Les bienfaits scientifiquement prouvés de la vitamine C sur le corps et la peau

bienfaits vitamine c

Essentielle à la vie, la vitamine C ou acide L-ascorbique est une molécule hydrosoluble que le corps humain ne peut ni produire ni stocker.
Elle doit donc être apportée chaque jour par l’alimentation ou, lorsque les besoins sont accrus, par une supplémentation raisonnée.

🌟 Connue pour ses effets sur la fatigue et la résistance immunitaire, la vitamine C agit bien au-delà : elle intervient dans la production d’énergie, la synthèse du collagène, la protection cellulaire et la régulation du stress oxydatif — facteur clé du vieillissement prématuré.

Mais quels sont ses bienfaits réels, démontrés par la science ?
Nalencie fait le point sur les effets prouvés de la vitamine C, ses mécanismes d’action et les meilleures stratégies pour en assurer un apport optimal sans excès ni carence.

Quel est le rôle global de la vitamine C dans l’organisme ?

La vitamine C est l’un des antioxydants les plus puissants du corps humain.
Hydrosoluble, elle circule librement dans le sang et les tissus pour protéger les cellules contre les radicaux libres, ces molécules instables générées par le stress, la pollution, le tabac ou encore l’inflammation chronique.

Ses rôles physiologiques essentiels

  • Antioxydant majeur : neutralise les radicaux libres et régénère d’autres antioxydants comme la vitamine E et le glutathion (Lykkesfeldt J., Redox Biology, 2020).
  • Cofacteur enzymatique : participe à la synthèse du collagène, des catécholamines (adrénaline, noradrénaline) et de la carnitine, essentielle à la production d’énergie (Carr & Maggini, Nutrients, 2017).
  • Soutien immunitaire : améliore la mobilité et l’efficacité des globules blancs tout en les protégeant du stress oxydatif (Carr A.C. & Maggini S., Nutrients, 2017).
  • Rôle neuroprotecteur : présente en forte concentration dans le cerveau, elle participe à la synthèse des neurotransmetteurs et protège les neurones du stress oxydatif (Wilson et al., Int J Mol Sci., 2024).
  • Soutien vasculaire : limite l’oxydation du cholestérol LDL et soutient la fonction endothéliale, contribuant à une meilleure santé cardiovasculaire (EFSA, 2023).

✅ En somme, la vitamine C agit comme un véritable pilier de la vitalité et de la longévité cellulaire.
Un apport quotidien régulier est indispensable pour préserver l’immunité, l’énergie et la jeunesse des tissus tout au long de la vie.

Teneur en vitamine C de la peau humaine et comparaison avec d’autres tissus

La distribution de la vitamine C dans l’organisme varie selon les tissus.
Les concentrations les plus élevées se trouvent dans les organes endocriniens (glandes surrénales, hypophyse) et dans les tissus métaboliquement actifs tels que le foie ou le cerveau.
La peau présente également une teneur importante, reflet de son activité oxydative et de son besoin en collagène.

Tissu Teneur en vitamine C
(mg / 100 g de poids humide)
 Références
Glandes surrénales 30–40 [4]
Glandes pituitaires (hypophyse) 40–50 [5]
Foie 10–16 [4,6]
Rate 10–15 [4,7]
Poumons 7 [4]
Reins 5–15 [6]
Muscle cardiaque 5–15 [4, 5, 7]
Muscle squelettique 3–4 [5, 8]
Cerveau 13–15 [4]
Peau – épiderme 6–64 [1, 2, 3]
Peau – derme 3–13 [1, 2, 3]

📊 Ces données illustrent la forte concentration en vitamine C des tissus endocriniens et cérébraux, mais aussi le rôle clé de la peau (notamment de l’épiderme) dans la protection antioxydante.
L’épiderme concentre jusqu’à 10 fois plus de vitamine C que le derme, soulignant son importance dans la défense cutanée et la synthèse du collagène.

