Collagène et peau : rôle, efficacité, choix et preuves clinique

collagène peau

Le collagène, protéine majoritaire du derme, joue un rôle central dans la structure et l’élasticité de la peau.
Avec l’âge, la diminution naturelle de sa synthèse contribue au vieillissement cutané, à la perte de fermeté et à l’apparition des rides.
Face à ce phénomène, la supplémentation en collagène, notamment sous forme hydrolysée et souvent d’origine marine, suscite un intérêt croissant.

Mais alors… Quels types de collagène sont les plus efficaces ?
📊 Que révèlent les études cliniques sur ses effets réels ?
➡️ Cet article analyse les mécanismes biologiques du collagène, son impact sur la santé cutanée, les critères de choix des compléments, et les preuves scientifiques disponibles (notamment issues d’études randomisées).

Qu’est-ce que le collagène et pourquoi est-il essentiel pour la peau ?

Le collagène est une protéine fibreuse présente dans la matrice extracellulaire de nombreux tissus conjonctifs.
Il constitue jusqu’à 80 % du poids sec du derme, faisant de lui un élément fondamental de la structure cutanée.
Véritable « charpente moléculaire », il confère à la peau sa résistance, son élasticité et sa cohésion.

Définition et types de collagène cutané

Parmi les 28 types de collagène identifiés chez l’humain, seuls quelques-uns dominent dans le tissu cutané.

  • 💎 Type I : représente 80–90 % du derme. Garant de la solidité et de la tenue structurelle de la peau.
  • 🌿 Type III : plus présent chez les jeunes, il contribue à la souplesse et à la régénération des tissus.
  • 🔗 Type V : bien que minoritaire, il est essentiel pour l’organisation des fibres et le bon agencement entre types I et III.

Ces collagènes sont produits par les fibroblastes, cellules clés du derme.
Avec l’âge, leur production décline, provoquant une altération de la matrice cutanée : rides, relâchement, perte d’élasticité.

💡 Zoom sur les collagènes spécialisés :

  • 🧩 Type IV : présent dans la membrane basale, rôle clé de soutien et de filtration.
  • 🪢 Type VII : assure l’ancrage entre les différentes couches cutanées.
  • 🧬 Type XVII : situé dans l’épiderme, favorise l’adhésion cellulaire avec la base du derme.

Ces collagènes spécialisés sont étudiés dans certaines affections dermatologiques, mais restent peu concernés par les compléments alimentaires classiques à base de collagène.

types collagène

Structure du derme et fonction du collagène

Le derme est la couche intermédiaire de la peau, située entre l’épiderme (en surface) et l’hypoderme (en profondeur).
Il est constitué principalement d’une matrice extracellulaire riche en collagène, en élastine et en glycosaminoglycanes, dont l’acide hyaluronique.
Cette structure complexe confère à la peau sa solidité, son élasticité et sa capacité à retenir l’eau.

Le collagène, en particulier, forme un réseau de fibres organisées qui joue plusieurs rôles essentiels :

  • 💪 Assure le soutien mécanique de la peau face aux contraintes physiques.
  • 🔗 Maintient la cohésion des tissus cutanés.
  • 🧬 Participe à la signalisation cellulaire, influençant la prolifération, la différenciation et la réparation des cellules dermiques.

Les fibres de collagène sont produites par les fibroblastes et organisées en faisceaux qui s’imbriquent dans la matrice du derme.
Cette organisation tridimensionnelle est indispensable au bon fonctionnement du tissu cutané.

Vieillissement cutané : que devient le collagène avec l’âge ?

Avec l’âge et sous l’effet de facteurs environnementaux (exposition UV, pollution, tabac), les fibres de collagène se fragmentent, deviennent moins denses et perdent leur intégrité.
Cette altération de la structure dermique contribue à la formation des rides, au relâchement cutané et à une diminution de l’hydratation de la peau.

👉 La préservation ou la restauration de cette architecture, par des approches nutritionnelles ou dermocosmétiques ciblées, constitue un axe essentiel dans la prise en charge du vieillissement cutané.

Diminution naturelle dès 25 ans

La production de collagène par l’organisme débute son autour de l’âge de 25 ans.
Ce phénomène, bien documenté, s’explique par un ralentissement de l’activité des fibroblastes, cellules responsables de la synthèse des fibres de collagène dans le derme.
Chaque année, la peau perdrait environ 1 % de son collagène, un processus qui s’accélère avec le temps.

