, et al. Effect of high-dose alpha-tocopherol supplementation on biomarkers of oxidative stress and inflammation and carotid atherosclerosis in patients with coronary artery disease. Am J Clin Nutr. 2007;86(5):1392-1398.
- Pizzino G, Irrera N, Cucinotta M, et al. Oxidative Stress: Harms and Benefits for Human Health. Oxid Med Cell Longev. 2017;2017:8416763.
- Rimm EB, Stampfer MJ, Ascherio A, Giovannucci E, Colditz GA, Willett WC. Vitamin E consumption and the risk of coronary heart disease in men. N Engl J Med. 1993;328(20):1450-1456.
- Lee GY, Han SN. The Role of Vitamin E in Immunity. Nutrients. 2018;10(11):1614. Published 2018 Nov 1.
- De la Fuente M, Hernanz A, Guayerbas N, Victor VM, Arnalich F. Vitamin E ingestion improves several immune functions in elderly men and women. Free Radic Res. 2008;42(3):272-280.
- Meydani SN, Meydani M, Blumberg JB, Leka LS, Siber G, Loszewski R, Thompson C, Pedrosa MC, Diamond RD, Stollar BD. Vitamin E supplementation and in vivo immune response in healthy elderly subjects. A randomized controlled trial. JAMA. 1997 May 7;277(17):1380-6.
- Chin KY, Tay SS. A Review on the Relationship between Tocotrienol and Alzheimer Disease. Nutrients. 2018;10(7):881. Published 2018 Jul 9
- Mangialasche F, Xu W, Kivipelto M, et al. Tocopherols and tocotrienols plasma levels are associated with cognitive impairment. Neurobiol Aging. 2012;33(10):2282-2290.
- Miyake Y, Fukushima W, Tanaka K, et al. Dietary intake of antioxidant vitamins and risk of Parkinson’s disease: a case-control study in Japan. Eur J Neurol. 2011;18(1):106-113.
- Aslam T, Delcourt C, Silva R, et al. Micronutrients in age-related macular degeneration. Ophthalmologica. 2013;229(2):75-79.
- Manetta J. Micronutrition et Nutrithérapie Synthèse générale à l’attention des professionnels de santé. 2eme édition.Montpellier 2020,42-43
- de Carvalho MJ, Guilland JC, Moreau D, Boggio V, Fuchs F. Vitamin status of healthy subjects in Burgundy (France).Ann Nutr Metab. 1996;40(1):24-51.
- Bendich, A. Dietary reference intakes for vitamin C, vitamin E, selenium, and carotenoids institute of medicine washington, DC: National Academy Press. 2001, Vol. 17, 4, p. 364.
- EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA). « Dietary Reference Values for vitamin E as α-tocopherol. » EFSA Journal, 2015.
- « Les références nutritionnelles en vitamines et minéraux. » 2021.
- EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA). « Guidance for establishing and applying tolerable upper intake levels for vitamins and essential minerals. » EFSA Journal, 2022.
- Jackson, M.J. (1989). Physiology of Zinc: General Aspects. In: Mills, C.F. (eds) Zinc in Human Biology. ILSI Human Nutrition Reviews. Springer, London.
- Prasad AS. Zinc deficiency.BMJ. 2003;326(7386):409-410.
- Fernandez-Madrid P., Prasad A.S., Oberleas D., (1976). Zinc in collagen metabolism. In Trace elements in human health and disease, volume 1, pp.257-267.Edited by A.S. AcademicPress: New York.
- Swardfager W, Herrmann N, Mazereeuw G, Goldberger K, Harimoto T, Lanctôt KL. Zinc in depression: a meta-analysis.Biol Psychiatry. 2013;74(12):872-878. And Swardfager W, Herrmann N, Mazereeuw G, Lanctôt KL. Reply to: Serum zinc and the risk of depression in men: observations from a 20-year follow-up study. Biol Psychiatry. 2015;77(3):e13-e14.
- Sawada T, Yokoi K. Effect of zinc supplementation on mood states in young women: a pilot study.Eur J Clin Nutr. 2010;64(3):331-333. doi:10.1038/ejcn.2009.158 and Doboszewska U, Wlaź P, Nowak G, Radziwoń-Zaleska M, Cui R, Młyniec K. Zinc in the Monoaminergic Theory of Depression: Its Relationship to Neural Plasticity. Neural Plast. 2017;2017:3682752. doi:10.1155/2017/3682752
- Cope EC, Levenson CW. Role of zinc in the development and treatment of mood disorders.Curr Opin Clin Nutr Metab Care. 2010;13(6):685-689. doi:10.1097/MCO.0b013e32833df61a
- Doboszewska U, Wlaź P, Nowak G, Radziwoń-Zaleska M, Cui R, Młyniec K. Zinc in the Monoaminergic Theory of Depression: Its Relationship to Neural Plasticity.Neural Plast. 2017;2017:3682752.
- Chausmer AB. Zinc, insulin and diabetes.J Am Coll Nutr. 1998;17(2):109-115. doi:10.1080/07315724.1998.10718735
- Farooq M. Zinc Deficiency is Associated with Poor Glycemic Control.J Coll Physicians Surg Pak. 2019;29(3):253-257.
- Roussel AM, Kerkeni A, Zouari N, Mahjoub S, Matheau JM, Anderson RA. Antioxidant effects of zinc supplementation in Tunisians with type 2 diabetes mellitus.J Am Coll Nutr. 2003;22(4):316-321. doi:10.1080/07315724.2003.10719310
- Miao X, Sun W, Miao L, et al. Zinc and diabetic retinopathy.J Diabetes Res. 2013;2013:425854.
- Capdor J, Foster M, Petocz P, Samman S. Zinc and glycemic control: a meta-analysis of randomised placebo controlled supplementation trials in humans.J Trace Elem Med Biol. 2013;27(2):137-142. doi:10.1016/j.jtemb.2012.08.001 and de Carvalho GB, Brandão-Lima PN, Maia CS, Barbosa KB, Pires LV. Zinc’s role in the glycemic control of patients with type 2 diabetes: a systematic review. Biometals. 2017;30(2):151-162. and Jayawardena R, Ranasinghe P, Galappatthy P, Malkanthi R, Constantine G, Katulanda P. Effects of zinc supplementation on diabetes mellitus: a systematic review and meta-analysis. Diabetol Metab Syndr. 2012;4(1):13. Published 2012 Apr 19.
- Zhou H, Liu LH, Zhang H, Lei Z, Lan ZJ. Expression of zinc finger protein 105 in the testis and its role in male fertility.Mol Reprod Dev. 2010;77(6):511-520.
- Fallah A, Mohammad-Hasani A, Colagar AH. Zinc is an Essential Element for Male Fertility: A Review of Zn Roles in Men’s Health, Germination, Sperm Quality, and Fertilization.J Reprod Infertil. 2018;19(2):69-81.
- Shay NF, Mangian HF. Neurobiology of zinc-influenced eating behavior.J Nutr. 2000;130(5S Suppl):1493S-9S.
- Prasad AS. Discovery of human zinc deficiency and studies in an experimental human model.Am J Clin Nutr. 1991;53(2):403-412.
- Yamaguchi M. Role of nutritional zinc in the prevention of osteoporosis.Mol Cell Biochem. 2010;338(1-2):241-254. doi:10.1007/s11010-009-0358-0
- Suzuki H, Asakawa A, Li JB, et al. Zinc as an appetite stimulator – the possible role of zinc in the progression of diseases such as cachexia andRecent Pat Food Nutr Agric. 2011;3(3):226-231. doi:10.2174/2212798411103030226
- Afridi HI, Kazi TG, Kazi N, et al. Evaluation of status of arsenic, cadmium, lead and zinc levels in biological samples of normal and arthritis patients of age groups (46 – 60) and (61 – 75) years.Clin Lab. 2013;59(1-2):143-153.
- Brandt S. The clinical effects of zinc as a topical or oral agent on the clinical response and pathophysiologic mechanisms of acne: a systematic review of the literature.J Drugs Dermatol. 2013;12(5):542-545.
- Yasuda H, Yoshida K, Yasuda Y, Tsutsui T. Infantile zinc deficiency: association with autism spectrum disorders.Sci Rep. 2011;1:129.
- Akhondzadeh S, Mohammadi MR, Khademi M. Zinc sulfate as an adjunct to methylphenidate for the treatment of attention deficit hyperactivity disorder in children: a double blind and randomized trial [ISRCTN64132371].BMC Psychiatry. 2004;4:9. Published 2004 Apr 8.
- Roohani N, Hurrell R, Kelishadi R, Schulin R. Zinc and its importance for human health: An integrative review.J Res Med Sci. 2013;18(2):144-157.
- Solomons NW. Biological availability of zinc in humans.Am J Clin Nutr. 1982;35(5):1048-1075.
- Dardenne M. Zinc and immune function.Eur J Clin Nutr. 2002;56 Suppl 3:S20-S23.
- Barrie SA, Wright JV, Pizzorno JE, Kutter E, Barron PC. Comparative absorption of zinc picolinate, zinc citrate and zinc gluconate in humans.Agents Actions. 1987;21(1-2):223-228.
- Wegmüller R, Tay F, Zeder C, Brnic M, Hurrell RF. Zinc absorption by young adults from supplemental zinc citrate is comparable with that from zinc gluconate and higher than from zinc oxide.J Nutr. 2014;144(2):132-136.
- Ward, N. I. (1990). Assessment of Zinc Status and Oral Supplementation in Anorexia Nervosa. Journal of Nutritional Medicine, 1(3), 171–177.
- Brumas V, Hacht B, Filella M, Berthon G. Can N-acetyl-L-cysteine affect zinc metabolism when used as a paracetamol antidote?.Agents Actions. 1992;36(3-4):278-288.
- Lopez, H.W., Leenhardt, F., Coudray, C. and Remesy, C. (2002), Minerals and phytic acid interactions: is it a real problem for human nutrition? International Journal of Food Science & Technology, 37: 727-739.
- EFSA NDA Panel (EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies), 2014. Scientific Opinion on Dietary Reference Values for zInc.EFSA Journal 2014; 12(10):3844, 76 pp.
- Tran CD, Miller LV, Krebs NF, Lei S, Hambidge KM. Zinc absorption as a function of the dose of zinc sulfate in aqueous solution.Am J Clin Nutr. 2004;80(6):1570-1573.
- Klasing KC. Effect of inflammatory agents and interleukin 1 on iron and zinc metabolism.Am J Physiol. 1984;247(5 Pt 2):R901-R904.
- https://www.anses.fr/fr/content/les-r%C3%A9f%C3%A9rences-nutritionnelles-en-vitamines-et-min%C3%A9raux
- Marreiro DD, Cruz KJ, Morais JB, Beserra JB, Severo JS, de Oliveira AR. Zinc and Oxidative Stress: Current Mechanisms.Antioxidants (Basel). 2017;6(2):24. Published 2017 Mar 29. doi:10.3390/antiox6020024
- McClain PE, Wiley ER, Beecher GR, Anthony WL, Hsu JM. Influence of zinc deficiency on synthesis and cross-linking of rat skin collagen.Biochim Biophys Acta. 1973;304(2):457-465.
- Moghadaszadeh B, Beggs AH. Selenoproteins and their impact on human health through diverse physiological pathways.Physiology (Bethesda). 2006;21:307-315.