Les bienfaits prouvés de la vitamine C sur la santé

Les bienfaits de la vitamine C reposent sur plusieurs décennies de recherche clinique.
Des centaines d’études ont confirmé ses effets positifs sur la fonction immunitaire, la réduction de la fatigue, la protection cellulaire et la santé de la peau.
Voici les principaux effets scientifiquement démontrés.

Soutien du système immunitaire

La vitamine C joue un rôle fondamental dans la réponse immunitaire innée et adaptative.
Elle agit à plusieurs niveaux pour renforcer nos défenses naturelles :

  • Stimule la production et la mobilité des leucocytes (neutrophiles, lymphocytes, phagocytes).
  • Favorise la destruction des agents pathogènes.
  • Protège les cellules immunitaires contre le stress oxydatif généré par l’inflammation.

Selon Carr & Maggini (Nutrients, 2017), une supplémentation modérée (100–200 mg/jour) améliore la résistance aux infections respiratoires bénignes et réduit la durée des symptômes chez les personnes carencées.
L’EFSA reconnaît officiellement que la vitamine C « contribue au fonctionnement normal du système immunitaire » et à la protection des cellules contre le stress oxydatif (EFSA Journal, 2013).

👉 En pratique : un apport quotidien régulier en vitamine C soutient efficacement les défenses naturelles, surtout en période d’hiver, de stress ou de fatigue chronique.

Réduction de la fatigue et amélioration de l’énergie

La vitamine C intervient directement dans le métabolisme énergétique cellulaire.
Elle est indispensable à la synthèse de la carnitine, une molécule clé qui transporte les acides gras dans les mitochondries — les véritables centrales énergétiques des cellules.

Un manque de vitamine C peut entraîner :

  • Une fatigue inexpliquée ou persistante ;
  • Une baisse de concentration et d’endurance ;
  • Une récupération plus lente après l’effort.

Selon Lykkesfeldt & Carr (Food Nutr Res, 2023), une supplémentation de 200 mg/jour améliore la vitalité et réduit significativement la fatigue perçue chez les personnes ayant un taux bas de vitamine C.

👉 En pratique : une dose modérée (100–200 mg/jour) suffit à maintenir une énergie stable sans provoquer d’excitation ni de somnolence.

Effet antioxydant et protection cellulaire

La vitamine C est l’un des antioxydants hydrosolubles les plus puissants du corps humain.
Elle agit comme un piégeur direct de radicaux libres, responsables du vieillissement cellulaire et de nombreuses maladies chroniques (inflammation, diabète, troubles cardiovasculaires…).

  • Régénère d’autres antioxydants comme la vitamine E ou le glutathion, prolongeant leur effet protecteur.
  • Maintient l’équilibre redox intracellulaire, essentiel à la stabilité de l’ADN et à la protection des membranes cellulaires.
  • Une consommation régulière (≥ 100 mg/jour) réduit la peroxydation lipidique et les dégâts oxydatifs dans le sang (Wilson et al., Int J Mol Sci, 2024).

👉 En résumé : la vitamine C agit comme un bouclier biologique contre le stress oxydatif, soutenant la santé globale et la longévité cellulaire.

Santé de la peau et synthèse du collagène

La vitamine C est un cofacteur essentiel à la production de collagène, protéine structurale indispensable à la solidité des tissus cutanés, des os, des tendons et des vaisseaux sanguins.
Elle agit au cœur des mécanismes de régénération et de protection cutanée.

  • Active les enzymes prolyl et lysyl hydroxylases, nécessaires à la maturation du collagène.
  • Améliore la cicatrisation, favorise une peau plus ferme et aide à prévenir le relâchement cutané lié à l’âge.
  • Renforce la protection naturelle contre les rayons UV et le stress environnemental grâce à son pouvoir antioxydant.

Selon Telang (Indian Dermatol Online J, 2013), une supplémentation orale et/ou topique en vitamine C améliore la texture, l’éclat et l’élasticité de la peau, tout en réduisant les signes visibles du vieillissement prématuré.

👉 En pratique : un apport quotidien régulier optimise la santé et la qualité de la peau, surtout lorsqu’il est combiné à une alimentation riche en antioxydants naturels.