Ce déclin est accentué par plusieurs facteurs environnementaux :

  • ☀️ L’exposition chronique aux UV (photovieillissement)
  • ⚡ Le stress oxydatif
  • 🍔 Une alimentation déséquilibrée ou pauvre en antioxydants
  • 🚬 Le tabagisme
  • 🔄 Certaines fluctuations hormonales (notamment à la ménopause)

Cette diminution progressive du collagène entraîne une altération visible de la qualité de la peau : perte de fermeté, apparition des premières ridules et baisse de l’élasticité.
Elle justifie l’intérêt croissant pour les stratégies de soutien du collagène cutané, notamment via des approches nutritionnelles ou dermocosmétiques ciblées.

Impact sur la fermeté, l’élasticité et l’hydratation de la peau

Le collagène est un composant central de la matrice dermique, aux côtés de l’élastine et de l’acide hyaluronique.
Il forme un maillage tridimensionnel qui assure la tenue structurelle de la peau.
Lorsque ce réseau s’altère, les propriétés mécaniques et fonctionnelles de la peau sont directement affectées.

  • 💎 Fermeté : la réduction du collagène diminue la densité du derme, entraînant un relâchement progressif des tissus cutanés.
    Cela se traduit par une perte de tonicité, particulièrement visible au niveau du contour du visage.
  • 🌿 Élasticité : en interaction avec les fibres d’élastine, le collagène permet à la peau de retrouver sa forme après une tension.
    Sa dégradation fragilise cet équilibre, rendant la peau plus fine, moins souple et davantage marquée par les mouvements répétés.
  • 💧 Hydratation : indirectement, le collagène favorise la rétention d’eau en maintenant l’intégrité de la matrice extracellulaire.
    Son altération compromet cette capacité, entraînant une sécheresse cutanée et un teint terne.

Ces modifications, à la fois progressives et cumulatives, constituent les marqueurs principaux du vieillissement cutané.
De nombreuses études cliniques se sont intéressées à l’impact d’une supplémentation en collagène pour freiner ou compenser ces pertes (sujet que nous aborderons dans la section suivante).

vieillissement peau

Collagène et peau : que montrent les études cliniques ?

Résultats prouvés sur l’élasticité, l’hydratation, les rides

Ces dernières années, plusieurs études cliniques randomisées contrôlées ont évalué l’impact de la supplémentation en collagène hydrolysé sur la santé de la peau.
Les résultats convergent : une prise régulière de peptides de collagène est associée à des améliorations mesurables de l’élasticité, de l’hydratation et de la réduction des rides.

✨ Élasticité

Une étude publiée dans Skin Pharmacology and Physiology (Proksch et al., 2014) a montré qu’une supplémentation quotidienne de 2,5 g de collagène hydrolysé pendant 8 semaines améliorait significativement l’élasticité cutanée, en particulier chez les femmes de plus de 45 ans.
Ces résultats ont été confirmés par d’autres travaux utilisant des outils standardisés (cutomètre, cornéomètre).

💧 Hydratation

Des recherches, notamment celles de Matsumoto et al. (2016), ont observé une augmentation de l’hydratation de la peau après 4 à 12 semaines de supplémentation.
L’effet est souvent renforcé lorsque le collagène est combiné à des actifs synergiques tels que l’acide hyaluronique ou la vitamine C.

🌿 Rides

La diminution des rides, notamment au niveau des yeux (rides de la patte d’oie), a été objectivée dans plusieurs essais cliniques.
Par exemple, une étude menée sur le collagène Verisol® a rapporté une réduction significative de la profondeur des rides après 12 semaines d’utilisation quotidienne (Schunck et al., 2015).

🔬 Note méthodologique importante :
Il convient de souligner que de nombreuses études cliniques sur le collagène sont financées par les fabricants eux-mêmes, et que certaines souffrent de limitations méthodologiques (faible taille d’échantillon, durée courte, biais de publication).
Cependant, malgré ces limites, la cohérence des résultats obtenus dans différents essais, avec des méthodologies variées et des formulations différentes, tend à renforcer leur crédibilité.
👉 Il reste néanmoins nécessaire de disposer à l’avenir d’études indépendantes, de plus grande envergure, pour confirmer ces bénéfices et mieux en définir les conditions d’efficacité (type de collagène, dose, durée, population cible).

À partir de quand les effets sont visibles ?

Les effets d’une supplémentation en collagène hydrolysé sur la peau ne sont pas immédiats, car ils dépendent du temps nécessaire à l’intégration des peptides dans la matrice dermique et à la régénération des tissus.
La majorité des études cliniques indique que les premiers résultats apparaissent entre 4 et 12 semaines de prise quotidienne.