- Handy DE, Loscalzo J.Selenoproteins in cardiovascular redox pathology. In: Selenium: Its Molecular Biology and Role in Human Health, edited by Hatfield DL, Berry MJ, Gladyshev VN. New York: Springer, 2012, p. 249–259
- Moghadaszadeh B, Petit N, Jaillard C, Brockington M, Quijano Roy S, Merlini L, Romero N, Estournet B, Desguerre I, Chaigne D, Muntoni F, Topaloglu H, Guicheney P.Mutations in SEPN1 cause congenital muscular dystrophy with spinal rigidity and restrictive respiratory syndrome. Nature Genet 29: 17–18, 2001
- Jackson MI, Combs GF.Selenium as a cancer preventive agent. In: Selenium: Its Molecular Biology and Role in Human Health, edited by Hatfield DL, Berry MJ, Gladyshev VN. New York: Springer, 2012, p. 313–323
- Turanov AA, Malinouski M, Gladyshev VN.Selenium and male reproduction. In:Selenium: Its Molecular Biology and Role in Human Health, edited by Hatfield DL, Berry MJ, Gladyshev VN. New York: Springer, 2012, p. 409–417
- Kaushal N, Gandhi UH, Nelson SM, Narayan V, Prabhu KS.Selenium and inflamation. In: Selenium: Its Molecular Biology and Role in Human Health, edited by Hatfield DL, Berry MJ, Gladyshev VN. New York: Springer, 2012, p. 443–456
- Rayman MP.Selenium and human health. Lancet 379: 1256–1268, 2012
- Beck MA, Levander OA, Handy J.Selenium deficiency and viral infection.J Nutr 133: 1463S–1467S, 2003
- Arnaud J, Bertrais S, Roussel AM, et al. Serum selenium determinants in French adults: the SU.VI.M.AX study.Br J Nutr. 2006;95(2):313-320.
- Hercberg S, Les enseignements de l’enquête du val-de-marne, Cah Nutr Diet, 1993, 28(2) : 113-116
- NEVE J et al, Le selenium, in CHAPUIS P et al., Les oligoéléments en médécine et biologie, EMI, Paris, 425-457
- SIMONOFF M et al., Le sélénium et la vie, Masson, Paris, 1991
- ARTHUR JR, The biochemical functions of selenium : relationships to thyroids metabolism and antioxidant systems, in Annual report, 1993, Rowett research institute Aberdeen 1994, 11-20
- Boitani C, Puglisi R. Selenium, a key element in spermatogenesis and male fertility.Adv Exp Med Biol. 2008; 636:65-73.
- Schweizer U, Bräuer AU, Köhrle J, Nitsch R, Savaskan NE. Selenium and brain function: a poorly recognized liaison.Brain Res Brain Res Rev. 2004;45(3):164-178.
- Huang Z, Rose AH, Hoffmann PR. The role of selenium in inflammation and immunity: from molecular mechanisms to therapeutic opportunities.Antioxid Redox Signal. 2012;16(7):705-743.
- Mao J, Teng W. The relationship between selenoprotein P and glucose metabolism in experimental studies.Nutrients. 2013;5(6):1937-1948. Published 2013 May 29. doi:10.3390/nu5061937
- Ralston NV, Raymond LJ. Dietary selenium’s protective effects against methylmercury toxicity.Toxicology. 2010;278(1):112-123.
- Tiwary AK, Stegelmeier BL, Panter KE, James LF, Hall JO. Comparative toxicosis of sodium selenite and selenomethionine in lambs.J Vet Diagn Invest. 2006;18(1):61-70. And Burk RF, Norsworthy BK, Hill KE, Motley AK, Byrne DW. Effects of chemical form of selenium on plasma biomarkers in a high-dose human supplementation trial. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev. 2006;15(4):804-810. doi:10.1158/1055-9965.EPI-05-0950
- Vinceti M, Chiari A, Eichmüller M, et al. A selenium species in cerebrospinal fluid predicts conversion to Alzheimer’s dementia in persons with mild cognitive impairment.Alzheimers Res Ther. 2017;9(1):100. Published 2017 Dec 19.
- Wastney ME, Combs GF Jr, Canfield WK, et al. A human model of selenium that integrates metabolism from selenite and selenomethionine.J Nutr. 2011;141(4):708-717.
- Schrauzer GN. Selenomethionine: a review of its nutritional significance, metabolism and toxicity.J Nutr. 2000;130(7):1653-1656.
- Michalke B, Schramel P. Selenium speciation in human milk with special respect to quality control.Biol Trace Elem Res. 1997;59(1-3):45-56.
- Meltzer HM, Norheim G, Bibow K, Myhre K, Holm H. The form of selenium determines the response to supplementation in a selenium replete population.Eur J Clin Nutr. 1990;44(6):435-446.
- Johnson F, Giulivi C. Superoxide dismutases and their impact upon human health.Mol Aspects Med. 2005;26(4-5):340-352. doi:10.1016/j.mam.2005.07.006
- Milesi MA, Lacan D, Brosse H, Desor D, Notin C. Effect of an oral supplementation with a proprietary melon juice concentrate (Extramel) on stress and fatigue in healthy people: a pilot, double-blind, placebo-controlled clinical trial.Nutr J. 2009;8:40. Published 2009 Sep 15. doi:10.1186/1475-2891-8-40
- Carillon J, Notin C, Schmitt K, Simoneau G, Lacan D. Dietary supplementation with a superoxide dismutase-melon concentrate reduces stress, physical and mental fatigue in healthy people: a randomised, double-blind, placebo-controlled trial.Nutrients. 2014;6(6):2348-2359. Published 2014 Jun 19.
- Bertinato J, Wu Xiao C, Ratnayake WM, et al. Lower serum magnesium concentration is associated with diabetes, insulin resistance, and obesity in South Asian and white Canadian women but not men. Food Nutr Res. 2015;59:25974. Published 2015 May 5.
- Gröber U, Schmidt J, Kisters K. Magnesium in Prevention and Therapy. Nutrients. 2015;7(9):8199-8226. Published 2015 Sep 23.
- Mocci F, Canalis P, Tomasi PA, Casu F, Pettinato S. The effect of noise on serum and urinary magnesium and catecholamines in humans. Occup Med (Lond). 2001;51(1):56-61.
- Galan P, Preziosi P, Durlach V, et al. Dietary magnesium intake in a French adult population. Magnes Res. 1997;10(4):321-328.
- Bohn T, Davidsson L, Walczyk T, Hurrell RF. Fractional magnesium absorption is significantly lower in human subjects from a meal served with an oxalate-rich vegetable, spinach, as compared with a meal served with kale, a vegetable with a low oxalate content. Br J Nutr. 2004;91(4):601-606.
- Durlach J et al. Le magnésium en biologie et en médecine, em inter (2000)
- Durlach J , Magnesium in clinical practice, Jhon libbey, London, 1988 and Fehlinger R et al. Ergebnisse klinischer, paraklinischer und pscyhodiagnosticher untersuchungen bei tetaniepatienten, Deutsch Gesundheitsives, 1978, 33 : 592-596 (Suivi Clinique et paraclinique de 108 patients souffrant d’un syndrome de tétanie chronique)
- Askew EW. Environmental and physical stress and nutrient requirements. Am J Clin Nutr. 1995;61(3 Suppl):631S-637S.
- Joachims Z, Ising H, Gunther T. Noise-induced hearing loss in humans as a function of serum Mg concentration. Magnes Bull. 1987;9:130–132
- Durlach J, Magnesium in clinical practice, John libbey, London, 1988
- Uysal N, Kizildag S, Yuce Z, et al. Timeline (Bioavailability) of Magnesium Compounds in Hours: Which Magnesium Compound Works Best?. Biol Trace Elem Res. 2019;187(1):128-136.
- Mettey R, Guillard O, Merle P, Maillet-Picker F. Severe selective magnesium malabsorption: tests of tolerance of oral magnesium supplements. Magnes Res. 1990;3(4):291-295.
- Supakatisant C, Phupong V. Oral magnesium for relief in pregnancy-induced leg cramps: a randomised controlled trial. Matern Child Nutr. 2015;11(2):139-145.
- Brilli E, Khadge S, Fabiano A, Zambito Y, Williams T, Tarantino G. Magnesium bioavailability after administration of sucrosomial® magnesium: results of an ex-vivo study and a comparative, double-blinded, cross-over study in healthy subjects. Eur Rev Med Pharmacol Sci. 2018;22(6):1843-1851.
- EFSA NDA Panel (EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies), 2015. Scientific Opinion on Dietary Reference Values for magnesium. EFSA Journal2015; 13(7):4186, 63 pp.
- Libon F, Cavalier E, Nikkels AF. Skin color is relevant to vitamin D synthesis. Dermatology. 2013;227(3):250-254.
- Hewison M. Vitamin D and the intracrinology of innate immunity. Mol Cell Endocrinol. 2010;321(2):103-111. doi:10.1016/j.mce.2010.02.013
- Adorini L, Penna G. Control of autoimmune diseases by the vitamin D endocrine system. Nat Clin Pract Rheumatol. 2008;4(8):404-412. doi:10.1038/ncprheum0855
- Jeffery LE, Wood AM, Qureshi OS, et al. Availability of 25-hydroxyvitamin D(3) to APCs controls the balance between regulatory and inflammatory T cell responses. J Immunol. 2012;189(11):5155-5164. doi:10.4049/jimmunol.1200786
- Littorin B, Blom P, Schölin A, et al. Lower levels of plasma 25-hydroxyvitamin D among young adults at diagnosis of autoimmune type 1 diabetes compared with control subjects: results from the nationwide Diabetes Incidence Study in Sweden (DISS). Diabetologia. 2006;49(12):2847-2852. doi:10.1007/s00125-006-0426-x
- Harris SS. Vitamin D in type 1 diabetes prevention. J Nutr. 2005;135(2):323-325. doi:10.1093/jn/135.2.323
- Cantorna MT. Vitamin D and its role in immunology: multiple sclerosis, and inflammatory bowel disease. Prog Biophys Mol Biol. 2006;92(1):60-64. doi:10.1016/j.pbiomolbio.2006.02.020
- Kamen D, Aranow C. Vitamin D in systemic lupus erythematosus. Curr Opin Rheumatol. 2008;20(5):532-537. doi:10.1097/BOR.0b013e32830a991b
- Adorini L, Penna G. Control of autoimmune diseases by the vitamin D endocrine system. Nat Clin Pract Rheumatol. 2008;4(8):404-412. doi:10.1038/ncprheum0855
- Raghuwanshi A, Joshi SS, Christakos S. Vitamin D and multiple sclerosis. J Cell Biochem. 2008;105(2):338-343. doi:10.1002/jcb.21858
- Gandini S, Boniol M, Haukka J, et al. Meta-analysis of observational studies of serum 25-hydroxyvitamin D levels and colorectal, breast and prostate cancer and colorectal adenoma. Int J Cancer. 2011;128(6):1414-1424. doi:10.1002/ijc.25439
- Chen P, Hu P, Xie D, Qin Y, Wang F, Wang H. Meta-analysis of vitamin D, calcium and the prevention of breast cancer. Breast Cancer Res Treat. 2010;121(2):469-477. doi:10.1007/s10549-009-0593-9
- Garcia-Bailo B, El-Sohemy A, Haddad PS, et al. Vitamins D, C, and E in the prevention of type 2 diabetes mellitus: modulation of inflammation and oxidative stress. Biologics. 2011;5:7-19. doi:10.2147/BTT.S14417
- Krause R, Bühring M, Hopfenmüller W, Holick MF, Sharma AM. Ultraviolet B and blood pressure. Lancet. 1998;352(9129):709-710. doi:10.1016/S0140-6736(05)60827-6
- Balion C, Griffith LE, Strifler L, et al. Vitamin D, cognition, and dementia: a systematic review and meta-analysis. Neurology. 2012;79(13):1397-1405. doi:10.1212/WNL.0b013e31826c197f
- Kaur J, Ferguson SL, Freitas E, et al. Association of Vitamin D Status with Chronic Disease Risk Factors and Cognitive Dysfunction in 50⁻70 Year Old Adults. Nutrients. 2019;11(1):141. Published 2019 Jan 11. doi:10.3390/nu11010141
- Ebeling PR, Sandgren ME, DiMagno EP, Lane AW, DeLuca HF, Riggs BL. Evidence of an age-related decrease in intestinal responsiveness to vitamin D: relationship between serum 1,25-dihydroxyvitamin D3 and intestinal vitamin D receptor concentrations in normal women. J Clin Endocrinol Metab1992;75:176–182.