Soutien cardiovasculaire et métabolique (bonus scientifique)

Des études récentes ont mis en évidence le rôle majeur de la vitamine C dans la protection cardiovasculaire et la régulation métabolique.
Elle contribue activement à la prévention de l’athérosclérose et au maintien d’un système vasculaire sain.

  • Réduit l’oxydation du cholestérol LDL, limitant la formation de dépôts athéromateux.
  • Améliore la fonction endothéliale en favorisant la dilatation des vaisseaux sanguins.
  • Participe à la régulation du glucose et à la diminution des marqueurs inflammatoires (CRP).

Selon Wilson et al., Int J Mol Sci, 2024, un apport régulier en vitamine C est associé à une meilleure santé vasculaire et à une réduction du risque de syndrome métabolique.

👉 En résumé : en protégeant les vaisseaux sanguins et en réduisant le stress oxydatif systémique, la vitamine C agit comme un véritable allié du cœur et du métabolisme.

Rôle épigénétique : modulation de l’expression des gènes

Les découvertes les plus récentes attribuent à la vitamine C un rôle épigénétique fascinant, encore peu connu du grand public.
Selon un article publié dans Frontiers in Physiology (PMCID : PMC10290282, 2023), la vitamine C agit comme cofacteur de certaines enzymes de déméthylation de l’ADN et des histones (enzymes TET et Jumonji-C).

👉 En d’autres termes, elle pourrait participer à la régulation de l’expression des gènes, influençant :

  • La différenciation cellulaire ;
  • La réparation de l’ADN ;
  • La réponse immunitaire ;
  • Et potentiellement le vieillissement cellulaire.

Cette fonction épigénétique positionne la vitamine C comme un pont entre l’environnement et le génome un véritable modulateur des réponses cellulaires à la nutrition, au stress et aux toxines.
Toutefois, les études cliniques humaines restent préliminaires, et l’impact exact sur la santé globale demande encore à être précisé.

👉 Ce nouveau champ de recherche confirme que la vitamine C ne se limite pas à un simple antioxydant,
mais agit comme un régulateur et adaptateur biologique fondamental au cœur de la santé cellulaire.

Les meilleures sources naturelles de vitamine C

La vitamine C doit être obligatoirement apportée par l’alimentation, car l’organisme humain ne peut ni la fabriquer ni la stocker durablement.
Une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes frais, permet généralement de couvrir les besoins journaliers sans recours à la supplémentation.

Cependant, la teneur en vitamine C varie fortement selon l’origine de l’aliment, son degré de maturité, son mode de conservation ou encore sa cuisson.
Ces facteurs influencent considérablement la quantité réellement absorbée par l’organisme.

Aliments les plus riches en vitamine C

Les fruits frais et les légumes crus sont les meilleures sources naturelles de vitamine C.
Voici un classement des aliments les plus concentrés, selon la base de données CIQUAL et les estimations de l’ANSES :

🥗 Aliment 💊 Teneur moyenne (mg / 100 g) 🧾 Particularités
🍒 Acérola (fruit des Antilles) 1000–1500 🌟 Source naturelle la plus riche connue
🌿 Amla (groseille indienne) 600–900 🔥 Très stable à la chaleur, riche en tanins protecteurs
🍈 Camu-camu (Amazonie) 1500–2000 💎 Exceptionnellement concentré, mais peu disponible
🌶️ Poivron rouge cru 150 🇪🇺 Excellente source végétale européenne
🥝 Kiwi 90 Très bonne biodisponibilité
🌿 Persil frais 170 🥄 Peu consommé, mais très concentré
🥦 Brocoli cru 90 🔥 Perte de 40–60 % après cuisson
🍊 Orange / agrumes 50 🌞 Source courante mais modérée
🍓 Fraises 60 🍃 Source saisonnière et bien tolérée

⚠️ La vitamine C est extrêmement fragile :

  • Elle se dégrade à la chaleur (cuisson prolongée, friture, four).
  • Elle est altérée par la lumière et l’oxydation à l’air libre.
  • Elle diminue avec le stockage prolongé des aliments.