  • 💧 Hydratation cutanée : amélioration parfois perceptible dès 4 semaines → meilleure rétention d’eau, diminution de la sécheresse.
  • 💎 Élasticité & fermeté : progression significative en ≈ 8 semaines, confirmée par des mesures instrumentales.
  • 🌿 Rides : réduction de la profondeur des rides observée après 12 semaines ou plus, avec des effets cliniquement mesurables.

⚠️ La réponse individuelle varie selon l’âge, l’état de la peau, le type de collagène utilisé et la qualité du mode de vie (alimentation, hydratation, exposition solaire).

👉 Pour obtenir des effets durables, une prise continue et bien dosée est recommandée, dans le cadre d’une stratégie globale de prévention du vieillissement cutané.
✅ Pour la santé de la peau, le collagène hydrolysé reste le choix privilégié : profil d’absorption optimal, efficacité démontrée et validation scientifique.

Quelle forme et quel type de collagène pour des résultats visibles sur la peau ?

Peptides de collagène hydrolysé : biodisponibilité et efficacité

Parmi les différentes formes de collagène disponibles en supplémentation, ce sont les peptides de collagène hydrolysé qui présentent la meilleure efficacité démontrée sur la santé de la peau.
Ils résultent d’un procédé enzymatique qui fragmente le collagène en petits peptides facilement absorbables.

Ces peptides sont rapidement détectés dans la circulation sanguine après ingestion, et certains (comme Pro-Hyp et Gly-Pro-Hyp) ont démontré une affinité particulière pour le derme, où ils stimulent la production de nouvelles fibres de collagène, d’élastine et d’acide hyaluronique.
Ils agissent également sur la réduction des enzymes de dégradation (comme les métalloprotéinases) et modulent l’environnement inflammatoire cutané.

📌 La majorité des études cliniques ayant observé des effets visibles sur l’élasticité, l’hydratation et la réduction des rides ont été réalisées avec cette forme hydrolysée.
Hydrolyse collagène

Quel type de collagène pour la peau ? Type I en priorité

Le collagène de type I est le principal type présent dans le derme, représentant jusqu’à 90 % des fibres cutanées.
Il est donc le plus pertinent pour les compléments ciblant la peau.

À l’inverse :

  • 🦴 Le collagène de type II est principalement retrouvé dans les cartilages et articulations.
  • ✨ Le type III, bien que minoritaire dans la peau, participe aussi à sa souplesse et à la réparation des tissus jeunes.

Les compléments à visée dermatologique contiennent généralement du collagène hydrolysé de type I, parfois associé à du type III.
👉 Il est donc essentiel de vérifier sur l’étiquetage ou les fiches techniques le type et la forme utilisés, ces informations étant déterminantes pour l’efficacité réelle sur la peau.

Collagène marin vs bovin : différences et avantages

Les deux principales sources de collagène utilisées en complémentation sont :
👉 le collagène marin (issu de la peau, des arêtes ou des écailles de poissons)
👉 le collagène bovin (extrait des os ou de la peau de bovins).
Ces deux origines fournissent essentiellement du collagène de type I, parfois associé au type III, ce qui les rend adaptés à la santé cutanée.
Cependant, elles présentent des différences notables.

🐟 Collagène marin

  • Issu principalement de poissons sauvages ou d’élevage.
  • Présenté sous forme hydrolysée, avec de petits peptides hautement biodisponibles.
  • Taux d’absorption potentiellement supérieur au collagène bovin grâce à une masse moléculaire plus faible.
  • Option privilégiée pour les personnes évitant le bovin (raisons religieuses : halal/kasher, ou personnelles).
  • Inconvénients : coût plus élevé et risque allergique pour les personnes sensibles aux protéines de poisson.

🐄 Collagène bovin

  • Extrait de la peau ou des os de bovins (souvent d’origine européenne ou sud-américaine).
  • Contient principalement du collagène de type I, avec un bon profil d’absorption s’il est hydrolysé.
  • Avantage : prix généralement plus accessible.
  • Inconvénients : non adapté aux régimes végétariens/véganes, restrictions religieuses ou allergiques. Risques liés aux maladies zoonotiques (même si aujourd’hui bien contrôlés).
En résumé : pour la peau, les deux sources sont efficaces si elles sont hydrolysées et de bonne qualité.
👉 Le choix dépend avant tout de critères éthiques, allergiques, économiques ou de tolérance digestive, plutôt que d’une différence nette d’efficacité clinique.
Si vous souhaitez plus de détails sur le sujets, consultez notre article collagène marin vs collagène bovin 

Peut-on stimuler naturellement la production de collagène cutané ?

Alimentation, nutriments clés et cofacteurs

En complément ou en alternative à la supplémentation en collagène, il est possible de stimuler naturellement sa production en veillant à un apport adéquat en acides aminés et cofacteurs enzymatiques indispensables à la biosynthèse des fibres cutanées.