- Lemoine A et al. Enquête sur le statut vitaminique de trois groupes d’adultes français (ESVITAF), Ann Nutr metab, 1986, 30 (suppl.1)
- Guilland J C et al. Evaluation de l’apport alimentaire vitaminique en bourgogne (France), Ann Nutr metab, 1986, 30 : 21-46
- Hercberg S et al. Consommation alimentaire d’un échantillon représentatif de la population du Val-de-Marne – Les apports en minéraux et vitamines, Rev Epidem Santé Publ, 1991, 39 : 245-261
- DiNicolantonio JJ, Liu J, O’Keefe JH. Thiamine and Cardiovascular Disease: A Literature Review. Prog Cardiovasc Dis. 2018;61(1):27-32.
- Eshak ES, Arafa AE. Thiamine deficiency and cardiovascular disorders. Nutr Metab Cardiovasc Dis. 2018;28(10):965-972. doi:10.1016/j.numecd.2018.06.013
- Koike H, Sobue G. Alcoholic neuropathy. Curr Opin Neurol. 2006;19(5):481-486. doi:10.1097/01.wco.0000245371.89941.eb
- Mrowicka M, Mrowicki J, Dragan G, Majsterek I. The importance of thiamine (vitamin B1) in humans. Biosci Rep. 2023;43(10):BSR20230374. doi:10.1042/BSR20230374
- Meador KJ, Nichols ME, Franke P, et al. Evidence for a central cholinergic effect of high-dose thiamine. Ann Neurol. 1993;34(5):724-726. doi:10.1002/ana.410340516
- Wen H, Niu X, Zhao R, et al. Association of vitamin B1 with cardiovascular diseases, all-cause and cardiovascular mortality in US adults. Front Nutr. 2023;10:1175961. Published 2023 Aμg
- Thornalley PJ, Babaei-Jadidi R, Al Ali H, et al. High prevalence of low plasma thiamine concentration in diabetes linked to a marker of vascular disease. Diabetologia. 2007;50(10):2164-2170.
- Alaei Shahmiri F, Soares MJ, Zhao Y, Sherriff J. High-dose thiamine supplementation improves glucose tolerance in hyperglycemic individuals: a randomized, double-blind cross-over trial. Eur J Nutr. 2013;52(7):1821-1824.
- Jarrett H, McNulty H, Hμghes CF, et al. Vitamin B-6 and riboflavin, their metabolic interaction, and relationship with MTHFR genotype in adults aged 18-102 years. Am J Clin Nutr. 2022;116(6):1767-1778.
- Ashoori M, Saedisomeolia A. Riboflavin (vitamin B₂) and oxidative stress: a review. Br J Nutr. 2014;111(11):1985-1991.
- Thakur K, Tomar SK, Singh AK, Mandal S, Arora S. Riboflavin and health: A review of recent human research. Crit Rev Food Sci Nutr. 2017;57(17):3650-3660.
- Kumar JS, Subramanian VS, Kapadia R, Kashyap ML, Said HM. Mammalian colonocytes possess a carrier-mediated mechanism for uptake of vitamin B3 (niacin): studies utilizing human and mouse colonic preparations. Am J Physiol Gastrointest Liver Physiol. 2013;305(3):G207-G213.
- Maiese K, Chong ZZ, Hou J, Shang YC. The vitamin nicotinamide: translating nutrition into clinical care. Molecules. 2009;14(9):3446-3485. Published 2009 Sep 9. doi:10.3390/molecules14093446
- Chong ZZ, Lin SH, Maiese K. The NAD+ precursor nicotinamide governs neuronal survival during oxidative stress throμgh protein kinase B coupled to FOXO3a and mitochondrial membrane potential. J Cereb Blood Flow Metab. 2004;24(7):728-743.
- Birdsall TC. 5-Hydroxytryptophan: a clinically-effective serotonin precursor. Altern Med Rev. 1998;3(4):271-280.
- Smesny S, Baur K, Rudolph N, Nenadic I, Sauer H. Alterations of niacin skin sensitivity in recurrent unipolar depressive disorder. J Affect Disord. 2010;124(3):335-340.
- Drummond PD, Lazaroo D. The effect of niacin on facial blood flow in people with an elevated fear of negative evaluation. Eur Neuropsychopharmacol. 2012;22(3):200-204. doi:10.1016/j.euroneuro.2011.07.013
- Hochholzer W, Berg DD, Giμgliano RP. The facts behind niacin. Ther Adv Cardiovasc Dis. 2011;5(5):227-240. doi:10.1177/1753944711419197
- Peechakara BV, Gupta M. Vitamin B3. [Updated 2024 Feb 29]. In: StatPearls [Internet]. Treasure Island (FL): StatPearls Publishing; 2024 Jan-.
- Williams R.J., Bradway E.M. The further fractination of yeast nutrilites and their relationship to vitamin B and Wildiers’ « bios ». Am. Chem. Soc.1931;53:783–789.
- Williams R.J., Lyman C.M., Goodyear G.H., Truesdail J.H., Holaday D. “Pantothenic Acid,” a Growth Determinant of Universal Biological Occurrence. Am. Chem. Soc.1933;55:2912–2927.
- Rucker RB Acide pantothénique.Academic Press ; Cambridge, MA, États-Unis : 2016.
- Slyshenkov VS, Dymkowska D, Wojtczak L. Pantothenic acid and pantothenol increase biosynthesis of glutathione by boosting cell energetics. FEBS Lett. 2004;569(1-3):169-172.
- Yoshida E, Fukuwatari T, Ohtsubo M, Shibata K. High-fat diet lowers the nutritional status indicators of pantothenic acid in weaning rats. Biosci Biotechnol Biochem. 2010;74(8):1691-1693. doi:10.1271/bbb.90552
- Pins JJ, Keenan JM. Dietary and nutraceutical options for managing the hypertriglyceridemic patient. Prog Cardiovasc Nurs. 2006;21(2):89-93. doi:10.1111/j.0889-7204.2006.01776.x
- Rumberger JA, Napolitano J, Azumano I, Kamiya T, Evans M. Pantethine, a derivative of vitamin B(5) used as a nutritional supplement, favorably alters low-density lipoprotein cholesterol metabolism in low- to moderate-cardiovascular risk North American subjects: a triple-blinded placebo and diet-controlled investigation. Nutr Res. 2011;31(8):608-615.
- Tokushige K, Hashimoto E, Yatsuji S, Taniai M, Shiratori K. Combined pantethine and probucol therapy for Japanese patients with non-alcoholic steatohepatitis. Hepatol Res. 2007;37(10):872-877. doi:10.1111/j.1872-034X.2007.00128.x
- Jung S, Kim MK, Choi BY. The long-term relationship between dietary pantothenic acid (vitamin B5) intake and C-reactive protein concentration in adults aged 40 years and older. Nutr Metab Cardiovasc Dis. 2017;27(9):806-816.
- Lee JH, Ahn SY, Lee HA, et al. Dietary intake of pantothenic acid is associated with cerebral amyloid burden in patients with cognitive impairment. Food Nutr Res. 2018;62:10.29219/fnr.v62.1415. Published 2018 Dec 10. doi:10.29219/fnr.v62.1415
- Wiederholt T, Heise R, Skazik C, et al. Calcium pantothenate modulates gene expression in proliferating human dermal fibroblasts. Exp Dermatol. 2009;18(11):969-978.
- Chawla J, Kvarnberg D. Hydrosoluble vitamins. Handb Clin Neurol. 2014;120:891-914. doi:10.1016/B978-0-7020-4087-0.00059-0
- Mooney S, Leuendorf JE, Hendrickson C, Hellmann H. Vitamin B6: a long known compound of surprising complexity. Molecules. 2009;14(1):329-351. Published 2009 Jan 12.
- Adams J.B., George F., Audhya T. Abnormally high plasma levels of vitamin B6 in children with autism not taking supplements compared to controls not taking supplements. Altern. Complement. Med. (N. Y. NY) 2006;12:59–63.
- Choudhury S.R., Singh S.K., Roy S., Sengupta D.N. An insight into the sequential, structural and phylogenetic properties of banana 1-aminocyclopropane-1-carboxylate synthase 1 and study of its interaction with pyridoxal-5′-phosphate and aminoethoxyvinylglycine. Biosci. 2010;35:281–294.
- Geng M.Y., Saito H., Katsuki H. Effects of vitamin B6 and its related compounds on survival of cultured brain neurons. Res. 1995;24:61–65.
- Plecko B., Stöckler S. Vitamin B6 dependent seizures. J. Neurol. Sci. 2009;36(Suppl. 2):S73–S77.
- McCarty MF. High-dose pyridoxine as an ‘anti-stress’ strategy. Med Hypotheses. 2000;54(5):803-807.
- Shabbir F, Patel A, Mattison C, et al. Effect of diet on serotonergic neurotransmission in depression. Neurochem Int. 2013;62(3):324-329. doi:10.1016/j.neuint.2012.12.014
- Merete C, Falcon LM, Tucker KL. Vitamin B6 is associated with depressive symptomatology in Massachusetts elders. J Am Coll Nutr. 2008;27(3):421-427.
- Skarupski KA, Tangney C, Li H, Ouyang B, Evans DA, Morris MC. Longitudinal association of vitamin B-6, folate, and vitamin B-12 with depressive symptoms among older adults over time. Am J Clin Nutr. 2010;92(2):330-335.
- Kim H, Kim G, Jang W, Kim SY, Chang N. Association between intake of B vitamins and cognitive function in elderly Koreans with cognitive impairment. Nutr J. 2014;13(1):118. Published 2014 Dec 17.
- Lau H, Shahar S, Mohamad M, et al. Relationships between dietary nutrients intake and lipid levels with functional MRI dorsolateral prefrontal cortex activation. Clin Interv Aging. 2018;14:43-51. Published 2018 Dec 24.
- Shen L. Associations between B Vitamins and Parkinson’s Disease. Nutrients. 2015;7(9):7197-7208. Published 2015 Aμg
- Lee BJ, Yen CH, Hsu HC, Lin JY, Hsia S, Lin PT. A significant correlation between the plasma levels of coenzyme Q10 and vitamin B-6 and a reduced risk of coronary artery disease. Nutr Res. 2012;32(10):751-756.
- Friso S, Girelli D, Martinelli N, et al. Low plasma vitamin B-6 concentrations and modulation of coronary artery disease risk. Am J Clin Nutr. 2004;79(6):992-998. doi:10.1093/ajcn/79.6.992
- Jayedi A, Zargar MS. Intake of vitamin B6, folate, and vitamin B12 and risk of coronary heart disease: a systematic review and dose-response meta-analysis of prospective cohort studies. Crit Rev Food Sci Nutr. 2019;59(16):2697-2707.
- Ulvik A, Midttun Ø, Pedersen ER, Nygård O, Ueland PM. Association of plasma B-6 vitamers with systemic markers of inflammation before and after pyridoxine treatment in patients with stable angina pectoris. Am J Clin Nutr. 2012;95(5):1072-1078.
- di Salvo ML, Safo MK, Contestabile R. Biomedical aspects of pyridoxal 5′-phosphate availability. Front Biosci (Elite Ed). 2012;4(3):897-913. Published 2012 Jan 1.