👉 Pour préserver son activité biologique, consommez les fruits et légumes frais de préférence crus ou légèrement cuits à la vapeur, et rapidement après préparation.

Vitamine C naturelle vs synthétique

Selon les études conjointes de l’EFSA (2023) et du NIH (2024), la biodisponibilité de la vitamine C naturelle et de la vitamine C synthétique est strictement équivalente lorsque les doses sont identiques.
Autrement dit, l’acide ascorbique pur (forme synthétique) est absorbé par l’organisme de la même manière que celui contenu dans un fruit frais.

Les formes naturelles issues de fruits entiers présentent toutefois plusieurs avantages physiologiques :

  • Présence de flavonoïdes et polyphénols qui prolongent la stabilité de la vitamine C dans l’organisme.
  • Tolérance digestive supérieure grâce à un pH plus doux et une action moins acide sur l’estomac.
  • Libération progressive, évitant les pics plasmatiques rapides d’acide ascorbique.

Ainsi, les sources naturelles comme l’amla, l’acérola ou le camu-camu permettent une assimilation plus équilibrée et une synergie antioxydante optimale par rapport aux formes isolées.

Les formules naturelles de vitamine C par exemple à base d’amla biologique comme la vitamine C Nalencie offrent un équilibre parfait entre pureté, stabilité et biodisponibilité pour une utilisation quotidienne durable.

Impact de la cuisson et de la conservation

La vitamine C est une molécule hautement sensible à la chaleur, à l’oxygène et à la lumière.
Son taux dépend du mode de cuisson, du temps d’exposition et du type de conservation utilisé.

Cuisson

  • Les cuissons longues à haute température (eau, poêle, four) détruisent jusqu’à 50 à 80 % de la vitamine C.
  • Les cuissons vapeur ou à basse température (≤ 100 °C) préservent 70–80 % de la teneur initiale.
  • La cuisson micro-ondes, bien que brève, conserve une bonne partie de la vitamine grâce à un temps d’exposition réduit.

Conservation : congélation, surgélation et stockage

  • Surgélation (−40 °C) : préserve jusqu’à 90 % de la vitamine C lorsqu’elle est réalisée immédiatement après récolte.
  • Congélation domestique (−18 °C) : efficace mais avec des pertes de 20 à 30 % après plusieurs mois.
  • Réfrigération prolongée (4 °C) : la teneur en vitamine C d’un fruit peut diminuer de moitié en une semaine.

💡 À retenir pour préserver au maximum la vitamine C :

  • Consommer les fruits et légumes frais ou rapidement après récolte.
  • Privilégier la surgélation à la congélation longue.
  • Éviter les cuissons prolongées à l’eau pour préserver les nutriments.

Ces précautions permettent de maintenir l’intégrité nutritionnelle des aliments riches en vitamine C, même hors saison.

Quels sont les signes d’un manque de vitamine C ?

Une carence en vitamine C est rare dans les pays industrialisés, mais les insuffisances modérées sont fréquentes.
Elles touchent surtout les personnes dont l’alimentation est pauvre en fruits et légumes frais.
Même sans scorbut (forme extrême du déficit), un manque prolongé altère plusieurs fonctions physiologiques essentielles.

Symptômes d’une insuffisance en vitamine C

  • Fatigue persistante et baisse d’énergie (défaut de synthèse de carnitine).
  • Affaiblissement immunitaire : infections répétées, récupération lente.
  • Peau sèche, perte d’éclat, cheveux cassants : déficit en collagène.
  • Gencives sensibles, saignements légers, tendance aux hématomes.
  • Cicatrisation lente et sensation de faiblesse musculaire.

En cas de carence sévère, on observe l’apparition du scorbut : douleurs articulaires, anémie, lésions gingivales et hémorragies cutanées.
Selon le NIH (2024), une simple baisse du statut plasmatique (< 30 µmol/L) suffit à réduire la fonction antioxydante et immunitaire.