🍳 Acides aminés

Le collagène est composé majoritairement de glycine, proline et hydroxyproline.
Ces acides aminés se retrouvent dans :

  • les bouillons d’os et la gélatine,
  • les œufs et le poisson,
  • certaines légumineuses.

🥦 Micronutriments clés

  • Vitamine C : indispensable à la formation du collagène, elle active les enzymes prolyl- et lysyl-hydroxylases qui stabilisent les fibres. Une carence freine directement la synthèse cutanée.
  • Zinc : oligo-élément essentiel pour la prolifération cellulaire et la cicatrisation, il soutient aussi l’intégrité de la peau.
  • Silicium : favorise l’assemblage des fibres de collagène et leur intégration dans la matrice extracellulaire.
  • Cuivre : impliqué dans la réticulation du collagène via l’enzyme lysyl-oxydase. ⚠️ Cependant, une supplémentation sans carence avérée est déconseillée, car le cuivre peut devenir pro-oxydant à doses excessives, aggravant le stress oxydatif cutané.

Une alimentation équilibrée, riche en ces nutriments issus de sources naturelles, constitue une stratégie efficace pour soutenir la qualité et la résilience du collagène cutané.

Les limites des crèmes et sérums topiques

Les soins cosmétiques contenant du collagènecrèmes, sérums ou masques — sont largement commercialisés pour améliorer la fermeté et l’apparence de la peau.
Toutefois, leur efficacité réelle reste limitée en raison de contraintes biologiques majeures.

🚫 Faible pénétration cutanée

Le collagène natif a une taille moléculaire trop importante pour franchir la barrière de l’épiderme.
Même sous forme hydrolysée, les peptides de collagène contenus dans les produits topiques pénètrent rarement jusqu’au derme, où ils pourraient exercer une action structurante.

💧 Action surtout hydratante

La plupart des effets visibles à court terme de ces produits s’expliquent par leur action hydratante et filmogène :
ils améliorent l’apparence de la peau en retenant l’eau en surface, mais n’induisent pas de synthèse de collagène endogène.

📉 Absence de preuves cliniques solides

À ce jour, les données scientifiques robustes manquent concernant l’efficacité des cosmétiques au collagène sur la densité dermique, la fermeté durable ou la réduction des rides profondes.

Supplémentation en collagène : précautions, allergies et contre-indications

Le collagène est généralement bien toléré, mais certaines situations nécessitent un avis médical préalable, notamment chez les enfants, les adolescents, les femmes enceintes ou allaitantes.

⚠️ Cas particuliers à surveiller :

  • Les collagènes issus de cartilage de poisson (ex. Cartidyss®) peuvent contenir de la glucosamine et de la chondroïtine.
  • Ces molécules sont déconseillées dans certains cas : diabète, asthme, traitement par anti-vitamine K, allergies aux crustacés ou aux insectes, régimes stricts en sodium, potassium ou calcium.

🚑 Prudence également si :

  • Vous présentez une pathologie rénale.
  • Vous avez des antécédents d’allergies (poisson, gélatine).
  • Vos apports en vitamine C ou en fer sont insuffisants (facteurs influençant l’efficacité du collagène).

👉 Pour un usage sûr et adapté, il est essentiel de consulter un professionnel de santé en cas de doute et de toujours lire attentivement l’étiquette du produit avant toute consommation.

Comment choisir un bon collagène pour la peau ?

Les critères de qualité (origine, traçabilité, dosage, études)

Tous les compléments de collagène ne se valent pas. Pour garantir une efficacité réelle et une sécurité d’utilisation, plusieurs critères de qualité essentiels doivent être vérifiés avant tout achat.

  • Origine du collagène : privilégier des collagènes issus de sources identifiées et tracées (poissons sauvages ou d’élevage contrôlé, bovins européens, etc.). L’origine impacte la biodisponibilité, mais aussi le risque allergique ou microbiologique.
  • Traçabilité et transparence : les fabricants sérieux fournissent des fiches techniques précisant le type de collagène (I, III…), sa forme (hydrolysée, native) et les procédés de fabrication. La mention de normes (ISO, HACCP, GMP) est un gage supplémentaire de qualité.
  • Dosage efficace : les études cliniques ont principalement utilisé des doses de 2,5 à 10 g/jour de peptides de collagène hydrolysé. Les produits à très faible teneur (<1 g/jour) sont rarement efficaces à eux seuls (hormis collagène natif ou breveté).
  • Preuves cliniques : un bon collagène doit idéalement :
    • avoir fait l’objet d’études cliniques publiées (revues à comité de lecture),
    • être standardisé en peptides bioactifs reconnus (comme Pro-Hyp),
    • avoir une efficacité démontrée sur les paramètres ciblés (hydratation, élasticité, rides).
  • Autres critères : absence d’additifs inutiles (arômes artificiels, sucres ajoutés), synergie avec d’autres actifs (vitamine C, acide hyaluronique), conformité avec les normes de sécurité alimentaire européennes.