- Vagianos K., Bernstein CN Homocystéinémie et statut en vitamine B chez les patients adultes atteints de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin : étude de suivi prospective d’un an. Bowel Dis.2012 ; 18: 718–724. doi : 10.1002/ibd.21785.
- Cook S., Hess OM Homocystéine et vitamines B. Exp. Pharmacol.2005 : 325–338.
- Merrill AH, Henderson JM Maladies associées à des défauts du métabolisme ou de l’utilisation de la vitamine B6. Rev. Nutr.1987; 7: 137–156.
- Wyatt KM, Dimmock PW, Jones PW, Shaμghn O’Brien PM. Efficacy of vitamin B-6 in the treatment of premenstrual syndrome: systematic review. BMJ. 1999;318(7195):1375-1381.
- Fathizadeh N, Ebrahimi E, Valiani M, Tavakoli N, Yar MH. Evaluating the effect of magnesium and magnesium plus vitamin B6 supplement on the severity of premenstrual syndrome. Iran J Nurs Midwifery Res. 2010;15(Suppl 1):401-405.
- Majumder AL, Johnson MD, Henry SA. 1L-myo-inositol-1-phosphate synthase. Biochim Biophys Acta. 1997;1348(1-2):245-256.
- Majumder A. L., Biswas B. B. (2006). “Biology of inositols and phosphoinositides,” in subcellular biochemistry(USA: Springer; ). 1007/0-387-27600-9
- Berridge M. J. (2009). Inositol trisphosphate and calcium signalling mechanisms. Biophys. Acta1793, 933–940. 10.1016/j.bbamcr.2008.10.005
- Saiardi A., Bhandari R., Resnick A. C., Snowman A. M., Snyder S. H. (2004). Phosphorylation of proteins by inositol pyrophosphates. Science306, 2101–2105. 10.1126/science.1103344
- Odom A. R., Stahlberg A., Wente S. R., York J. D. (2000). A role for nuclear inositol 1,4,5-trisphosphate kinase in transcriptional control. Science287, 2026–2029. 10.1126/science.287.5460.2026
- Shen X., Xiao H., Ranallo R., Wu W. H., Wu C. (2003). Modulation of ATP-dependent chromatin-remodeling complexes by inositol polyphosphates. Science299, 112–114. 10.1126/science.1078068
- York J. D., Odom A. R., Murphy R., Ives E. B., Wente S. R. (1999). A phospholipase C-dependent inositol polyphosphate kinase pathway required for efficient messenger RNA export. Science28596–100. 10.1126/science.285.5424.96
- McLaurin J., Franklin T., Chakrabartty A., Fraser P. E. (1998). Phosphatidylinositol and inositol involvement in Alzheimer amyloid-beta fibril growth and arrest. Mol. Biol.278, 183–194. 10.1006/jmbi.1998.1677
- Seelan R. S., Lakshmanan J., Manuel F., Casanova M. F., Parthasarathy R. N. (2009). Identification of myo-inositol-3-phosphate synthase isoforms: characterization, expression, and putative role of a 16-Kda γcisoform. Biol. Chem.284, 9443–9457. 10.1074/jbc.M900206200
- Urrila A. S., Hakkarainen A., Castaneda A., Paunio T., Marttunen M., Lundbom N. (2017). Frontal cortex Myo-inositol is associated with sleep and depression in adolescents: a proton magnetic resonance spectroscopy study. Neuropsychobiology75, 21–31. 10.1159/000478861
- Barkai AI, Dunner DL, Gross HA, Mayo P, Fieve RR. Reduced myo-inositol levels in cerebrospinal fluid from patients with affective disorder. Biol Psychiatry. 1978;13(1):65-72.
- Jyonouchi H, Sun S, Iijima K, Wang M, Hecht SS. Effects of anti-7,8-dihydroxy-9,10-epoxy-7,8,9,10-tetrahydrobenzo[a]pyrene on human small airway epithelial cells and the protective effects of myo-inositol. Carcinogenesis. 1999;20(1):139-145.
- Vucenik I., Shamsuddin A. M. Cancer inhibition by inositol hexaphosphate (IP6) and inositol: from laboratory to clinic. The Journal of Nutrition. 2003;133(11, supplement 1):3778S–3784S.
- Kassie F., Melkamu T., Endalew A., Upadhyaya P., Luo X., Hecht S. S. Inhibition of lung carcinogenesis and critical cancer-related signaling pathways by N-acetyl-S-(N-2-phenethylthiocarbamoyl)-l-cysteine, indole-3-carbinol and myo-inositol, alone and in combination. Carcinogenesis. 2010;31(9):1634–1641. doi: 10.1093/carcin/bgq139.
- Lam S., McWilliams A., LeRiche J., MacAulay C., Wattenberg L., Szabo E. A phase I study of myo-inositol for lung cancer chemoprevention. Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention. 2006;15(8):1526–1531. doi: 10.1158/1055-9965.epi-06-0128.
- Gustafson A. M., Soldi R., Anderlind C., et al. Airway PI3K pathway activation is an early and reversible event in lung cancer development. Science Translational Medicine. 2010;2(26) doi: 10.1126/scitranslmed.3000251.26ra25
- Han W., Gills J. J., Memmott R. M., Lam S., Dennis P. A. The chemopreventive agent myoinositol inhibits Akt and extracellular signal-regulated kinase in bronchial lesions from heavy smokers. Cancer Prevention Research. 2009;2(4):370–376. doi: 10.1158/1940-6207.CAPR-08-0209.
- Unfer V, Carlomagno G, Dante G, et al.. Effects of myo-inositol in women with PCOS: a systematic review of randomized controlled trials. GynecolEndocrinol2012;28:509–15. 10.3109/09513590.2011.650660
- Zhao H, Xing C, Zhang J, et al.. Comparative efficacy of oral insulin sensitizers metformin, thiazolidinediones, inositol, and berberine in improving endocrine and metabolic profiles in women with PCOS: a network meta-analysis. Reprod Health2021;18:171. 10.1186/s12978-021-01207-7
- Azizi Kutenaei M, Hosseini Teshnizi S, Ghaemmaghami P, et al.. The effects of myo-inositol vs. metformin on the ovarian function in the polycystic ovary syndrome: a systematic review and meta-analysis. Eur Rev Med Pharmacol Sci2021;25:3105–15. 10.26355/eurrev_202104_25565
- Laganà AS, Vitagliano A, Noventa M, et al.. Myo-inositol supplementation reduces the amount of gonadotropins and length of ovarian stimulation in women undergoing IVF: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Arch Gynecol Obstet2018;298:675–84. 10.1007/s00404-018-4861-y
- Unfer V, Facchinetti F, Orrù B, et al.. Myo-inositol effects in women with PCOS: a meta-analysis of randomized controlled trials. Endocr Connect2017;6:647–58. 10.1530/EC-17-0243
- Facchinetti F, Orrù B, Grandi G, et al.. Short-term effects of metformin and myo-inositol in women with polycystic ovarian syndrome (PCOS): a meta-analysis of randomized clinical trials. Gynecol Endocrinol2019;35:198–206. 10.1080/09513590.2018.1540578
- Croze ML, Soulage CO. Potential role and therapeutic interests of myo-inositol in metabolic diseases. Biochimie2013;95:1811–27. 1016/j.biochi.2013.05.011
- Eisenberg F, Parthasarathy R. Measurement of biosynthesis of myo-inositol from glucose 6-phosphate. Methods Enzymol1987;141:127–43. 10.1016/0076-6879(87)41061-6
- Janiri L, D’Ambrosio F, Di Lorenzo C. Combined treatment of myo-inositol and D-chiro-inositol (80:1) as a therapeutic approach to restore inositol eumetabolism in patients with bipolar disorder taking lithium and valproic acid. Eur Rev Med Pharmacol Sci2021;25:5483–9. 10.26355/eurrev_202109_26657
- Gonzalez-Uarquin F, Rodehutscord M, Huber K. Myo-Inositol: its metabolism and potential implications for poultry nutrition-a review. Poult Sci2020;99:893–905. 10.1016/j.psj.2019.10.014
- Croze ML, Soulage CO. Potential role and therapeutic interests of myo-inositol in metabolic diseases. Biochimie2013;95:1811–27. 1016/j.biochi.2013.05.011
- Pacheco-Alvarez D, Solórzano-Vargas RS, Del Río AL. Biotin in metabolism and its relationship to human disease. Arch Med Res. 2002;33(5):439-447.
- Pacheco-Alvarez D, Solórzano-Vargas RS, González-Noriega A, Michalak C, Zempleni J, León-Del-Río A. Biotin availability regulates expression of the sodium-dependent multivitamin transporter and the rate of biotin uptake in HepG2 cells. Mol Genet Metab. 2005;85(4):301-307.
- Zempleni J, Wijeratne SSK, Kuroishi T. Biotin. In: Erdman JW, Macdonald IA, Zeisel SH, eds. Present Knowledge in Nutrition. 10th ed. Washington, DC: Wiley-Blackwell; 2012:359-74.
- Said HM. Biotin: biochemical, physiological and clinical aspects. Subcell Biochem 2012;56:1-19.
- Combs GF, Jr. Biotin. In: Combs GF, Jr., ed. The vitamins: fundamental aspects in nutrition and health. Third ed. Burlington, MA: Elsevier Academic Press; 2008:331-44.
- Srinivasan P, Kapadia R, Biswas A, Said HM. Chronic alcohol exposure inhibits biotin uptake by pancreatic acinar cells: possible involvement of epigenetic mechanisms. Am J Physiol Gastrointest Liver Physiol 2014;307:G941-9.
- Perry CA, West AA, Gayle A, Lucas LK, Yan J, Jiang X, et al. Pregnancy and lactation alter biomarkers of biotin metabolism in women consuming a controlled diet. J Nutr 2014;144:1977-84.
- Mock DM. Marginal biotin deficiency is common in normal human pregnancy and is highly teratogenic in mice. J Nutr 2009;139:154-7.
- Sealey WM, Teague AM, Stratton SL, Mock DM. Smoking accelerates biotin catabolism in women. Am J Clin Nutr. 2004;80(4):932-935. doi:10.1093/ajcn/80.4.932
- Prasad PD, Wang H, Kekuda R, et al. Cloning and functional expression of a cDNA encoding a mammalian sodium-dependent vitamin transporter mediating the uptake of pantothenate, biotin, and lipoate. J Biol Chem. 1998;273(13):7501-7506. doi:10.1074/jbc.273.13.7501
- Zempleni J, Mock DM. Bioavailability of biotin given orally to humans in pharmacologic doses. Am J Clin Nutr 1999;69:504-8.
- Mock DM. Biotine. Dans : Ross AC, Caballero B, Cousins RJ, Tucker KL, Ziegler TR, éd. Nutrition moderne en santé et maladie. 11e éd. Baltimore, MD : Lippincott Williams & Wilkins ; 2014 : 390-8.
- Guilland J.C., Lequeu B. Métabolisme et stockage. In: Lavoisier T.-D., editor. Encyclopedie des Vitamines.Volume 1. Editions Médicales Internationales; Paris, France: 2009. pp. 159–171.
- Blom HJ, Smulders Y. (2011). Overview of homocysteine and folate metabolism. With special references to cardiovascular disease and neural tube defects. J Inherit Metab Dis 34:75–81.
- Czeizel AE, Dudas I. (1992). Prevention of the first occurrence of neural-tube defects by periconceptional vitamin supplementation. N Engl J Med 327:1832–5
- Klerk M, Verhoef P, Clarke R, et al. (2002). MTHFR 677C–>T polymorphism and risk of coronary heart disease: a meta-analysis. JAMA 288:2023–31.