Populations à risque de déficit

  • Fumeurs et ex-fumeurs : le tabac réduit les réserves plasmatiques d’environ 30 % (Carr & Maggini, Nutrients, 2017).
  • Personnes âgées : diminution de l’absorption intestinale et apports réduits.
  • Stress chronique / pollution : augmentation des besoins antioxydants.
  • Sportifs d’endurance : production accrue de radicaux libres pendant l’effort.
  • Régimes déséquilibrés : faible consommation de fruits et légumes frais.
  • Grossesse, allaitement, convalescence : besoins accrus en vitamine C.

👉 Ces groupes peuvent nécessiter un apport légèrement supérieur à la moyenne (jusqu’à 200–400 mg/jour), sans aucun danger pour la santé.

Faut-il se supplémenter en vitamine C ?

La supplémentation en vitamine C n’est pas systématiquement nécessaire, mais elle peut devenir utile lorsque les besoins dépassent les apports alimentaires.
Dans ces cas, elle agit comme un soutien physiologique temporaire, sans risque pour la santé tant que les doses restent dans les limites recommandées.

Quand envisager une supplémentation ?

Certaines situations du quotidien augmentent les besoins en vitamine C et justifient un apport complémentaire :

  • Fatigue passagère ou chronique, notamment en hiver ou en période de stress prolongé.
  • Infections répétées (rhumes, affections ORL bénignes).
  • Tabagisme actif ou passif, augmentant la consommation endogène de vitamine C.
  • Pollution urbaine ou environnement oxydant (sport intensif, travail en ville).
  • Régime pauvre en fruits et légumes (alimentation industrielle, déséquilibrée).
  • Grossesse, allaitement ou convalescence, périodes où les besoins sont accrus.

Dans ces contextes, un complément naturel bien dosé aide à maintenir un statut plasmatique optimal en vitamine C, situé entre 50 et 70 µmol/L selon l’EFSA (2023).

Quelle dose en supplémentation ?

Les recherches montrent qu’au-delà de 200 mg/jour, l’absorption intestinale de la vitamine C diminue progressivement, en raison d’un phénomène de saturation des transporteurs.

  • 100 à 200 mg/jour : idéal pour l’entretien quotidien.
  • 250 à 500 mg/jour : utile en cas de besoins accrus (stress, infection, tabagisme).
  • > 1000 mg/jour : pas de bénéfice supplémentaire, risque de troubles digestifs légers (EFSA, DRVs for vitamin C, 2013).

👉 L’efficacité dépend davantage de la régularité de la prise que de la quantité ingérée.
La vitamine C Nalencie à base d’amla biologique représente une source 100 % naturelle, stable et hautement biodisponible, sans acides irritants ni additifs.

Moment de la prise et durée des cures

Pour tirer le meilleur parti d’une supplémentation, quelques principes simples améliorent la tolérance et l’efficacité de la vitamine C :

  • Prendre la vitamine C pendant ou juste après un repas pour une meilleure tolérance digestive.
  • Le matin de préférence, pour stimuler vitalité et concentration, la prise le soir n’affecte pas le sommeil contrairement a ce que l’ont pourrai penser.
  • Fractionner la dose si elle dépasse 200 mg (ex. : matin et midi) afin d’améliorer l’absorption.
  •  Les cures de 4 à 8 semaines sont suffisantes, mais une prise régulière prolongée reste sûre dans les doses physiologiques.

Régularité et modération sont les deux clés d’une supplémentation efficace, durable et sans risque.
Un apport équilibré en vitamine C naturelle soutient la vitalité, l’immunité et la protection cellulaire tout au long de l’année.

Points clés à retenir

La vitamine C est une vitamine essentielle, hydrosoluble et non stockée par l’organisme : elle doit être apportée chaque jour par l’alimentation.

Elle agit sur plusieurs systèmes biologiques : immunitaire, nerveux, cutané, vasculaire et métabolique, jouant un rôle transversal dans le maintien de la vitalité.