Quand et comment prendre du collagène pour la peau ?

Posologie recommandée

💊 Dose efficace : 2,5 à 10 g/jour de collagène hydrolysé (jusqu’à 15 g dans certaines études cliniques).
🥤 Forme poudre : facile à diluer dans boissons ou préparations.

Meilleur moment de la journée

  • 🌞 Matin à jeun : absorption optimisée, surtout avec vitamine C.
  • 🌙 Soir : soutien de la régénération nocturne.
  • 🏋️ Avant/après l’effort : bénéfices articulaires et musculaires.

👉 Pas d’horaire strict : la régularité prime.

Durée minimale d’une cure pour effets visibles

Premiers résultats : dès 3 à 4 semaines.
💎 Résultats consolidés : après 8 semaines minimum.
📅 Cure recommandée : 2 à 6 mois, renouvelable 1 à 3 fois/an selon l’âge et les besoins.

🧬 Le collagène Nalencie : l’exigence scientifique au service des résultats

Parce qu’un bon collagène ne s’improvise pas, Nalencie a formulé l’un des compléments les plus complets et rigoureux du marché :

  • Peptides de collagène marin hydrolysé HMG® (type I & III), ultra-assimilables (2000 Da)
  • Peptides de collagène marin hydrolysé cartidyss® (type II) avec études cliniques (2000 Da)
  • Origine contrôlée et durable (pêche responsable, sans contaminants)
  • Formule enrichie en vitamine C, acide hyaluronique et élastine hydrolysée pour une synergie optimale
  • Sans additifs inutiles, sans OGM, sans compromis sur la pureté

Une traçabilité totale, une biodisponibilité maximale, des dosages validés par la recherche : Nalencie coche toutes les cases évoquées dans ce guide.

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FAQ – COLLAGÈNE POUR LA PEAU

Le collagène le plus recommandé pour la peau est le collagène marin hydrolysé, en particulier les peptides de type I et III, de faible poids moléculaire (2–3 kDa). Plus facilement absorbé que le collagène bovin et mieux étudié pour ses effets anti-âge, il contribue à soutenir l’élasticité et l’hydratation de la peau, tout en aidant à réduire l’apparence des rides.

La peau contient principalement du collagène de type I (structure et fermeté) et du type III (élasticité et régénération). Ce sont donc les deux types à privilégier pour les compléments alimentaires ciblés peau. La prise de collagène sous forme de peptides va stimuler la synthése de ces deux types de collagène.

Pour stimuler le collagène cutané, plusieurs leviers existent :

  • Consommer des peptides de collagène hydrolysé,
  • Apporter des vitamines et minéraux cofacteurs (vitamine C, zinc, silicium),
  • Protéger la peau du soleil (UV = destruction du collagène),

Maintenir une alimentation riche en protéines et antioxydants.

Le collagène en lui-même n’éclaircit pas la peau, mais il améliore son éclat et son uniformité en soutenant l’hydratation et la régénération cutanée. Pour agir sur la pigmentation, il doit être associé à des actifs comme la vitamine C.

Le collagène de type I et III, notamment sous forme marine hydrolysée, agit à la fois sur la peau (fermeté, hydratation) et sur les cheveux (solidité, brillance, croissance).

Le plus efficace pour une peau lisse, ferme et bien hydratée est le collagène marin hydrolysé, riche en peptides de type I et III, de faible poids moléculaire.

Cet article a été rédigé par Soraya Qassemi, docteure en pharmacie.

Soraya Qassemi

Soraya Qassemi

Docteure en Pharmacie • Co-fondatrice de Nalencie

Soraya est docteure en pharmacie et titulaire d’un Diplôme d’Études Spécialisées en innovation pharmaceutique et recherche. Cofondatrice de Nalencie, elle contribue à l’élaboration des compléments alimentaires en apportant son regard scientifique et son expertise en pharmacologie.
Elle veille à la rigueur et à la cohérence des formules en s’assurant qu’elles répondent aux standards les plus élevés en matière de qualité, efficacité et sécurité.
Convaincue que la santé commence par la prévention, elle met son savoir au service d’une approche fondée sur la science et le bon sens. 🔬 Profil ResearchGate

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