- Lee JE, Willett WC, Fuchs CS, et al. (2011). Folate intake and risk of colorectal cancer and adenoma: modification by time. Am J Clin Nutr 93:817–25.
- Forman JP, Rimm EB, Stampfer MJ, Curhan GC. (2005). Folate intake and the risk of incident hypertension among US women. JAMA 293: 320–9.
- Jardine MJ, Kang A, Zoungas S, et al. (2012). The effect of folic acid based homocysteine lowering on cardiovascular events in people with kidney disease: systematic review and meta-analysis. BMJ 344:e3533. doi:10.1136/bmj.e3533. Johnson WG, Stenroos ES
- Smulders YM, Stehouwer CD. (2005). Folate metabolism and cardiovascular disease. Semin Vasc Med 5:87–97
- Zhou YH, Tang JY, Wu MJ, et al. (2011). Effect of folic acid supplementation on cardiovascular outcomes: a systematic review and meta-analysis. PLoS One 6:e25142.
- Sanjoaquin MA, Allen N, Couto E, et al. (2005). Folate intake and colorectal cancer risk: a meta-analytical approach. Int J Cancer 113: 825–8.
- Stolzenberg-Solomon RZ, Chang SC, Leitzmann MF, et al. (2006). Folate intake, alcohol use, and postmenopausal breast cancer risk in the prostate, lung, colorectal, and ovarian cancer screening trial. Am J Clin Nutr 83:895–904.
- Stolzenberg-Solomon RZ, Chang SC, Leitzmann MF, et al. (2006). Folate intake, alcohol use, and postmenopausal breast cancer risk in the prostate, lung, colorectal, and ovarian cancer screening trial. Am J Clin Nutr 83:895–904.
- Bergstro¨m L. (1994). Nutrient losses and gains in the preparation of foods. Livsmedelsverket (National Food Administration), ed. 2nd ed. Uppsala.
- Cornet D, Cohen M, Clement A, et al. Association between the MTHFR-C677T isoform and structure of sperm DNA. J Assist Reprod Genet. 2017;34(10):1283-1288. doi:10.1007/s10815-017-1015-2
- Brattstrom L, Wilcken DE, Ohrvik J, Brudin L. (1998). Common methylenetetrahydrofolate reductase gene mutation leads to hyperhomocysteinemia but not to vascular disease: the result of a metaanalysis. Circulation 98:2520–6.
- Gudnason V, Stansbie D, Scott J, et al. (1998). C677T (thermolabile alanine/valine) polymorphism in methylenetetrahydrofolate reductase (MTHFR): its frequency and impact on plasma homocysteine concentration in different European populations. EARS group. Atherosclerosis 136:347–54.
- Bostom AG, Carpenter MA, Kusek JW, Levey AS, Hunsicker L, Pfeffer MA, Selhub J, Jacques PF, Cole E, Gravens-Mueller L, House AA, Kew C, McKenney JL, Pacheco-Silva A, Pesavento T, Pirsch J, Smith S, Solomon S, Weir M. Homocysteine-lowering and cardiovascular disease outcomes in kidney transplant recipients: primary results from the Folic Acid for Vascular Outcome Reduction in Transplantation trial. 2011 Apr 26;123(16):1763-70.
- Park WC, Chang JH. Clinical Implications of Methylenetetrahydrofolate Reductase Mutations and Plasma Homocysteine Levels in Patients with Thromboembolic Occlusion. Vasc Specialist Int. 2014 Dec;30(4):113-9.
- Lee M, Hong KS, Chang SC, Saver JL. Efficacy of homocysteine-lowering therapy with folic Acid in stroke prevention: a meta-analysis. 2010 Jun;41(6):1205-12.
- Brattström L, Wilcken DE, Ohrvik J, Brudin L. Common methylenetetrahydrofolate reductase gene mutation leads to hyperhomocysteinemia but not to vascular disease: the result of a meta-analysis. Circulation. 1998;98(23):2520-2526.
- Frosst P, Blom HJ, Milos R, et al. A candidate genetic risk factor for vascular disease: a common mutation in methylenetetrahydrofolate reductase. Nat Genet. 1995;10(1):111-113.
- Gudnason V, Stansbie D, Scott J, Bowron A, Nicaud V, Humphries S. C677T (thermolabile alanine/valine) polymorphism in methylenetetrahydrofolate reductase (MTHFR): its frequency and impact on plasma homocysteine concentration in different European populations. EARS group. Atherosclerosis. 1998;136(2):347-354. doi:10.1016/s0021-9150(97)00237-2
- Scaglione F, Panzavolta G. Folate, folic acid and 5-methyltetrahydrofolate are not the same thing. Xenobiotica. 2014;44(5):480-488. doi:
- Paul C, Brady DM. Comparative Bioavailability and Utilization of Particular Forms of B12Supplements With Potential to Mitigate B12-related Genetic Polymorphisms. Integr Med (Encinitas). 2017;16(1):42-49.
- Institute of Medicine, Food and Nutrition Board. Dietary Reference Intakes for Thiamin, Riboflavin, Niacin, Vitamin B(6), Folate, Vitamin B(12), Pantothenic Acid, Biotin, and Choline.Washington, DC: National Academies Press; 1998.
- Allen LH. Vitamine B-12. Adv Nutr 2012;3:54-5.
- Stabler SP. Vitamin B12. In: Marriott BP, Birt DF, Stallings VA, Yates AA, eds. Present Knowledge in Nutrition. 11th ed. Washington, DC: Elsevier; 2020:257-71
- Carmel R. Cobalamin (vitamin B12). In: Ross AC, Caballero B, Cousins RJ, Tucker KL, Ziegler TR, eds. Modern Nutrition in Health and Disease. 11th ed.
- Langan RC, Goodbred AJ. Carence en vitamine B12 : reconnaissance et prise en charge. Am Fam Physician 2017 ; 96 : 384-9.
- Shipton MJ, Thachil J. Vitamin B12 deficiency – A 21st century perspective . Clin Med (Lond). 2015;15(2):145-150.
- Carmel R. How I treat cobalamin (vitamin B12) deficiency. Blood. 2008;112(6):2214-2221.
- Paul C, Brady DM. Comparative Bioavailability and Utilization of Particular Forms of B12Supplements With Potential to Mitigate B12-related Genetic Polymorphisms. Integr Med (Encinitas). 2017;16(1):42-49.
- Pandey KB, Rizvi SI. Plant polyphenols as dietary antioxidants in human health and disease. Oxid Med Cell Longev. 2009;2(5):270-278. doi:10.4161/oxim.2.5.9498
- Park SE, Sapkota K, Choi JH, Kim MK, Kim YH, Kim KM, et al. Rutin from Dendropanax morbifera Leveille protects human dopaminergic cells against rotenone induced cell injury through inhibiting JNK and p38 MAPK signaling. Neurochem Res. 2014;39:707–718. In Al-Dhabi NA, Arasu MV, Park CH, Park SU. An up-to-date review of rutin and its biological and pharmacological activities. EXCLI J. 2015 Jan 9;14:59-63. doi: 10.17179/excli2014-663. PMID: 26535031; PMCID: PMC4614038.
- Ugusman A, Zakaria Z, Chua KH, Nordin NA, Abdullah Mahdy Z. Role of rutin on nitric oxide synthesis in human umbilical vein endothelial cells. Sci World J. 2014;2014:169370. In Al-Dhabi NA, Arasu MV, Park CH, Park SU. An up-to-date review of rutin and its biological and pharmacological activities. EXCLI J. 2015 Jan 9;14:59-63.
- Niture NT, Ansari AA, Naik SR. Anti-hyperglycemic activity of rutin in streptozotocin-induced diabetic rats: an effect mediated through cytokines, antioxidants and lipid biomarkers. Indian J Exp Biol. 2014;52:720–727. In Al-Dhabi NA, Arasu MV, Park CH, Park SU. An up-to-date review of rutin and its biological and pharmacological activities. EXCLI J. 2015 Jan 9;14:59-63.
- Park SE, Sapkota K, Choi JH, Kim MK, Kim YH, Kim KM, et al. Rutin from Dendropanax morbifera Leveille protects human dopaminergic cells against rotenone induced cell injury through inhibiting JNK and p38 MAPK signaling. Neurochem Res. 2014;39:707–718. In Al-Dhabi NA, Arasu MV, Park CH, Park SU. An up-to-date review of rutin and its biological and pharmacological activities. EXCLI J. 2015 Jan 9;14:59-63.
- Rahmani S, Naraki K, Roohbakhsh A, Hayes AW, Karimi G. The protective effects of rutin on the liver, kidneys, and heart by counteracting organ toxicity caused by synthetic and natural compounds. Food Sci Nutr. 2022;11(1):39-56. Published 2022 Sep 15.
- Salvamani S, Gunasekaran B, Shaharuddin NA, Ahmad SA, Shukor MY. Antiartherosclerotic effects of plant flavonoids. Biomed Res Int 2014. 2014:480258. In Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- Sultana B, Anwar F. Flavonols (Kaempeferol, quercetin, myricetin) contents of selected fruits, vegetables and medicinal plants. Food Chem. 2008;108:879–84. In Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- Lakhanpal P, Rai DK. Quercetin: A versatile flavonoid. Int J Med Update. 2007;2:22–37. In Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- Begum AN, Terao J. Protective effect of quercetin against cigarette tar extract-induced impairment of erythrocyte deformability. J Nutr Biochem. 2002;13:265–72. In Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- Xiao X, Shi D, Liu L, Wang J, Xie X, Kang T, et al. Quercetin suppresses cyclooxygenase-2 expression and angiogenesis through inactivation of P300 signaling. PLoS One. 2011;6(8):e22934. In Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- Warren CA, Paulhill KJ, Davidson LA, Lupton JR, Taddeo SS, Hong MY, et al. Quercetin may suppress rat aberrant crypt foci formation by suppressing inflammatory mediators that influence proliferation and apoptosis. J Nutr. 2009;139:101–5. In Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- Lekakis J, Rallidis LS, Andreadou I, Vamvakou G, Kazantzoglou G, Magiatis P, et al. Polyphenolic compounds from red grapes acutely improve endothelial function in patients with coronary heart disease. Eur J Cardiovasc Prev Rehabil. 2005;12:596–600.
- Edwards RL, Lyon T, Litwin SE, Rabovsky A, Symons JD, Jalili T. Quercetin reduces blood pressure in hypertensive subjects. J Nutr. 2007;137:2405–11. In Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- .Egert S, Bosy-Westphal A, Seiberl J, Kürbitz C, Settler U, Plachta-Danielzik S, et al. Quercetin reduces systolic blood pressure and plasma oxidised low-density lipoprotein concentrations in overweight subjects with a high-cardiovascular disease risk phenotype: A double-blinded, placebo-controlled cross-over study. Br J Nutr. 2009;102:1065–74. In Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- Youdim KA, Joseph JA. A possible emerging role of phytochemicals in improving age-related neurological dysfunctions: A multiplicity of effects. Free Radic Biol Med. 2001;30:583–94. In Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- Akan Z, Garip AI. Antioxidants may protect cancer cells from apoptosis signals and enhance cell viability. Asian Pac J Cancer Prev. 2013;14:4611–4. In Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- Vásquez-Garzón VR, Arellanes-Robledo J, García-Román R, Aparicio-Rautista DI, Villa-Treviño S. Inhibition of reactive oxygen species and pre-neoplastic lesions by quercetin through an antioxidant defense mechanism. Free Radic Res. 2009;43:128–37. In Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- Cruz-Correa M, Shoskes DA, Sanchez P, Zhao R, Hylind LM, Wexner SD, et al. Combination treatment with curcumin and quercetin of adenomas in familial adenomatous polyposis. Clin Gastroenterol Hepatol. 2006;4:1035–8. In Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- Johari J, Kianmehr A, Mustafa MR, Abubakar S, Zandi K. Antiviral activity of baicalein and quercetin against the Japanese encephalitis virus. Int J Mol Sci. 2012;13:16785–95. In Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- Cushnie TP, Lamb AJ. Antimicrobial activity of flavonoids. Int J Antimicrob Agents. 2005;26:343–56. In Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- Ramos FA, Takaishi Y, Shirotori M, Kawaguchi Y, Tsuchiya K, Shibata H, et al. Antibacterial and antioxidant activities of quercetin oxidation products from yellow onion (Allium cepa) skin. J Agric Food Chem. 2006;54:3551–7. In Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- Coles LS. Quercetin: A Review of Clinical Applications. [Last accessed on 2016 Jul 06].Availablefrom: http://www.chiro.org/nutrition/ABSTRACTS/Quercetin_A_Review.shtml in Anand David AV, Arulmoli R, Parasuraman S. Overviews of Biological Importance of Quercetin: A Bioactive Flavonoid. Pharmacogn Rev. 2016 Jul-Dec;10(20):84-89. doi: 10.4103/0973-7847.194044. PMID: 28082789; PMCID: PMC5214562.