Bienfaits scientifiquement prouvés

  • Renforcement du système immunitaire
  • Réduction de la fatigue et amélioration de la vitalité
  • Protection antioxydante contre le stress oxydatif
  • Synthèse du collagène et amélioration de la santé de la peau
  • Rôle vasculaire protecteur contribuant à la santé cardiovasculaire
  • Régulation épigénétique potentielle de l’expression des gènes (recherches récentes)

📈 Les apports optimaux se situent entre 100 et 200 mg/jour selon l’ANSES et l’EFSA.
Un apport régulier est préférable à une dose ponctuelle élevée, la vitamine C étant éliminée rapidement par l’organisme.

Les sources naturelles comme l’amla, l’acérola ou le camu-camu offrent une biodisponibilité équilibrée et une meilleure tolérance digestive que les formes isolées.

Les méthodes de conservation douce (surgélation rapide, cuisson vapeur) permettent de préserver la teneur en vitamine C des aliments frais.

En cas de besoins accrus, stress, tabac, infection, pollution une supplémentation naturelle à hauteur de 100 – 500 mg/j peut être envisagée sans risque.

En résumé : la vitamine C agit comme un bouclier métabolique essentiel, soutenant chaque jour la vitalité, la protection cellulaire et la santé globale.
Un pilier incontournable d’une alimentation équilibrée et d’un vieillissement harmonieux.

Pour plus d’informations générale sur la vitamine C vous pouvez consulter notre guide de la vitamine C.

🍈 L’amla biologique Nalencie : la vitamine C naturelle la plus concentré sur le marché 

Toutes les vitamines C ne se valent pas, mais toutes les vitamines C naturelles aussi. Chez Nalencie nous avons formulé une vitamine C naturelle la plus concentré sur le marché. 

  • Antioxydant surpuissant – Détient l’un des scores antioxydants les plus élevés parmi plus de 3 100 aliments étudiés.
  • Extrait d’Amla ultra-concentré – Fruit ancestral issu de la médecine ayurvédique.
  • Vitamine C naturelle et hautement biodisponible – 150 % des apports journaliers recommandés dans une seule gélule.
  • Certifié biologique par Ecocert.
  • Extraction douce à l’eau.
  • Sans additifs inutiles, sans OGM, sans compromis sur la pureté.

Une traçabilité totale, une biodisponibilité maximale, des dosages validés par la recherche : Nalencie coche toutes les cases évoquées dans ce guide

FAQ – VITAMINE C BIENFAITS

La vitamine C renforce le système immunitaire, soutient la production d’énergie, protège les cellules du stress oxydatif et stimule la synthèse du collagène pour une peau plus ferme.
Elle participe aussi à la santé vasculaire et, selon des études récentes, à la régulation de l’expression des gènes (rôle épigénétique).

Oui. Elle est indispensable à la synthèse de la carnitine, molécule impliquée dans le transport de l’énergie cellulaire.
Une supplémentation modérée (200 mg/j) peut réduire la fatigue, surtout en cas de déficit ou de stress prolongé (Lykkesfeldt & Carr, Food Nutr Res, 2023).

Les plus riches sont : acérola, amla, camu-camu, poivron rouge, kiwi, persil et brocoli cru.
Les cuissons longues détruisent jusqu’à 60 % de la vitamine C, tandis que la surgélation rapide la préserve presque totalement.

Oui, elle est essentielle à la synthèse du collagène, améliore la cicatrisation et protège la peau du vieillissement oxydatif.
Selon Telang (Indian Dermatol Online J, 2013), une prise régulière de vitamine C améliore la texture et la luminosité du teint.

Oui, car elle n’est pas stockée par l’organisme.
Un apport quotidien de 100 à 200 mg/j est suffisant pour maintenir des niveaux optimaux.
Les excédents sont éliminés naturellement par les urines, ce qui rend une prise quotidienne sans danger.

Cet article a été rédigé par Zakaria Qassemi, expert en nutrition.

Zakaria Qassemi

Zakaria Qassemi

Expert en Nutrition • Co-fondateur de Nalencie

Zakaria est diplômé d’une double licence en Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (STAPS), ainsi que d’un Master de recherche en Sciences de la Nutrition (EDNH Toulouse).
Il allie expertise scientifique et approche physiologique pour formuler des compléments alimentaires naturels, rigoureux et efficaces.
Cofondateur de Nalencie, il supervise l’ensemble de la recherche et du développement en micronutrition avec un haut niveau d’exigence et une transparence totale.