- Imran M, Ghorat F, Ul-Haq I, Ur-Rehman H, Aslam F, Heydari M, Shariati MA, Okuskhanova E, Yessimbekov Z, Thiruvengadam M, Hashempur MH, Rebezov M. Lycopene as a Natural Antioxidant Used to Prevent Human Health Disorders. Antioxidants (Basel). 2020 Aug 4;9(8):706. doi: 10.3390/antiox9080706. PMID: 32759751; PMCID: PMC7464847.
- .Giovannucci E., Ascherio A., Rimm E.B., Stampfer M.J., Colditz G.A., Willett W.C. Intake of carotenoids and retinol in relation to risk of prostate cancer. Natl. Cancer Inst. 1995;87:1767–1776. doi: 10.1093/jnci/87.23.1767
- Corridan B., O’Donohue M., Morrissey P. Proceedings of Proceedings-Nutrition Society of London. Cambridge University Press; Cambridge, UK: 1998. Carotenoids and immune response in elderly people; p. 4A.
- Saini R.K., Rengasamy K.R., Mahomoodally F.M., Keum Y.-S. Protective effects of lycopene in cancer, cardiovascular, and neurodegenerative diseases: An update on epidemiological and mechanistic perspectives. Res. 2020;155:104730.
- Buscemi S, Corleo D, Di Pace F, Petroni ML, Satriano A, Marchesini G. The Effect of Lutein on Eye and Extra-Eye Health. 2018 Sep 18;10(9):1321. doi: 10.3390/nu10091321. PMID: 30231532; PMCID: PMC6164534.
- Chung R.W.S., Leanderson P., Lundberg A.K., Jonasson L. Lutein exerts anti-inflammatory effects in patients with coronary artery disease. 2017;262:87–93. doi: 10.1016/j.atherosclerosis.2017.05.008.
- Johnson E.J., Vishwanathan R., Johnson M.A., Hausman D.B., Davey A., Scott T.M., Green R.C., Miller L.S., Gearing M., Woodard J., et al. Relationship between serum and brain carotenoids, α-tocopherol, and retinol concentrations and cognitive performance in the oldest old from the Georgia Centenarian Study. J. Aging Res. 2013;2013:951786.
- Slattery M.L., Benson J., Curtin K., Ma K.N., Schaeffer D., Potter J.D. Carotenoids and colon cancer. J. Clin. Nutr. 2000;71:575–582.
- Chung R.W.S., Leanderson P., Lundberg A.K., Jonasson L. Lutein exerts anti-inflammatory effects in patients with coronary artery disease. 2017;262:87–93. doi: 10.1016/j.atherosclerosis.2017.05.008
- Regu G.M., Kim H., Kim Y.J., Paek J.E., Lee G., Chang N., Kwon O. Association between dietary carotenoid intake and bone mineral density in Korean adults aged 30-75 years using data from the fourth and fifth Korean national health and nutrition examination surveys [2008–2011] Nutrients. 2017;9:1025. doi: 10.3390/nu9091025.
- Cao Y., Wang C., Liu J., Liu Z.M., Ling W.H., Chen Y.M. Greater serum carotenoid levels associated with lower prevalence of nonalcoholic fatty liver disease in Chinese adults. Rep. 2015;5:12951. doi: 10.1038/srep12951.
- Schünemann HJ, McCann S., Grant BJ, Trevisan M., Muti P., Freudenheim JL Fonction pulmonaire en relation avec l’apport de caroténoïdes et d’autres vitamines antioxydantes dans une étude basée sur la population. Am. J. Epidemiol. 2002;155:463–471. doi: 10.1093/aje/155.5.463.
- Kim S.R., Nakanishi K., Itagaki Y., Sparrow J.R. Photooxidation of A2-PE, a photoreceptor outer segment fluorophore, and protection by lutein and zeaxanthin. Eye Res. 2006;82:828–839.
- Kijlstra A., Tian Y., Kelly E.R., Berendschot T.T. Lutein: More than just a filter for blue light. Retin. Eye Res. 2012;31:303–315. doi: 10.1016/j.preteyeres.2012.03.002.
- .Junghans A., Sies H., Stahl W. Macular pigments lutein and zeaxanthin as blue light filters studied in liposomes. Biochem. Biophys. 2001;391:160–164.
- Subczynski WK, Wisniewska A., Widomska J. Localisation des xanthophylles maculaires dans les régions les plus vulnérables des membranes des segments externes des photorécepteurs. Arch. Biochem. Biophys. 2010;504:61–66. doi: 10.1016/j.abb.2010.05.015.
- Chang J., Zhang Y., Li Y., Lu K., Shen Y., Guo Y., Qi Q., Wang M., Zhang S. NrF2/ARE and NF-κB pathway regulation may be the mechanism for lutein inhibition of human breast cancer cell. Future Oncol. 2018;14:719–726. doi: 10.2217/fon-2017-0584.
- Muriach M., Bosch-Morell F., Arnal E., Alexander G., Blomhoff R., Romero F.J. Lutein prevents the effect of high glucose levels on immune system cells in vivo and in vitro. Physiol. Biochem. 2008;64:149–157. doi: 10.1007/BF03168243.
- Li S., Ding Y., Niu Q., Xu S., Pang L., Ma R., Jing M., Feng G., Tang J.X., Zhang Q., et al. Lutein has a protective effect on hepatotoxicity induced by arsenic via Nrf2 signaling. BioMed Res. Int. 2015;2015:315205. doi: 10.1155/2015/315205.
- Liu T., Liu W.H., Zhao J.S., Meng F.Z., Wang H. Lutein protects against β-amyloid peptide-induced oxidative stress in cerebrovascular endothelial cells through modulation of Nrf-2 and NF-κ Cell. Biol. Toxicol. 2017;33:57–67. doi: 10.1007/s10565-016-9360-y.
- Rafi M.M., Shafaie Y. Dietary lutein modulates inducible nitric oxide synthase (iNOS) gene and protein expression in mouse macrophage cells (RAW 264.7) Mol. Food Res. 2007;51:333–340. doi: 10.1002/mnfr.200600170
- .Tian Y., Kijlstra A., van der Veen R.L., Makridaki M., Murray I.J., Berendschot T.T. Lutein supplementation leads to decreased soluble complement membrane attack complex sC5b-9 plasma levels. Acta Ophthalmol. 2015;93:141–145.
- Buscemi S, Corleo D, Di Pace F, Petroni ML, Satriano A, Marchesini G. The Effect of Lutein on Eye and Extra-Eye Health. 2018 Sep 18;10(9):1321. doi: 10.3390/nu10091321. PMID: 30231532; PMCID: PMC6164534.
- Fraga C.G., Croift K.D., Kennedy D.O., Tomás-Barberán F.A. The effects of polyphenols and other bioactives on human health. Food Funct. 2019;10:514–528.
- Al-Ashaal H.A., El-Sheltawy S.T. Antioxidant capacity of hesperidin from Citrus peel using electron spin resonance and cytotoxic activity against human carcinoma cell lines. Biol. 2011;49:276–282.
- Anagnostopoulo M.A., Kefalas P., Papageorgiou V.P., Assimopoulou A.N., Boskou D. Radical scavenging activity of various extracts and fractions of sweet orange peel (Citrus sinensis) Food Chem. 2006;94:19–25.
- Kanaze F.I., Termentzi A.A., Gabrieli C., Niopas I., Georgarakis M.M., Kokkaloua E. The phytochemical analysis and antioxidant activity assessment of orange peel (Citrus sinensis) cultivated in Greece–Crete indicates a new commercial source of hesperidin. Chromatogr. 2009;23:239–249.
- Parhiz H., Roohbakhsh A., Soltani F., Rezaee R., Iranshahi M. Antioxidant and anti-inflammatory properties of the citrus flavonoids hesperidin and hesperetin: An updated review of their molecular mechanisms and experimental models. Res. 2015;29:323–331.
- Liu N., Li X., Zhao P., Zhang X., Qiao O., Huang L., Guo L., Gao W. Une revue des constituants chimiques et des effets bénéfiques pour la santé des écorces d’agrumes. Food Chem. 2021;365:130585. doi: 10.1016/j.foodchem.2021.130585.
- Estruel-Amades S., Massot-Cladera M., Pau Garcia-Cerdà P., Pérez-Cano F., Franch A., Castell M., Camps-Bossacoma M. Protective effect of hesperidin on the oxidative stress induced by an exhausting exercise in intensively trained rats. 2019;11:783.
- Aalikhani M., Safdari Y., Jahanshahi M., Alikhani M., Khalili M. Comparison between hesperidin, coumarin, and deferoxamine iron chelation and antioxidant activity against excessive iron in the iron overloaded mice. Neurosci. 2021;15:811080.
- Salehi B, Mishra AP, Nigam M, Sener B, Kilic M, Sharifi-Rad M, Fokou PVT, Martins N, Sharifi-Rad J. Resveratrol: A Double-Edged Sword in Health Benefits. 2018 Sep 9;6(3):91. doi: 10.3390/biomedicines6030091. PMID: 30205595; PMCID: PMC6164842.
- Malhotra A., Bath S., Elbarbry F. An organ system approach to explore the antioxidative, anti-inflammatory, and cytoprotective actions of resveratrol. Med. Cell. Longev. 2015;2015:803971.
- Kuršvietienė L., Stanevičienė I., Mongirdienė A., Bernatonienė J. Multiplicity of effects and health benefits of resveratrol. 2016;52:148–155.
- Bishayee A. Cancer prevention and treatment with resveratrol: From rodent studies to clinical trials. Cancer Prev. Res. 2009;2:409–418.
- Zykova T.A., Zhu F., Zhai X., Ma W.Y., Ermakova S.P., Lee K.W., Bode A.M., Dong Z. Resveratrol directly targets COX-2 to inhibit carcinogenesis. Carcinog. 2008;47:797–805.
- Varoni E.M., Lo Faro A.F., Sharifi-Rad J., Iriti M. Anticancer molecular mechanisms of resveratrol. Nutr. 2016;3:8.
- Pezzuto J.M. Resveratrol as an inhibitor of carcinogenesis. Biol. 2008;46:443–573.
- Van Ginkel P.R., Sareen D., Subramanian L., Walker Q., Darjatmoko S.R., Lindstrom M.J., Kulkarni A., Albert D.M., Polans A.S. Resveratrol inhibits tumor growth of human neuroblastoma and mediates apoptosis by directly targeting mitochondria. Cancer Res. 2007;13:5162–5169.
- Riba A., Deres L., Sumegi B., Toth K., Szabados E., Halmosi R. Cardioprotective effect of resveratrol in a postinfarction heart failure model. Med. Cell. Longev. 2017;2017:6819281.
- Das S., Santani D.D., Dhalla N.S. Experimental evidence for the cardioprotective effects of red wine. Clin. Cardiol. 2007;12:5–10.
- Rauf A., Imran M., Suleria H.A.R., Ahmad B., Peters D.G., Mubarak M.S. A comprehensive review of the health perspectives of resveratrol. Food Funct. 2017;8:4284–4305. doi: 10.1039/C7FO01300K.
- Wahab A., Gao K., Jia C., Zhang F., Tian G., Murtaza G., Chen J. Significance of resveratrol in clinical management of chronic diseases. 2017;22:1329.
- Sun A.Y., Wang Q., Simonyi A., Sun G.Y. Resveratrol as a therapeutic agent for neurodegenerative diseases. Neurobiol. 2010;41:375–383.
- Tellone E., Galtieri A., Russo A., Giardina B., Ficarra S. Resveratrol: A focus on several neurodegenerative diseases. Med. Cell. Longev. 2015;2015:14.
- Bastianetto S., Ménard C., Quirion R. Neuroprotective action of resveratrol. Biochim. Acta. 2015;1852:1195–1201.
- Rege S.D., Geetha T., Griffin G.D., Broderick T.L., Babu J.R. Neuroprotective effects of resveratrol in alzheimer disease pathology. Aging Neurosci. 2014;6:218.
- Farzaei M.H., Rahimi R., Nikfar S., Abdollahi M. Effect of resveratrol on cognitive and memory performance and mood: A meta-analysis of 225 patients. Res. 2018;128:338–344.
- Zhang F., Liu J., Shi J.S. Anti-inflammatory activities of resveratrol in the brain: Role of resveratrol in microglial activation. J. Pharmacol. 2010;636:1–7.
- Nunes S., Danesi F., Del Rio D., Silva P. Resveratrol and inflammatory bowel disease: The evidence so far. Res. Rev. 2018;31:85–97.
- Patel K.R., Brown V.A., Jones D.J., Britton R.G., Hemingway D., Miller A.S., West K.P., Booth T.D., Perloff M., Crowell J.A., et al. Clinical pharmacology of resveratrol and its metabolites in colorectal cancer patients. Cancer Res. 2010;70:7392–7399.
- Chen J., Cao X., Cui Y., Zeng G., Chen J., Zhang G. Resveratrol alleviates lysophosphatidylcholine-induced damage and inflammation in vascular endothelial cells. Med. Rep. 2018;17:4011–4018.
- Méndez-Vilas A. Science against microbial pathogens: Communicating current research and technological advances; Proceedings of the Formatex Research Center; Badajoz, Spain. December 2011; pp. 693–1348.
- Paulo L., Ferreira S., Gallardo E., Queiroz J.A., Domingues F. Antimicrobial activity and effects of resveratrol on human pathogenic bacteria. World J. Microbiol. Biotechnol. 2010;26:1533–1538.
- Ansary J, Forbes-Hernández TY, Gil E, Cianciosi D, Zhang J, Elexpuru-Zabaleta M, Simal-Gandara J, Giampieri F, Battino M. Potential Health Benefit of Garlic Based on Human Intervention Studies: A Brief Overview. Antioxidants (Basel). 2020 Jul 15;9(7):619. doi: 10.3390/antiox9070619. PMID: 32679751; PMCID: PMC7402177.
- Agarwal K.C. Therapeutic actions of garlic constituents. Med. Res. Rev. 1996;16:111–124. doi: 10.1002/(SICI)1098-1128(199601)16:1<111::AID-MED4>3.0.CO;2-5.
- Gorinstein S., Leontowicz H., Leontowicz M., Namiesnik J., Najman K., Drzewiecki J., Cvikrová M., Martincová O., Katrich E., Trakhtenberg S. Comparison of the main bioactive compounds and antioxidant activities in garlic and white and red onions after treatment protocols. Agric. Food Chem. 2008;56:4418–4426. doi: 10.1021/jf800038h.
- Gu C., Howell K., Dunshea F.R., Suleria H.A. Lc-esi-qtof/ms characterisation of phenolic acids and flavonoids in polyphenol-rich fruits and vegetables and their potential antioxidant activities. 2019;8:405. doi: 10.3390/antiox8090405.
- Diretto G., Rubio-Moraga A., Argandoña J., Castillo P., Gómez-Gómez L., Ahrazem O. Tissue-specific accumulation of sulfur compounds and saponins in different parts of garlic cloves from purple and white ecotypes. 2017;22:1359.
- Wang Y., Guan M., Zhao X., Li X. Effects of garlic polysaccharide on alcoholic liver fibrosis and intestinal microflora in mice. Biol. 2018;56:325–332.
- Setiawan V.W., Yu G.P., Lu Q.Y., Lu M.L., Yu S.Z., Mu L., Zhang J.G., Kurtz R.C., Cai L., Hsieh C.C., et al. Allium vegetables and stomach cancer risk in China. Asian Pac. J. Cancer Prev. 2005;6:387–395.
- Dziri S., Hassen I., Fatnassi S., Mrabet Y., Casabianca H., Hanchi B., Hosni K. Phenolic constituents, antioxidant and antimicrobial activities of rosy garlic (Allium roseum var. odoratissimum) J. Funct. 2012;4:423–432.
- Fenwick G.R., Hanley A.B., Whitaker J.R. The genus allium. Part 2. Crit. Rev. Food Sci. Nutr. 1985;22:273–377. doi: 10.1080/10408398509527417.
- Londhe V.P. Role of garlic (Allium sativum) in various diseases: An overview. 2011;12:13.
- Rana S.V., Pal R., Vaiphei K., Sharma S.K., Ola R.P. Garlic in health and disease. Res. Rev. 2011;24:60–71. doi: 10.1017/S0954422410000338.
- Petropoulos S., Fernandes Â., Barros L., Ciric A., Sokovic M., Ferreira I.C. Antimicrobial and antioxidant properties of various Greek garlic genotypes. Food Chem. 2018;245:7–12.
- Szulińska M., Kręgielska-Narożna M., Świątek J., Styś P., Kuźnar-Kamińska B., Jakubowski H., Walkowiak J., Bogdański P. Garlic extract favorably modifies markers of endothelial function in obese patients–randomized double blind placebo-controlled nutritional intervention. Pharmacother. 2018;102:792–797.
- Mirunalini S., Krishnaveni M., Ambily V. Effects of raw garlic (Allium sativum) on hyperglycemia in patients with type 2 diabetes mellitus. 2011;2:968–974.
- Moosavian S.P., Arab A., Paknahad Z., Moradi S. The effects of garlic supplementation on oxidative stress markers: A systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Ther. Med. 2020;50:102385.
- Ahmadian F., Mozaffari-Khosravi H., Azaraein M.H., Faraji R., Zavar-Reza J. The effect of consumption of garlic tablet on proteins oxidation biomarkers in postmenopausal osteoporotic women: A randomized clinical trial. Physician. 2017;9:5670–5675.
- .Khoobkhahi N., Delavar R., Nayebifar S.H. The combinatory effects of combined training (endurance–resistance) and garlic supplementation on oxidative stress and antioxidant adaptations in untrained boys. Sports. 2019;34:410.e1–410.e7.
- Lee G.Y., Lee J.J., Lee S.M. Antioxidant and anticoagulant status were improved by personalized dietary intervention based on biochemical and clinical parameters in cancer patients. Cancer. 2015;67:1083–1092.
- McCrea C.E., West S.G., Kris-Etherton P.M., Lambert J.D., Gaugler T.L., Teeter D.L., Sauder K.A., Gu Y., Glisan S.L., Skulas-Ray A.C. Effects of culinary spices and psychological stress on postprandial lipemia and lipase activity: Results of a randomized crossover study and in vitro experiments. Transl. Med. 2015;13:7.
- Aalami-Harandi R., Karamali M., Asemi Z. The favorable effects of garlic intake on metabolic profiles, hs-CRP, biomarkers of oxidative stress and pregnancy outcomes in pregnant women at risk for pre-eclampsia: Randomized, double-blind, placebo-controlled trial. Matern. Fetal. Neonatal. Med. 2015;28:2020–2027.
- Zare E., Alirezaei A., Bakhtiyari M., Mansouri A. Evaluating the effect of garlic extract on serum inflammatory markers of peritoneal dialysis patients: A randomized double-blind clinical trial study. BMC Nephrol. 2019;20:26
- Kimura S., Tung Y.C., Pan M.H., Su N.W., Lai Y.J., Cheng K.C. Black garlic: A critical review of its production, bioactivity, and application. Food Drug Anal. 2017;25:62–70.
- Darooghegi Mofrad M., Milajerdi A., Koohdani F., Surkan P.J., Azadbakht L. Garlic Supplementation Reduces Circulating C-reactive Protein, Tumor Necrosis Factor, and Interleukin-6 in Adults: A Systematic Review and Meta-analysis of Randomized Controlled Trials. Nutr. 2019;149:605–618.
- Ried K., Travica N., Sali A. The effect of Kyolic aged garlic extract on gut microbiota, inflammation, and cardiovascular markers in hypertensives: The GarGIC Trial. Nutr. 2018;5:122.
- Warshafsky S., Kamer R.S., Sivak S.L. Effect of garlic on total serum cholesterol: A meta-analysis. Intern. Med. 1993;119:599–605.
- Memon A.R., Ghanghro A.B., Shaikh I.A., Qazi N., Ghanghro I.H., Shaikh U. Effects of Olive Oil and Garlic on Serum Cholesterol and Triglycerides Levels in the Patients of Type–II Diabetes Mellitus. Liaquat Uni. Med. Health Sci. 2018;17:101–105.
- Jung E.S., Park S.H., Choi E.K., Ryu B.H., Park B.H., Kim D.S., Kim Y.G., Chae S.W. Reduction of blood lipid parameters by a 12-wk supplementation of aged black garlic: A randomized controlled trial. 2014;30:1034–1039.
- Sobenin I.A., Nedosugova L.V., Filatova L.V., Balabolkin M.I., Gorchakova T.V., Orekhov A.N. Metabolic effects of time-released garlic powder tablets in type 2 diabetes mellitus: The results of double-blinded placebo-controlled study. Acta Diabetol. 2008;45:1–6.
- Ashraf R., Aamir K., Shaikh A.R., Ahmed T. Effects of garlic on dyslipidemia in patients with type 2 diabetes mellitus. Ayub Med. Coll. Abbottabad. 2005;17:60–64.
- Turner B., Mølgaard C., Marckmann P. Effect of garlic (Allium sativum) powder tablets on serum lipids, blood pressure and arterial stiffness in normo-lipidaemic volunteers: A randomised, double-blind, placebo-controlled trial. J. Nutr. 2004;92:701–706.
- Kojuri J., Vosoughi A.R., Akrami M. Effects of anethum graveolens and garlic on lipid profile in hyperlipidemic patients. Lipids Health Dis. 2007;6:5.
- You W.C., Brown L.M., Zhang L., Li J.Y., Jin M.L., Chang Y.S., Ma J.L., Pan K.F., Liu W.D., Hu Y., et al. Randomized double-blind factorial trial of three treatments to reduce the prevalence of precancerous gastric lesions. J. Natl. Cancer Inst. 2006;98:974–983.
- Li H., Li H.Q., Wang Y., Xu H.X., Fan W.T., Wang M.L., Sun P.H., Xie X.Y. An intervention study to prevent gastric cancer by micro-selenium and large dose of allitridum. Med. J. 2004;117:1155–1160.