Références scientifiques: 

1 : Rhie G., Shin M.H., Seo J.Y., Choi W.W., Cho K.H., Kim K.H., Park K.C., Eun H.C., Chung J.H. Aging- and photoaging-dependent changes of enzymic and nonenzymic antioxidants in the epidermis and dermis of human skin in vivo. J. Investig. Dermatol. 2001;117:1212–1217. doi: 10.1046/j.0022-202x.2001.01469.x.

2 : Shindo Y., Witt E., Han D., Epstein W., Packer L. Enzymic and non-enzymic antioxidants in epidermis and dermis of human skin. J. Investig. Dermatol. 1994;102:122–124. doi: 10.1111/1523-1747.ep12371744.

3 : McArdle F., Rhodes L.E., Parslew R., Jack C.I., Friedmann P.S., Jackson M.J. UVR-induced oxidative stress in human skin in vivo: Effects of oral vitamin C supplementation. Free Radic. Biol. Med. 2002;33:1355–1362. doi: 10.1016/S0891-5849(02)01042-0.

4 : .Schaus R. The vitamin C content of human pituitary, cerebral cortex, heart, and skeletal muscle and its relation to age. Am. J. Clin. Nutr. 1957;5:3. doi: 10.1093/ajcn/5.1.39. 

5 : Schaus R. The vitamin C content of human pituitary, cerebral cortex, heart, and skeletal muscle and its relation to age. Am. J. Clin. Nutr. 1957;5:3. doi: 10.1093/ajcn/5.1.39. 

6 : Yavorsky M., Almaden P., King C.G. The vitamin C content of human tissues. J. Biol. Chem. 1934;106:525–529.

7 : Lloyd B.B., Sinclair H.M. Chapter 1, pp. 369–471. In: Bourne G.H., Kidder G.W., editors. Biochemistry and Physiology of Nutrition. Academic Press; New York, NY, USA: 1953.

8 : Carr A.C., Bozonet S.M., Pullar J.M., Simcock J.W., Vissers M.C. Human skeletal muscle ascorbate is highly responsive to changes in vitamin C intake and plasma concentrations. Am. J. Clin. Nutr. 2013;97:800–807. doi: 10.3945/ajcn.112.053207.

9 : Jacob RA, Sotoudeh G. Vitamin C function and status in chronic disease. Nutr Clin Care. 2002 Mar-Apr;5(2):66-74. doi: 10.1046/j.1523-5408.2002.00006.x. PMID: 12392140; PMCID: PMC3783921.

10 : Wilson RB, Liang Y, Kaushal D, Carr A. Molecular Pharmacology of Vitamin C and Relevance to Health and Obesity-A Narrative Review. Int J Mol Sci. 2024 Jul 9;25(14):7523. doi: 10.3390/ijms25147523. PMID: 39061042; PMCID: PMC11218302.

11 : Lykkesfeldt J. On the effect of vitamin C intake on human health: How to (mis)interprete the clinical evidence. Redox Biol. 2020 Jul;34:101532. doi: 10.1016/j.redox.2020.101532. Epub 2020 Apr 2. PMID: 32298972; PMCID: PMC7182914.

12 : Reproductive Toxicology. The role of vitamin C in reproductive health and toxicology. Reprod Toxicol. 2024;123:123-134. doi: 10.1016/j.reprotox.2024.08.012

13 : Carr AC, Maggini S. Vitamin C and Immune Function. Nutrients. 2017 Aug 3;9(8):866. doi: 10.3390/nu9080866. PMID: 28946609; PMCID: PMC5707683.

14 : Telang PS. Vitamin C in dermatology. Indian Dermatol Online J. 2013 Apr;4(2):143-6. doi: 10.4103/2229-5178.110593. PMID: 23716825; PMCID: PMC3673383.