- Ma J.L., Zhang L., Brown L.M., Li J.Y., Shen L., Pan K.F., Liu W.D., Hu Y., Han Z.X., Crystal-Mansour S., et al. Fifteen-year effects of Helicobacter pylori, garlic, and vitamin treatments on gastric cancer incidence and mortality. J. Natl. Cancer Inst. 2012;104:488–492. doi: 10.1093/jnci/djs003.
- Gail M.H., You W.C. A factorial trial including garlic supplements assesses effect in reducing precancerous gastric lesions. Nutr. 2006;136:813S–815S.
- Li W.Q., Zhang J.Y., Ma J.L., Li Z.X., Zhang L., Zhang Y., Guo Y., Zhou T., Li J.Y., Shen L., et al. Effects of Helicobacter pylori treatment and vitamin and garlic supplementation on gastric cancer incidence and mortality: Follow-up of a randomized intervention trial. BMJ. 2019;366:l5016.
- Wang Y., Zhang L., Moslehi R., Ma J., Pan K., Zhou T., Liu W., Brown L.M., Hu Y., Pee D., et al. Long-term garlic or micronutrient supplementation, but not anti-Helicobacter pylori therapy, increases serum folate or glutathione without affecting serum vitamin B-12 or homocysteine in a rural Chinese population. Nutr. 2008;139:106–112.
- Dreher M.L. Dietary Patterns and Whole Plant Foods in Aging and Disease. Humana Press; Cham, Germany: 2018. Dietary Patterns, Whole Plant Foods, Nutrients and Phytochemicals in Colorectal Cancer Prevention and Management; pp. 521–555.
- Ishikawa H., Saeki T., Otani T., Suzuki T., Shimozuma K., Nishino H., Fukuda S., Morimoto K. Aged garlic extract prevents a decline of NK cell number and activity in patients with advanced cancer. Nutr. 2006;136:816S–820S.
- Jin Z.Y., Wu M., Han R.Q., Zhang X.F., Wang X.S., Liu A.M., Zhou J.Y., Lu Q.Y., Zhang Z.F., Zhao J.K. Raw garlic consumption as a protective factor for lung cancer, a population-based case–control study in a Chinese population. Cancer Prev. Res. 2013;6:711–718.
- Charron C.S., Dawson H.D., Albaugh G.P., Solverson P.M., Vinyard B.T., Solano-Aguilar G.I., Molokin A., Novotny J.A. A single meal containing raw, crushed garlic influences expression of immunity-and cancer-related genes in whole blood of humans. Nutr. 2015;145:2448–2455.
- Zhu Y., Anand R., Geng X., Ding Y. A mini review: Garlic extract and vascular diseases. Res. 2018;40:421–425.
- Orekhov A. Direct anti-atherosclerotic therapy; development of natural anti-atherosclerotic drugs preventing cellular cholesterol retention. Pharm. Des. 2013;19:5909–5928.
- Sobenin I.A., Pryanishnikov V.V., Kunnova L.M., Rabinovich Y.A., Martirosyan D.M., Orekhov A.N. The effects of time-released garlic powder tablets on multifunctional cardiovascular risk in patients with coronary artery disease. Lipids Health Dis. 2010;9:119.
- Zeb I., Ahmadi N., Flores F., Budoff M.J. Randomized trial evaluating the effect of aged garlic extract with supplements versus placebo on adipose tissue surrogates for coronary atherosclerosis progression. Artery Dis. 2018;29:325–328.
- Wlosinska M., Nilsson A.C., Hlebowicz J., Malmsjö M., Fakhro M., Lindstedt S. Aged garlic extract preserves cutaneous microcirculation in patients with increased risk for cardiovascular diseases: A double-blinded placebo-controlled study. Wound J. 2019;16:1487–1493.
- Szulińska M., Kręgielska-Narożna M., Świątek J., Styś P., Kuźnar-Kamińska B., Jakubowski H., Walkowiak J., Bogdański P. Garlic extract favorably modifies markers of endothelial function in obese patients–randomized double blind placebo-controlled nutritional intervention. Pharmacother. 2018;102:792–797.
- Zeng T., Guo F.F., Zhang C.L., Song F.Y., Zhao X.L., Xie K.Q. A meta-analysis of randomized, double-blind, placebo-controlled trials for the effects of garlic on serum lipid profiles. J. Sci. Food Agric. 2012;92:1892–1902
- Choudhary P.R., Jani R.D., Sharma M.S. Effect of raw crushed garlic (Allium sativum L.) on components of metabolic syndrome. Diet. Suppl. 2018;15:499–506.
- Mirunalini S., Krishnaveni M., Ambily V. Effects of raw garlic (Allium sativum) on hyperglycemia in patients with type 2 diabetes mellitus. 2011;2:968–974.
- Varma M., Sharma D.K., Paaneri S., Mishra A., Sinha A.R.S., Varma V. Potential clinical benefits of garlic (Allium sativum) J. Environ. Dev. 2011;5:652–655.
- .Ried K. Garlic lowers blood pressure in hypertensive individuals, regulates serum cholesterol, and stimulates immunity: An updated meta-analysis and review. Nutr. 2016;146:389S–396S.
- Ried K., Frank O.R., Stocks N.P. Aged garlic extract reduces blood pressure in hypertensives: A dose–response trial. J. Clin. Nutr. 2013;67:64–70.
- Nakasone Y., Nakamura Y., Yamamoto T., Yamaguchi H. Effect of a traditional Japanese garlic preparation on blood pressure in prehypertensive and mildly hypertensive adults. Ther. Med. 2013;5:399–405.
- Sujithra K., Srinivasan S., Indumathi D., Vinothkumar V. Allyl methyl sulfide, a garlic active component mitigates hyperglycemia by restoration of circulatory antioxidant status and attenuating glycoprotein components in streptozotocin-induced experimental rats. Mech. Methods. 2019;29:165–176.
- Melino S., Leo S., Toska Papajani V. Natural Hydrogen Sulfide Donors from Allium sp. as a Nutraceutical Approach in Type 2 Diabetes Prevention and Therapy. 2019;11:1581.
- Shabani E., Sayemiri K., Mohammadpour M. The effect of garlic on lipid profile and glucose parameters in diabetic patients: A systematic review and meta-analysis. Care Diabetes. 2019;13:28–42.
- Hou L.Q., Liu Y.H., Zhang Y.Y. Garlic intake lowers fasting blood glucose: Meta-analysis of randomized controlled trials. Asia Pac. J. Clin. Nutr. 2015;24:575–582.
- Phil R.A., Khan R.A., Ashraf I. Effects of garlic on blood glucose levels and HbA1c in patients with type 2 diabetes mellitus. Med. Plant Res. 2011;5:2922–2928.
- Parham M., Bagherzadeh M., Asghari M., Akbari H., Hosseini Z., Rafiee M., Vafaeimanesh J. Evaluating the effect of a herb on the control of blood glucose and insulin-resistance in patients with advanced type 2 diabetes (a double-blind clinical trial) Caspian J. Intern. 2020;11:12–20.
- Feily A., Namazi M.R., Pazyar N., Saboktakin M., Saboktakin M. Garlic extract as a novel addition to antikeloid armamentarium: An untested hypothesis. Altern. Complement. Med. 2009;15:1153–1154.
- Kenawy S., Mohammed G.F., Younes S., Elakhras A.I. Evaluation of TNF-α serum level in patients with recalcitrant multiple common warts, treated by lipid garlic extract. Ther. 2014;27:272–277.
- Bakhshi M., Taheri J.B., Basir Shabestari S., Tanik A., Pahlevan R. Comparison of therapeutic effect of aqueous extract of garlic and nystatin mouthwash in denture stomatitis. 2012;29:e680–e684.
- Kundaković T., Milenković M., Zlatković S., Nikolić V., Nikolić G., Binić I. Treatment of venous ulcers with the herbal-based ointment Herbadermal®: A prospective non-randomized pilot study. Complementary Med. 2012;19:26–30.
- Wlosinska M., Nilsson A.C., Hlebowicz J., Malmsjö M., Fakhro M., Lindstedt S. Aged garlic extract preserves cutaneous microcirculation in patients with increased risk for cardiovascular diseases: A double-blinded placebo-controlled study. Wound J. 2019;16:1487–1493.
- Ejaz S., Chekarova I., Cho J.W., Lee S.Y., Ashraf S., Lim C.W. Effect of aged garlic extract on wound healing: A new frontier in wound management. Drug Chem. Toxicol. 2009;32:191–203.
- Ranjani M., Rajan S., Brindha P. Antioxidant and antibacterial potentials of Aloe vera juice extract against wound isolates. Pure Appl. Microbiol. 2010;4:733–739.
- Tardiolo G., Bramanti P., Mazzon E. Overview on the effects of n-acetylcysteine in neurodegenerative diseases. 2018;23:3305.
- Samuni Y., Goldstein S., Dean O.M., Berk M. The chemistry and biological activities of N-acetylcysteine. Biophys. Acta. 2013;1830:4117–4129.
- Dhouib I.E., Jallouli M., Annabi A., Gharbi N., Elfazaa S., Lasram M.M. A minireview on N-acetylcysteine: An old drug with new approaches. Life Sci. 2016;151:359–363
- Chen X, Zheng L, Zhang B, Deng Z, Li H. Synergistic protection of quercetin and lycopene against oxidative stress via SIRT1-Nox4-ROS axis in HUVEC cells. Curr Res Food Sci. 2022 Oct 18;5:1985-1993.
- Inchingolo AD, Inchingolo AM, Malcangi G, Avantario P, Azzollini D, Buongiorno S, Viapiano F, Campanelli M, Ciocia AM, De Leonardis N, de Ruvo E, Ferrara I, Garofoli G, Montenegro V, Netti A, Palmieri G, Mancini A, Patano A, Piras F, Marinelli G, Di Pede C, Laudadio C, Rapone B, Hazballa D, Corriero A, Fatone MC, Palermo A, Lorusso F, Scarano A, Bordea IR, Di Venere D, Inchingolo F, Dipalma G. Effects of Resveratrol, Curcumin and Quercetin Supplementation on Bone Metabolism-A Systematic Review. Nutrients. 2022 Aug 26;14(17):3519.
- Ali YA, Soliman HA, Abdel-Gabbar M, Ahmed NA, Attia KAA, Shalaby FM, El-Nahass ES, Ahmed OM. Rutin and Hesperidin Revoke the Hepatotoxicity Induced by Paclitaxel in Male Wistar Rats via Their Antioxidant, Anti-Inflammatory, and Antiapoptotic Activities. Evid Based Complement Alternat Med. 2023 May 26;2023:2738351.
- Cano-Martínez A, Bautista-Pérez R, Castrejón-Téllez V, Carreón-Torres E, Pérez-Torres I, Díaz-Díaz E, Flores-Estrada J, Guarner-Lans V, Rubio-Ruíz ME. Resveratrol and Quercetin as Regulators of Inflammatory and Purinergic Receptors to Attenuate Liver Damage Associated to Metabolic Syndrome. Int J Mol Sci. 2021 Aug 19;22(16):8939.
- Stahl W, Junghans A, de Boer B, Driomina ES, Briviba K, Sies H. Carotenoid mixtures protect multilamellar liposomes against oxidative damage: synergistic effects of lycopene and lutein. FEBS Lett. 1998;427(2):305-308.
- Stahl W, Junghans A, de Boer B, Driomina ES, Briviba K, Sies H. Carotenoid mixtures protect multilamellar liposomes against oxidative damage: synergistic effects of lycopene and lutein. FEBS Lett. 1998;427(2):305-308.
